Militant de la droite lyonnaise

Archives mensuelles : juin 2007

La réforme des universités a été dévoilée mercredi dernier par Mme la ministre Valérie Pécresse.

Dans ce projet, certains points comme la sélection en 1ère année de master et le nombre de représentants ont été, modifié pour le second, supprimé pour le premier.

Si j’admire l’ouverture d’esprit et le dialogue dont a fait preuve Valérie Pécresse, je m’interroge sur le « pourquoi ça coince » du côté syndicat étudiant UNEF (qui n’a d’étudiant que le nom).

Je commence tout d’abord sur la sélection en 1ère année de Master, je pense et ceux qui comme moi sortent d’études longues, tout comme ceux qui sont encore dans le cursus scolaire seront d’accords , que cette sélection existe déjà dans plus de la majorité des cas.

Pour vous en convaincre, un petit tour sur une université que je connais bien : l’UPMF Grenoble et sa page de présentation des masters.

Sur les 36 Masters dont l’entrée peut se faire en 1ère année, 11 se font par simple réinscription pour les L3, 9 via une Commission de Validation d’Acquis, 15 par dossier (ou test), et un se fait par simple réinscription pour les étudiants venant de l’université, par une commission de validation d’acquis pour les autres. Bref, cette sélection existe pourquoi l’UNEF s’étonne ?

La réponse vient sans doute dans mon développement sur le 2ème grief: le nombre de représentants dans les différents conseils. Pourquoi l’UNEF monte au créneau sur un passage à 20 représentants (maintenant 30), alors que lorsqu’ils sont élus, les représentants de l’UNEF ne siègent pas ! J’en veux pour preuve, mes 2 ans passés au CEVU et surtout au conseil d’UFR, où le seul syndicat présent à 100% des séances était Interasso. Je m’interroge, et je comprends maintenant pourquoi ce syndicat est si peu informé de la réalité des FACs.

Utilisateur quotidien des TER entre Vienne et Lyon, je sais que, dans le cadre du pôle multimodale, des aménagements pour les personnes à mobilité réduite est prévue sur les quais, et notamment au niveau des sous terrain. Mais à ce sujet, ce dernier souffre d’autres problèmes:
Je passerais l’évacuation d’eau et les odeurs, pour m’attarder sur la saturation de ce dernier. En effet, le soir à la sortie du train 17713, une grosse file d’attente se créé à l’entrée avec le risque de bousculade et d’accident dans les escaliers. Pire encore, les personnes voulant prendre le train en question pour descendre en direction de Valence, ne peuvent que très difficilement emprunter ce tunnel. Bref, est ce qu’un second tunnel est à l’étude ? Est ce qu’un 2° escalier pour l’accès au tunnel (sur le quai 1 mais aussi sur le quai 3) est envisageable ?

Je vois que, en temps qu’élu du conseil régional, si Mr Kovacs fait remonter les informations que je lui transmet sur l’état (déplorable) des transports TER entre Vienne et Lyon Part Dieu, il ne semble pas que Mr Soulage s’en soucis.
Si pour ce dernier, seuls comptent les problèmes exceptionnels (mais très pénibles) de travaux, qu’il vienne au quotidien constater les retards journaliers sur la ligne. Qu’il vienne également constater les problèmes de surcharge de train, au point que Vendredi 1 juin, nous sommes resté 1h15 à quai à Lyon et que de surcroit les contrôleurs circulaient dans le train sans plaque pour ne pas être identifiés.
Non, les usagers ne se contenteront pas d’explications aussi légères, je compte sur les élus UMP pour continuer à saisir le Conseil Régional Rhône-Alpes, car à l’heure où l’on essaie de manière citoyenne de substituer la voiture par des transports en commun, il serait temps d’avoir plus de ponctualité, mais aussi plus de wagons (notamment sur le train 17713 du Vendredi soir à 17h32).

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