Vienne doit elle rester en Isère ?
Vous avez du remarqué depuis quelques semaines la présence d’un sondage « Pensez vous que Vienne doit rester dans l’Isère ?». Sondage sans explications, la faute au manque de temps pour écrire cette note.
Bref, le débat autour du futur de Vienne en Isère m’a semblé important suite aux derniers évènements à savoir la suppression du TGI de Vienne et le déplacement de nombreuses administrations en cours ou à venir. Il est vrai que pour moi, le temps passant Vienne a de moins en moins d’intérêt à rester dans un département qui l’abandonne. Tout d’abord, si l’on regarde sur le plan politique, que fais le département en faveur de Vienne ? Pas grand-chose malheureusement, Vienne faisant à mon sens office de vilain petit canard de l’Isère. On l’a vu notamment lors du déplacement du TGI, avec une position de Mr Vallini en défaveur de Vienne. La faute sans doute à l’appartenance politique de ce dernier. Car comme le faisait remarquer grotesquement une personne de « l’opposition » Viennoise :
« on voit bien ce que Vienne perd en étant l’une des rares villes de droite face au conseil général et au conseil régional qui sont à gauche ».
Une vision qui montre la limite intellectuelle et réductrice de la gauche, et qui peu choquer (moi en tout cas, ça me choque de l’appartenance politique prime sur l’intérêt commun), mais cela est un autre débat. Quoi qu’il en soit, ce délaissement mainte fois dénoncé par Mr Kovacs durant sa campagne et sur son blog est bien réel, je vous renvois donc à celle-ci pour illustrer mes propos.
Mais à la décharge du département, c’est vrai qu’il est plus facile d’ignorer un territoire lorsque ce dernier se trouve à la périphérie du département qu’en son centre. Et c’est sur ce point géographique que toute l’absurdité de l’appartenance de Vienne au département de l’Isère se révèle :

N’est-il pas étrange qu’une sous préfecture se trouve séparée du département voisin uniquement par un fleuve ? Est-il normal que son Lycée général se trouve dans le département voisin ? Est-il normal que l’on soit si distant de la préfecture de l’Isère et si proche de celle du Rhône ? Que ce soit d’un point de vu géographique, qu’au niveau des transports ? Car si vous avez du vous rendre à Grenoble pour vos démarches administratives (ou pour les cours) vous avez du remarquer l’absence de grands axes routier (des départementales au combien dangereuses et encombrées), de transport ferroviaire, ou pire encore de transport en communs digne de ce non. Car oui après 3 ans de pratiques, je peux vous dire que la ligne 2900 n’est vraiment pas à conseiller ! Quel contraste saisissant quand on voit l’autoroute A7, la ligne de chemin de fer jusqu’à Lyon. Alors quand on sait qu’à l’origine le découpage des départements s’est fait « de façon telle qu’il devait être possible de se rendre en moins d’une journée de cheval au chef-lieu de chacun de ceux-ci depuis n’importe quel point de leur territoire. » (Source : wiki), la question mérite d’être posée… Au même titre que celle de l’existence même d’un département, mais c’est un autre débat, dans une autre note pourquoi pas !






Ha quelle bonne idée ! Comme ça, la circonscription serait centrée sur le canton roussillonnais et avec un peu de chance on aurait un député PCF !
Je ne suis pas sûr que pour eux cela soit une bonne nouvelle.
En tout cas, oui si rattachement de Vienne à un autre département il y a, forcément, cela induirait des re-découpages électoraux.