Jacques Remiller et Stéphanie Recors pour faire gagner la 8ème circonscription de l’Isère

Il y a quelques jours Jacques Remiller a dévoilé le nom de sa suppléante pour les élections législatives du 10 et 17 juin où il sera candidat dans la 8e circonscription de l’Isère. Il s’agit de Stéphanie Recors, chef d’entreprise, habitante de Seyssuel, 40 ans, mariée, mère de trois enfants. Ce tandem est à mon sens très équilibré :

Jacques Remiller le choix de l’expérience

Jacques Remiller est un élu de terrain. Contrairement à certains qui ne se montrent que pour les élections, Jacques est présent sur le terrain depuis le jour de son mandat. Il sait se rendre disponible pour les habitants de la circonscription, et surtout à l’écoute. Jaques Remiller, c’est également une personne aux valeurs humaniste. Ce sont d’ailleurs ces qualités humaines qui font que depuis plusieurs années, je m’investis à ses côtés.

En tant que député, Jacques Remiller a un bilan plutôt flatteur, voilà quelques exemples :

  • Dans le numéro de février 2011, le magazine Lyon Capitale a établi le classement des 577 députés selon différents critères : participations en commissions, questions écrites au gouvernement, nombres de propositions de loi, interventions dans l’hémicycle, Jacques Remiller arrive 82e, et même 2e pour les députés-maires.
  • Dans le numéro d’avril 2011 « l’Expansion » plusieurs classements des députés sont à l’honneur. Jacques Remiller figure en 2e position du classement des députés « poil à gratter » sic. Ce classement se réfère en autre au nombre de questions écrites posées au gouvernement ainsi qu’au nombre d’amendements signés et propositions de loi cosignées.

Mais, ce qui me semble également important, c’est qu’il a su prendre des positions fortes, et montrer son désaccord vis-à-vis de sa famille politique lorsque l’intérêt de la circonscription était en jeu. Car être député, ce n’est pas seulement voter les lois d’un gouvernement, c’est aussi défendre un territoire, ce que Jacques Remiller a toujours fait avec pugnacité !

Enfin, comme vous pouvez le voir sur sa page de l’Assemblée nationale Jacques Remiller a été un député très actif, avec selon moi 2 priorités : la défense de la ruralité, et la famille.

Stéphanie Recors un regard neuf

Stéphanie Recors, je la connais très bien à titre personnel, nous avons été voisins durant prêt de 10 ans avant qu’elle emménage à Seyssuel, mais surtout, nous avons été 2 deux membres de la jeune chambre économique de Vienne. C’est donc sans trop me tromper que je peux affirmer que c’est une personne de grande valeur. Pour moi Stéphanie Recors, présente 2 atouts majeurs :

Le premier et non des moindres, c’est que ce n’est pas une personnalité politique ! À l’heure où nombres d’élus ou de candidats n’ont sur leur CV que des expériences politiques, il me semble qu’une personne issue du monde de l’entreprise, qui connais les réalités du monde du travail est un signal fort ! En effet, je regrette cette professionnalisation du monde politique, il me parait regrettable qu’un élu n’ai jamais eu à faire de CV ou passe entretiens d’embauche… brefs, qu’ils n’aient jamais eu à confronter à la vraie vie en somme !

Le second, c’est son expérience associative et économique. Je l’ai dit plus haut Stéphanie Recors a été membre, mais surtout présidente de la jeune chambre économique, une association reconnue d’utilité publique qui vise à porter des projets pour l’intérêt général. Stéphanie Recors est également chef d’entreprise, elle porte donc des valeurs qui me sont chères comme la liberté d’entreprendre, la responsabilité et l’égalité des chances.

Bref, pour moi ce tandem est celui qu’il faut pour représenter notre circonscription !

Première affiche de campagne

Les premières trahisons d’Hollande

Il n’a pas fallu longtemps pour que le président élu trahisse ses engagements de campagne. Je passerais rapidement sur le jet privé Tulles Paris dont le cout est 4x le prix du Fouquet’s, pour m’attarder sur la composition du premier gouvernement qui est selon moi le plus flagrant exemple de trahison des promesses de campagne :

Des ministres loin de tout reproche :

Dans ses engagements M Hollande voulait une république exemplaire. Mais la réalité est loin des promesses :

Jean-Marc Ayrault ; délit de favoritisme

Condamné à une peine de six mois de prison avec sursis et 30 000 F d’amende pour avoir octroyé de décembre 1991 à décembre 1993, sans mise en concurrence, ni avoir recours à des appels d’offres et sans réaliser de contrat, le marché d’impression du journal municipal nantais, Nantes Passion dont le budget d’impression s’élevait à 6 millions de francs par an.

Laurent Fabius, le spectre du sang contaminé et du Rainbow Warrior

Le nom de Laurent Fabius restera lié à l’affaire du sang contaminé, au « responsable, mais pas coupable », mais il est également associé au Rainbow Warrior le bateau de Greenpeace, dynamité par une équipe de la DGSE qui couta la vie à un journaliste.

Delphine Batho, 22 650€ mensuels, mais en HLM

Delphine Batho occupe un logement HLM de 108 m² dans le 19e arrondissement de Paris, qu’elle loue pour 1 524€ par mois à la Régie immobilière de la Ville de Paris. Malgré la polémique liée à cet appartement, malgré un courrier envoyé en 2009 lui demandant « par déontologie et exemplarité » à quitter son logement, Delphine Batho profitait toujours ce logement il y a quelques semaines..

Une armée mexicaine qui coute cher au contribuable !

Ce qui me frappe le plus dans la composition de ce gouvernement, c’est le nombre important de ministres (34 !) avec des ministères aux noms exotiques qui sentent bon le poste créé principalement pour faire plaisir aux copains. Qu’on vienne m’expliquer le rôle d’un ministre délégué à la Réussite éducative vis-à-vis du ministre de l’Éducation nationale et surtout ministre du Redressement productif  et ministre de l’Économie, des Finances et du Commerce extérieur ! Comme j’ironisais sur Twitter, et pourquoi pas le ministère des troubadours et de joueurs de pipeaux ?

Cela pourrait être drôle si ce copinage n’avait pas un prix. Pour mémoire, et pour comparaison, voilà les compositions, et donc les couts (sources : Wikipedia et journal du net), des gouvernements formés juste après l’élection présidentielle :

Gouvernement Fillon I :

  • Premier ministre : 22 720,49€
  • 15 ministres : 14 200,30€ x 15 = 213 004,50€
  • 4 secrétaires d’états : 13 490,29€ x 4 = 53 961,16€
  • 1 haut commissaire : 12 616€ x 1 = 12 616€
  • Total : 302 302,15€ mensuels !

Gouvernement Jean-Marc Ayrault I :

  • Premier ministre : 22 720,49€
  • 18 ministres : 14 200,30€ x 18 = 255 605,40€
  • 16 ministres délégués : 14 200,30€ x 16 = 227 204,80€
  • Total : 505 530,69€ mensuel !

Alors oui, c’était avant la réduction de 30% du salaire du gouvernement. Mais franchement, nommer tout ses amis à des potes plus élevés (ils sont tous ministres) et donc mieux payés c’est vraiment de l’enfumage ! La preuve, même en appliquant les 30% de réduction on arrive, au mieux, à un total de 353 871,483€, toujours au dessus du cout du gouvernement Fillon I… Pourquoi je dis au mieux ? Car il faut savoir qu’un ministre touche un traitement et des indemnités, on ne sait pas pour le moment sur quelle partie de la rémunération sera appliqué cette baisse de 30%. Si cette réduction ne concerne que les indemnités, on serait à 375 740€ par mois.
Enfin, toujours au niveau des coûts, il sera important de voir le nombre de collaborateurs qu’il y aura par ministres. En effet, un secrétaire d’état a moins de collaborateurs qu’un ministre, et là, avec 34 ministres, la facture peut vite exploser !

Le courage de fuir !

Enfin, je terminerais cette note sur le courage (c’est bien sûr ironique) de certains membres du nouveau gouvernement. En effet, à peine Jean-Marc Ayrault avait prévenu son équipe que « Tout ministre qui se présente aux législatives et qui ne sera pas élu ne pourra pas rester au gouvernement », que Najat Vallaud-Belkacem se retirait des législatives… Espérons qu’elle se consacrera à sa nouvelle tâche avec plus de courage…

François Hollande président… et ensuite ?

Les Français ont choisi, respectons ce choix

Malgré un nombre de votes blanc raccord, et le second score le plus faible de la 5e république, les Français ont choisi : François Hollande devient le 7 président de la 5e république.

Ce choix n’est pas le mien, ses idées ne sont pas les miennes, néanmoins, parce que c’est un choix démocratique, il faut le respecter. Comme l’a dit Nicolas Sarkozy durant son discours de dimanche, ne faisons pas ce que nos adversaires nous ont fait durant 5 ans, ayons du respect pour la fonction. Le débat doit avoir lieu sur les idées, et non sur un homme.

Parce que j’aime mon pays, et que je ne pourrais me réjouir d’une situation catastrophique, je souhaite bon courage au nouveau président de la République. Parce que la situation reste grave, parce que la crise est toujours là, parce que je reste convaincu que ses idées ne sont pas forcément les bonnes, j’espère vraiment que le nouveau président élu sera faire preuve de plus de pragmatisme que d’idéologie lorsque l’heure sera à faire des choix.

Ne laissons pas tous les pouvoirs à la gauche

Je terminerais cette note par un appel à la mobilisation de la droite. Dans quelques semaines, les 10 et 17 juin auront lieu les élections législatives, ces élections seront capitales, car en cas de victoire de la gauche, nous nous retrouverions dans une situation inédite, et sans doute dramatique sous la 5e république : un parti contrôlera l’ensemble des expéditifs en France !

En effet, de la présidence aux maires, des régions aux conseils généraux, du sénat à l’Assemblée nationale, la gauche pourrait tout contrôler, et ce, sans aucun contrepouvoir. Cette situation pourrait être dramatique pour la démocratie… En effet, contrairement à ce qu’à fait Nicolas Sarkozy en associant l’opposition à la vie démocratique en leur laissant des postes importants comme les présidences de la Cour des comptes ou à la tête de la commission des finances à l’Assemblée, le PS n’a que du mépris pour l’opposition nous le voyons au niveau local, au niveau des régions ou des conseils généraux.

Il est donc nécessaire pour la bonne santé de notre démocratie de se mobiliser pour éviter l’état PS !

Discours de Nicolas Sarkozy à La Mutualité

Résultats du second tour de l’élection présidentielle 2012 à Vienne (Isère – 38)

Résultats globaux :

Voici les résultats du premier tour de l’élection présidentielle à Vienne qui avait lieu ce dimanche 6 mai 2012 et où la participation c’est élevé à 81,31% :

  1. François Hollande : 53;66%
  2. Nicolas Sarkozy : 46,34%
  3. Blanc ou nul : 4,85%

Les résultats détaillés bureau par bureau :

Bureau Inscrits Émargés Enveloppes Nuls Exprimés Sarkozy Hollande
01 – Jean Moulin 661 535 80,94% 535 80,94% 25 4,67% 51 95,33% 261 51,18% 249 48,82%
02 – Jean Moulin 710 573 80,70% 573 80,70% 32 5,58% 541 94,42% 284 52,50% 257 47,50%
03 – Jean Moulin 715 571 79,86% 571 79,86% 39 6,83% 532 93,17% 205 38,53% 327 61,47%
04 – Michel Servet 910 767 84,19% 767 84,19% 29 3,78% 738 96,22% 397 53,79% 341 46,21%
05 – Michel Servet 658 563 85,56% 563 85,56% 33 5,86% 530 94,14% 268 50,57% 262 49,43%
06 – Michel Servet 680 539 79,26% 539 79,26% 20 3,71% 519 96,29% 244 47,01% 275 52,99%
07 – Salle des fêtes 604 512 84,77% 512 84,77% 17 3,32% 495 96,68% 252 50,91% 243 49,09%
08 – Salle des fêtes 654 526 80,43% 526 80,43% 23 4,37% 503 95,63% 271 53,88% 232 46,12%
09 – Salle des fêtes 760 641 84,34% 641 84,34% 21 3,28% 620 96,72% 321 51,77% 299 48,23%
10 – Salle des fêtes 892 759 85,09% 760 85,20% 43 5,66% 717 94,34% 346 48,26% 371 51,74%
11 – Salle des fêtes 927 801 86,41% 801 86,41% 27 3,37% 774 96,63% 427 55,17% 347 44,83%
12 – Salle des fêtes 747 661 88,49% 661 88,49% 22 3,33% 639 96,67% 432 67,61% 207 32,39%
Vienne Sud 8 918 7 448 83,51% 7 449 83,52% 331 4,44% 7 118 95,56% 3 708 52,09% 3 410 47,91%
13 – Nicolas Chorier 639 527 82,47% 527 82,47% 26 4,93% 501 95,07% 225 44,91% 276 55,09%
14 – Nicolas Chorier 732 531 72,54% 531 72,54% 20 3,77% 511 96,23% 158 30,92% 353 69,08%
15 – Nicolas Chorier 1 032 836 81,01% 836 81,01% 44 5,26% 792 94,74% 323 40,78% 469 59,22%
16 – Lafayette 992 779 78,53% 779 78,53% 40 5,13% 739 94,87% 299 40,46% 440 59,54%
17 – Berthelot 686 557 81,20% 557 81,20% 32 5,75% 525 94,25% 219 41,71% 306 58,29%
18 – Berthelot 903 772 85,49% 772 85,49% 37 4,79% 735 95,21% 360 48,98% 375 51,02%
19 – Berthelot 975 832 85,33% 832 85,33% 46 5,53% 786 94,47% 468 59,54% 318 40,46%
20 – P&M Curie 697 548 78,62% 548 78,62% 33 6,02% 515 93,98% 231 44,85% 284 55,15%
21 – P&M Curie 638 451 70,69% 451 70,69% 12 2,66% 439 97,64% 102 23,23 337 76,77%
22 – P&M Curie 519 406 78,38% 406 78,38% 22 5,42% 384 94,58% 139 36,20% 245 63,80%
23 – Jean Rostand 779 582 74,71% 58 74,97% 39 6,68% 545 93,32% 159 29,17% 386 70,83%
24 – Jean Rostand 782 604 77,24% 603 77,11% 39 6,47% 564 93,53% 168 29,79% 396 70,21%
Vienne Nord 9 373 7 425 79,22% 7 426 79,23% 309 5,25% 7 036 94,75% 2 851 40,52% 4 185 59,48%
Totaux Vienne 18 291 14 873 81,31% 1 4875 81,32% 721 4,85% 14 154 95,15% 6 559 46,34% 7 595 53,66%

Dimanche 6 mai faites le bon choix pour la France en votant pour Nicolas Sarkozy

Ce dimanche aura lieu le second tour de l’élection présidentielle. En temps de crise sans précédent, ce choix sera historique, et il ne faut pas se tromper de combat. En effet, pour les 5 prochaines années :

  • Nous avons besoin d’un président hors norme.
  • Nous avons besoin d’un président qui décide.
  • Nous avons besoin d’un président qui agit.
  • Nous avons besoin d’un président d’expérience.
  • Nous avons besoin d’un président connu et respecté en Europe et dans le monde entier.
  • Nous avons besoin d’un président courageux.
  • Nous avons besoin d’un président qui préfère le pragmatisme à l’idéologie.

Ce président, c’est Nicolas Sarkozy. Durant son quinquennat, il a su tenir la barre malgré 4 ans de crise, il a su faire preuve de pragmatisme et de courage pour prendre les décisions qui s’imposaient pour protéger les Français. Il n’y a pas à rougir du bilan, bien au contraire. Oh non, tout n’a pas été parfait, mais il est bon de regarder notre situation et de la comparer aux autres pays. Durant 5 ans, notre pays a été réformé comme jamais il ne l’a été sous la Ve république :

  • Réforme des retraites
  • Autonomie des universités
  • Réforme territoriale
  • Réforme constitutionnelle (limitation à 2 mandats pour le président)
  • Grenelle de l’environnement
  • Etc. pour ne citer que les plus chères à mes yeux !

Aujourd’hui, c’est l’heure du choix, un choix qui va engager la France durant 5 ans. Je l’ai dit en introduction, il ne faut pas se tromper de combat. Pour reprendre une formule entendue lors d’un meeting « quand on a des problèmes de cœur, on va voir le meilleur cardiologue, pas celui qui nous parait le plus sympa », cette métaphore prend tout son sens dimanche. Le but n’est pas de voter pour celui que vous appréciez le plus, mais vous devez voter pour celui qui vous semble le plus à même de diriger la France, et force est de constater que Nicolas Sarkozy est le seul qui a ces qualités.

Ce dimanche, votez donc pour une France forte, votez pour un candidat d’expérience, un candidat courageux, votez pour Nicolas Sarkozy !

Comparez les programmes

Ce que la presse ne dit pas sur François Hollande

La période de campagne a vu émerger sur internet un certain nombre de témoignages, d’archives et d’informations en vidéo qui en disent long sur le vrai visage du candidat socialiste. Etonnement, la presse les a peu relayées. Ainsi, nous vous proposons de les redécouvrir pour comprendre qui est vraiment François Hollande :

Manipulation : en 1983, François Hollande se faisait passer pour un leader de droite à la radio

En 1983, alors qu’il était directeur de cabinet du ministre Max Gallo, François Hollande s’amusait à se travestir en leader de droite, auteur d’un pamphlet contre son camp De la reconquête et appelait les radios à relayer ses mensonges. Visiblement, il avait beaucoup à faire au ministère et un travail important à mener aux frais du contribuable.

Tricherie : en 2008, Jean-Michel Apathie dénonçait la triche au Parti Socialiste

Lors de l’élection interne de 2008 au parti socialiste, Martine Aubry a été élue première secrétaire, au détriment de Ségolène Royal. Au sein du livre Petits meurtres entre camarades, David Revault d’Allones (journaliste politique en charge du PS au quotidien Libération), dénonce les magouilles internes au PS, aussi scandaleuses que courantes et admises au sein de l’équipe dirigeante. Jean-Michel Apathie interpelle Lionel Jospin à ce sujet, en 2010, sur le plateau du Grand Journal.

 

Paresse : En 1989, François Hollande se vantait d’être payé à rien faire lorsqu’il travaillait à la Cour des Comptes

« Si je ne faisais absolument rien à la Cour des Comptes, je continuerai à gagner 15 000 francs par mois, et 25 000 si je faisais des rapports. Mais sans forcément en faire énormément je pourrais doser mon travail, rester chez moi quand je suis fatigué, aller à mon bureau à la Cour des comptes pour passer des coups de téléphone… Bref, je serais totalement libre, je serais un vrai privilégié ».

 

Cynisme : en 2008, François Hollande annonce qu’il tirera un bénéfice politique non mérité de la création du RSA, avec la complicité de Martin Hirsch

Martin Hirsch, haut-commissaire aux solidarités actives : « On a mis dans la loi que le RSA pour tout le monde est attribué au nom et par décision du président de Conseil général, ce qui fait que vous allez avoir deux millions de ménages pour lesquels vous n’allez rien décaisser et auxquels vous pouvez envoyer une petite lettre en disant: Cher Monsieur, j’ai l’honneur de vous attribuer… ».
François Hollande, président du conseil général de Corrèze : « La lettre ne sera pas celle-là, ce sera: Grâce à l’action du président de Conseil général (rires) et malgré une politique ignoble du gouvernement (rires)… ».

Retournement de veste : en 2011, François Hollande critique le taux d’imposition à 75% qu’il propose en 2012

« L’image de taux confiscatoires sur une toute petite fraction des contribuables n’aura aucun effet – on est sûr des effets de délocalisations – et ne produira aucune recette » (entretien avec l’économiste Thomas Piketty – Mediapart – janvier 2011). Quelques mois plus tard, il demande que les plus hauts-revenus soient taxés à 75%.

Mépris : en avril 2012, François Hollande affiche son mépris pour les Français résidant en banlieue en déclarant qu’ils ne savent pas qui est Marshall

François Hollande, à propos du plan Marshall pour les banlieues lancé par Nicolas Sarkozy « Les banlieues n’attendent pas un plan Marshall, d’ailleurs elles ne savent même pas qui est Monsieur Marshall » (Vaulx-en-Velin – 6 avril 2012)

Un responsable d’association à Drancy a tenu à interpeller Nicolas Sarkozy quelques jours plus tard, pour répondre à ce mépris de François Hollande : « Monsieur le Président, dites à François Hollande qu’en banlieue on sait qui est Marshall » (Drancy – 10 avril 2012)

Faiblesse : François Hollande déclare qu’il ne remettra pas en cause la loi sur la burqa, alors que son parti ne l’a pas voté à l’Assemblée

François Hollande n’a pas voté la loi contre le port de la burqa. Comme Nicolas Sarkozy lui rappelle ici, il était « aux abonnés absents » ce jour-là. Le groupe socialiste à l’Assemblée s’était abstenu, notamment car les amendements du SRC n’avaient pas été acceptés. Amendements qui visaient à proposer un texte quasiment vidé de son sens car très peu contraignant. En effet, si ceux-ci avaient été adoptés, il ne serait rien resté du texte :

  • Remplacement de l’amende par une « médiation sociale sur les valeurs de la République »
  • Limitation très restrictive des espaces concernés, au lieu de la totalité de l’espace public actuellement
  • Limitation très restrictive de l’interdiction, aux seuls cas où la reconnaissance de l’identité aurait été requise pour la délivrance d’une prestation

Ainsi, François Hollande est à nouveau face à ses contradictions, car il souhaite maintenir une loi que des socialistes souhaitaient vider de son sens et qu’il n’a lui-même pas voté.

Moralité : Delphine Batho, porte-parole de François Hollande, occupe un logement social : les Verts dénoncent

Le 19 avril 2012, le collectif Jeudi noir dénonçait l’occupation par Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres et porte-parole de François Hollande, d’un logement social de 108 m2 à Paris, 40% en-dessous du prix du marché alors qu’elle gagne plus de 6000 euros par mois.

« C’est à chaque campagne électorale que le PS prend le risque de garder Delphine BATHO alors que ça fait longtemps qu’elle occupe ce logement social (…) Moralement, c’est indéfendable (…)  Transmettez notre communiqué à François Hollande, ça les fera peut-être réfléchir » explique Julien BAYOU, bras droit d’Eva JOLY.

Exploitation : Emploi au noir, l’ancien chauffeur de François Hollande porte plainte

Deux vidéos sur Internet racontent les mésaventures de Mohamed BELAÏD (38 ans), qui aurait travaillé six mois au noir en tant que chauffeur de François Hollande au Parti Socialiste avant d’être licencié sans aucune indemnité, puis menacé par l’entourage de Faouzi Lamdaoui, chef de cabinet de François Hollande. Bien que la réalité de ces faits n’ait pas encore été prouvée par la justice, le Sunday Times a consacré un long article à cette affaire, sans aucune reprise dans la presse française…

La justice aurait été saisie de ces faits mais ne s’est pas prononcée à ce jour.

 

Isolement : ce que les journalistes étrangers pensent de François Hollande

Lors de la conférence de presse de François Hollande du 25 avril 2012, la presse étrangère a exprimé des craintes à son égard : tandis que le journaliste japonais décrit François Hollande comme trop « enfermé dans le cadre franco-français », le journaliste allemand se demande si le candidat socialiste arrivera à s’entendre avec la chancelière, dans la mesure où « son programme est en contradiction avec ce que veut Mme Merkel ». Enfin, la journaliste chinoise lui décerne la palme d’or de l’esquive, pour avoir réussi à échapper à la question taboue d’une éventuelle rencontre avec le Dalaï-Lama.

CLIQUEZ ICI POUR VOIR LA VIDEO

 

Inexpérience : Bernard Tapie met en garde contre le manque d’expérience de François Hollande

« [Un homme normal] Vous croyez que c’est de cela dont on a besoin ? On est malade dans le monde (…) pour l’instant il y a deux mecs qu’on entend, c’est Obama et Sarkozy ! Vous voyez Hollande là ? Parler de quoi et avec qui ?».

 

Scandale : L’équipe de campagne François Hollande fête l’anniversaire de Julien Dray, député PS, avec Dominique Strauss-Kahn, dans un lieu douteux de la rue Saint-Denis :

Pour fêter l’anniversaire du député PS Julien Dray, de nombreux socialistes se sont réunis au bar « J’ose », parmi lesquels Manuel Valls, Ségolène Royal, Pierre Moscovici, mais aussi DSK. Suite aux affaires Nafissatou Diallo et Tristane Banon et à quelques jours du second tour, faire la fête  dans un bar sulfureux de la rue Saint-Denis n’est-il pas déplacé et indécent de la part de l’équipe de campagne de François Hollande ?

 

Dimanche, je compte sur vous

Cher ami,

Dimanche, vous aurez, dans vos mains, l’avenir de notre pays. Vous en particulier. Chaque voix comptera, la vôtre, celles de vos amis, de vos parents, de vos voisins, comme jamais dans l’Histoire car nous vivons une période difficile, à l’aube d’un nouveau monde.

Tout au long de cette campagne, je suis allé à votre rencontre, sans fard, sans protocole, dans plus d’une centaine de villes. Chaque jour, j’ai senti monter une mobilisation comme je n’en avais jamais connue en 35 ans de vie politique, parce que vous refusez que l’on vous dicte votre conduite. Vous voulez faire un choix en liberté et vous le ferez.

Que de chemin parcouru, avec vous. Ensemble, nous avons affronté quatre années de crises, sans doute les plus dures que le monde ait connues depuis des décennies. J’avais pris l’engagement de vous protéger. Je l’ai fait de toutes mes forces. Nous nous sommes battus et la France a tenu. Tout au long de ces 5 années, j’ai mis mon cœur, mes tripes, mon énergie, mon amour de la France dans la mission que vous m’avez fait l’honneur de confier. Je n’ai jamais baissé les bras, pour vous, pour notre pays.

Ensemble, nous avons commencé à préparer l’avenir qui s’annonce grand pour nous tous car un nouveau monde plein de promesses est en train de naître. Le chemin que nous prendrons déterminera votre avenir, et le visage de la France de demain.

Dimanche, votre choix ne devra être dicté que par une seule question : que voulez-vous pour votre pays ? Quelle France souhaitez-vous bâtir pour vos enfants ? Quelles valeurs revendiquez-vous ? Je rêve d’un pays qui promeut le travail, le mérite, l’autorité, la responsabilité et l’excellence, un pays qui promeut l’égalité des chances et non égalitarisme, le nivellement, l’immobilisme.

Cher ami, n’ayez pas peur. Ayez confiance en vous. Dans les deux jours qui viennent, si vous parvenez à convaincre, ne serait-ce qu’une personne de nous rejoindre, vous ferez la différence. Si vous persuadez chacun une personne, alors le 6 mai, personne ne votera à votre place, ce sera VOTRE victoire, celle de la France !

C’est le moment où jamais.

Dites-le haut, dites-le fort, dites-le dimanche !

Avec toute ma détermination et mon amitié,

Nicolas Sarkozy

Jean-Michel Aphatie fustige François Hollande pour sa duplicité dans l’affaire du livre anonyme

Débat Sarkozy Hollande, avantage Sarkozy

Nous étions nombreux hier soir à répondre l’invitation de Jacques Remiller à regarder le débat télévisé entre M Sarkozy et M Hollande, que j’ai eu l’occasion de commenter sur Twitter. Comme à chaque débat, je l’avais souligné il y a 5 ans, chacun ira de sa petite analyse, de son jugement, et chaque camp revendiquera la victoire.

Pour autant, il est clair que sur de nombreux domaines, M Sarkozy a été la personne qui a été le plus clair et le plus convaincant et surtout, il a su mettre M Hollande face à ses contradictions. Sur l’économie tout d’abord, M Sarkozy a réussi mettre en lumière l’aberration économique du programme de M Hollande comme les contrats de générations raillé même dans son propre camp (par Mme Aubry) tout comme sa couteuse, démagogique et inutile proposition sur les carburants. Sur ce dernier point, n’oublions pas qu’une part de la TIPP est fixée par les régions, tenues par le PS, et que ces dernières ne se privent pas pour la mettre au maximum !
M Sarkozy a également montré que si M Hollande souligne les performances économiques de l’Allemagne, sa politique économique en est en tout point opposée.
De son côté M Sarkozy a insisté sur l’importance de la réduction du cout du travail, sur l’importance de la TVA sociale (qui au passage avait été le cheval de bataille du porte-parole de M Hollande) ce qui est à mon sens la meilleure solution avec la formation des personnes sans emplois.

Sur l’Europe, on a pu mesure le manque de connaissance de M Hollande sur le sujet, car nombreuses de ses propositions sont déjà réalisées. De ce côté-là M Sarkozy, qui a eu l’expérience d’être à la présidence de l’Europe en connait les rouages, les forces et les faiblesses.

Sur la dette, là encore, la crédibilité va à M Sarkozy qui propose des mesures en faveur de la réduction de cette dernière. D’ailleurs, force est de constater que les mesures déjà prises ont été plus efficaces que prévu (5,3% contre 5,7% prévu). À l’opposé avec M Hollande, je l’avais souligné avec ironie sur Twitter, mais c’est plus de dépenses, et il est fort à parier que ce sont une fois de plus les classes moyennes qui vont payer l’addition !

Sur le nucléaire, il a été amusant de voir l’explosion en direct de l’accord avec EELV, les écologistes apprécierons la valeur parole du PS ! Enfin, même si le gros de l’accord a été balayé d’une main par M Hollande, il est regrettable de sacrifier la centrale de Fessenheim et les emplois qui vont avec, uniquement pour des raisons électorales.

Enfin l’immigration a été l’occasion d’une magnifique perle de la part de M Hollande, ainsi j’ai appris que les clandestins avaient un lieu de résidence, après tout, c’est bien connus, les passeurs vous fournissent un bail en même temps que la traversée des frontières… L’aile gauche appréciera également la décision de garder les centres de rétentions, et ce, malgré la promesse écrite de faire l’inverse. Quant au défenseur du droit des femmes, ils noteront le courage de M Hollande à rester dans le virtuel concernant la Bourka, puis dans la fuite lorsqu’il s’agit de voter la loi.

Pour ce qui est de la forme, je terminerais sur cette longue anaphore, du moins (de l’aveu d’une amie institutrice) l’espèce de comptine pour enfant à base de « moi je » que nous a récité M Hollande en fin de débat qui faisait plus ridicule que sérieux, au même titre que les quelques bâillements… bien loin de ce que l’on peut attendre d’un président.

Pour terminer, je pense que malgré sa durée (presque 3h), ce débat n’a pas abordé de certains sujets, essentiels, puisque du domaine du président, je pense notamment à la politique internationale qui a été survolée. En ce sens, je pense que le débat tel que nous le connaissons depuis plus de 30 ans se doit d’évoluer. Plutôt d’une joute verbale de 3h, il serait souhaitable de faire plusieurs débats sur des thèmes plus précis, avec une vraie contradiction de la part des journalistes (qui peut me dire l’utilité de Mme Ferrari et M Pujadas durant ces 3h), je trouve que le format des paroles et des actes était plus intéressant. Bref, il me semble temps pour ce monument de passer de plain-pied dans le XXIe siècle !

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