Les feux de l’amour au PS

Résumé des grotesques épisodes précédents : Benoit n’aime pas Bertrand qui n’aime pas Martine, qui elle-même n’aime pas Benoit, qui n’aime pas non plus Marie-Ségolène, qui n’aime plus Martine qui n’aime pas Bertrand, et qui lui aussi n’aime pas Marie-Ségolène, mais comme tous détestent plus Marie-Ségolène qu’autre chose, ils ont le temps d’un vote, décidé de s’aimer un peu quand même.
Derrière cette caricature, se cache une réalité beaucoup plus grotesque : Celle de la guerre de succession qui continue de ravager le PS. Ces grands moralisateurs, adeptes des leçons de morale à outrance se trouvent bien embarrassés lorsqu’il s’agit d’appliquer la démocratie chez eux. Car il est vrai que de parler de fraudes, de compter, re-compter et re-re-compter les voix, s’attribuer la victoire (et la refuser de l’autre côté et inversement), demander un nouveau vote, c’est un magnifique exemple de démocratie (ou pas). J’ai rarement vu l’opinion de militants autant floués.
En même temps rien de très surprenant à Vienne aussi le PS avait déjà eu du mal avec les résultats des urnes, avec des recours, des recours sur les recours, et des recours des recours sur les recours. A croire que la seule démocratie qui vaille au PS, c’est celle qui l’arrange.

Du coup, je pense qu’un sondage s’impose :

Le PS respecte t'il la démocratie ?

  • Non (50%, 3 Votes)
  • Oui (33%, 2 Votes)
  • Ne se prononce pas (17%, 1 Votes)

Participants : 6

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