Mr Binet, plutôt que de me censurer sur votre blog, répondez moi :

Mr Binet, je constate que vous n’avez pas retenu les raisons de votre échec (oui échec, car le mot est juste) du 1° tour. Il serait temps de comprendre que les électeurs ne veulent pas d’un député qui ne propose qu’une opposition frontale plutôt qu’un vrai projet, qui agite un pseudo contre pouvoir alors que dans une situation inversée (comme en 1981) ce cher contre-pouvoir ne le préoccuperait guère. Mr Binet, vous vous trompez vraiment combat.

Monsieur Binet, pouvez-vous, s’il vous plait avoir un discourt cohérent ? Lorsque vous parlez d’équilibre des pouvoirs et de temps de parole, mais avez vous lu la constitution concernant le rôle de l’assemblée nationale et le règlement de cette dernière ? J’en doute, car dans le cas contraire vous sauriez que :

  1. L’Assemblée nationale n’a qu’un rôle législatif, partagé avec le sénat. Quid de votre soi-disant absence d’équilibre des pouvoirs ?
  2. « Le temps de parole de chaque orateur est limité à dix (10) minutes. Toutefois, au regard du nombre d’orateurs inscrits, le Président de l’Assemblée nationale peut décider de limiter ce temps de parole à trente (30) minutes par groupe parlementaire. »

Là encore, une petite visite sur le site du CSA pour voir les règles concernant le temps de parole des membres de l’opposition, et votre argumentaire s’effondre:

« le temps d’intervention des personnalités de l’opposition parlementaire ne peut être inférieur à la moitié du temps d’intervention cumulé des membres du gouvernement et des personnalités de la majorité parlementaire. »

Donc, même si je suis synthétique, vous concédez que j’ai raison. Il reste que l’histoire que vous faites en 2007 n’a pas été faite en 1981.

Concernant la TVA sociale, voici un extrait du monde, afin d’éviter les aberrations lues sur votre blog:

L’idée vient d’Allemagne. Le principe est d’affecter au financement des budgets sociaux une partie des recettes de l’impôt sur la consommation qu’est la « taxe sur la valeur ajoutée », plutôt que d’augmenter les cotisations sociales, prélevées sur les salaires. Mieux : la hausse de la TVA – dont chaque point de pourcentage rapporte une dizaine de milliards d’euros au budget de l’État –, doit même permettre de baisser les cotisations sociales, donc de relancer la compétitivité de l’industrie française.

Le mécanisme est simple : les produits fabriqués en France, qui supporteraient des coûts du travail plus faibles (du fait de la baisse des charges sur les salaires), seraient en principe vendus moins cher hors taxe, et grosso modo au même prix après l’application de la nouvelle TVA – la hausse de celle-ci étant compensée par la baisse des coûts. Les produits importés, eux, dont le coût de fabrication ne changera pas, devraient être plus chers pour le consommateur. « Ce transfert aurait le grand mérite de faire participer les importations au financement de la protection sociale (…) et pourrait sauver ou créer des centaines de milliers d’emplois en France, et permettre de voir à nouveau des usines ouvrir dans notre pays », affirme François Fillon, qui a rebaptisé hier la TVA sociale « TVA antidélocalisations « .

Je pense que sur les produits courants: Pain, nourriture, etc. qui représentent la majorité des dépenses, les Français, consomment des produits français, donc pas de hausse. Par contre, en ce qui concerne les produits Hi Tec oui ce sont des produit importé, mais bon, comble du hasard, il s’agit de produit globalement de luxe, donc…

Laisser un commentaire

Projet 2012
Twitter
Galerie photo
Get the Flash Player to see the slideshow.
Catégories