Mois : mai 2008

  • A quand la fin des 35h ?

    Patrick devedjian a lancé un pavé dans la marre lundi 19 mai 2008 en déclarant qu’il souhaitait la fin des 35h. Les syndicats n’ont logiquement pas manqué de monter au créneau, plus surprenant par contre, Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand n’ont pas franchis le pas.

    Personnellement, je pense qu’il faut aller au delà de tous les aménagements déjà réalisé par le gouvernement. Aller plus loin, car les 35h sont un échec social. Peu ou pas de création d’emplois, déficit publique (lié au financement de cette mesure), difficulté supplémentaires pour les entreprises, hausse du coup de la main d’œuvre, effet dramatique dans les hôpitaux. Bref, il est grand temps de de tourner la page de la plus grosse erreur des 10 dernières années.

  • Retour sur la visite du président de la république à Vienne

    Mardi 13 avril le président de la république était à Vienne pour présenter la Loi de Modernisation de l’Economie (LME), avant l’examen du texte à l’Assemblée nationale, prévu fin mai.
    Il commença par visiter l’usine Yoplait où il a rappelé qu’« Il fallait garder nos usines et nos emplois en France » mais aussi que « travailler plus pour gagner plus, ça marche ». Puis il s’est rendu à la salle des fêtes (où nous étions présetn avec quelques jeunes pop: Emilie, Julie, Thomas, Mehdi, Aurélien) pour une table ronde avec des acteurs économiques locaux majeurs, et ce devant 400 personnes présentes de tout bords (l’opposition si critique face à cette visite n’a pas manqué de se mettre au premier rang voir faire 1h30 de route pour Mr Destot). Là Mr Sarkozy a écouté les points de vus, les craintes et les attentes des « poids lourds » que sont les Leclerc et Carrefour, mais aussi des « plus petits » comme Michel Béal (leader mondial de la corde de montagne) ou Pierre Pollard (Bijoutier) etc. puis a expliqué de manière pédagogique sa vision de la LME : « La loi de modernisation de l’économie, c’est rendre du pouvoir d’achat en augmentant la concurrence. Aujourd’hui, tout concourt à l’immobilisme et au conservatisme. Si l’on garde les mêmes boulets au pied, il n’y aura pas de résultats. Cela va au-delà de la droite et de la gauche ; tout le monde est confronté au même problème, parce que soit on s’adapte, soit on pénalise tout le monde. » tout en rappelant qu’il « avait ete élu pour faire les changements dont la France a besoin, pas pour s’incliner devant les corporatismes » mais aussi que ce « n’était pas foutu », qu’il ira « chercher ce point de croissance qui nous manque ». Il profita également de l’occasion pour faire un bain de foule et ce malgré la présence d’un poignée ahuris prêt à tout pour se faire remarquer dont le sens du respect de la fonction présidentielle est inexistante.

    Table ronde organisée à la salle des fêtes

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