UMP Lyon, Droite Sociale Rhône

Archives mensuelles : janvier 2012

Hier soir, le président Sarkozy est intervenu à la télévision pour faire le point devant les Français de la situation et placer quelques marqueurs pour les mois à venir. Loin des rêves (irréalistes) et aux promesses faciles que l’on peut entendre par ailleurs, le président de la République m’a marqué par son courage et sa détermination.

De cette intervention dont vous trouverez l’intégralité en vidéo à la fin de cette note, je retiendrais plusieurs choses. La première est que les efforts demandés aux Français commencent à payer, et le recul de la dette en est le meilleur exemple. Cette discipline budgétaire dont je me fais le porte-parole depuis plusieurs mois, est une chose dont personne ne peut s’exonérer maintenant, et ça le chef de l’état l’a clairement compris.

La seconde c’est la détermination du président pour favoriser l’emploi. Très concrètement, c’est par un travail aval, visant une nouvelle fois à encourager les formations en alternance (qui au passage existe également pour les Bac +5) mais aussi 2 mesures, la création d’une banque de l’industrie pour soutenir les investissements de nos entreprises, et la baisse des charges qui pèsent sur le salaire que Nicolas Sarkozy cherche à réduire le chômage. Cette baisse de charge s’accompagne d’une mesure courageuse de hausse de la TVA et une hausse de la CSG sur les revenus du capital (ce qui portera l’ensemble des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et des placements à 15,5%). À quelques mois d’un scrutin crucial pour la France, cette hausse de 1,6 point de TVA est une décision qui n’est pas forcément populaire si elle n’est pas correctement expliquée. C’est ce que c’est employé de faire hier le président de la république. En effet, comment aujourd’hui peut-on financer notre politique familiale et notre protection sociale uniquement sur les salaires, et particulièrement avec un chômage haut ? Comment peut-on faire pour que nos entreprises soient plus compétitives ? Alors que notre balance commerciale est déficitaire, et donc que notre consommation se fait principalement sur des produits importés, sur des produits fabriqués dans des produits qui ne connaissaient pas les mêmes règles sociales ni environnementales n’est il pas normal que ces produits contribuent à notre protection sociale ? C’est pour toutes ces raisons que pour moi c’est une décision qui va dans le bon sens ! Notez surtout que le taux réduit reste inchangé, les produits de première nécessité ne sont donc pas concernés par la hausse !

Enfin, je terminerais cette note par une phrase qui est passée inaperçue, mais qui mérite toute notre attention. Cette phrase vient de Mme Chasal lorsqu’il a été évoqué la rigueur dont fait preuve l’état, notamment au travers le non-remplacement d’un fonctionnaire sur 2. Cette dernière a fait remarquer que si l’état a fait preuve de rigueur sur ce point, il n’en est tout autre des collectivités locales. Et si les efforts faits par l’état commencent à porter leurs fruits, la situation serait encore meilleure si les collectivités locales, très majoritairement tenues par la gauche, jouaient également le jeu. Malheureusement, et c’est là où l’on voit toute la faiblesse de la politique de la gauche, faite de gabegie et d’insouciance. Là où l’état fait la fourmi, les collectivités locales jouent aux cigales ! Et à n’en pas douter, si par malheur la gauche venait à gagner les élections à venir, ce serait dramatique pour la France qu’une telle gestion soit appliquée également par l’état !

 

La campagne présidentielle de 2012 comprend de nombreux thème que j’aurais l’occasion, de traiter sur ce blog (du moins, je l’espère, il ne faut pas oublier que je fais vivre ce blog sur mon temps libre). A la marge de du débat présidentiel, le thème de la licence globale a trouvé un écho pour le geek que je suis. Dernièrement, le candidat Hollande semble avoir fait sienne l’idée d’une licence globale… Du moins pour l’instant tant on sait les revirements multiples du candidat :

A mon sens, cette licence globale ne serait qu’une taxe supplémentaire, qui plus est anachronique (comme le reste du projet du candidat, mais je ne manquerais pas d’y revenir). Pour illustrer mon opinion, et pour ne pas paraphraser, je vous invite à lire l’article du Parti Pirate : La licence globale : une non-solution à un non-problème

Avec la prise du Sénat par la gauche, le PS devenu fervent partisan de la Haute Assemblée, décide d’utiliser son lien direct avec les élus pour tester des idées. Pour cela un questionnaire a été mis en ligne pour que les élus français donnent leur avis sur ce qui n’est ni plus ni moins qu’une étude de marché.

Parmi les résolutions menaçant les classes moyennes, nous avons retenu l’idée d’indexer sur le revenu les taxes locales, inutile de vous décrire l’effet de ceci sur les classes moyennes urbaines ou pire les jeunes célibataires membre de cette classe moyenne vivant dans une ville. Nous sommes ici dans une injustice fiscale dû à l’idéologie de gauche qui tape toujours plus sur les classes moyennes. La suppression voulu par le François Hollande du quotient familiale n’arrangeant pas les choses.

Autre idée, la possibilité de transformer en fonctionnaire territorial un membre du cabinet de Président de Région embauché sous un contrat autre et cela sans concours. Bienvenu dans la fonction territoriale des copains encartés.

Depuis des années, et particulièrement à gauche, on a cessé de diaboliser le FN. Comme je l’avais souligné dans cette note, force est de constater que cette méthode n’a jamais vraiment porté ses fruits, au contraire. Montrer le manquer de crédibilité des solutions des FN, est selon moi, bien plus intéressant. En ce sens, l’interview de Marine Le Pen par Anne-Sophie Lapix, sur le plateau de Dimanche + ce dimanche est l’exemple parfait :

Je vous invite à lire l’article traitant de la croissance :

Aujourd’hui la France privilégie la croissance par la consommation, c’est à dire que ce sont vos achats qui sont responsables de la création de richesse dans notre pays. Ce modèle s’avère être un piège pour la France. En effet, le manque de production manufacturière sur notre territoire a provoqué le chômage et a pour conséquence une importation de ces produits manufacturés de plus en plus conséquente.

 Résultat : la dette.

En effet, la consommation est soutenue en parti par la redistribution sociale du fait du chômage et non par le salariat qui ne progresse pas, ce qui a provoqué l’endettement de l’Etat.
La consommation n’est pas une fin en soi mais doit devenir la conséquence d’une économie française qui exporte et créer donc de la richesse qui doit se répartir entre les Français via le salariat et l’intéressement qui redistribue le fruit du travail de l’entreprise.

[...]

Lire la suite sur the labo

Twitter
Recherche
Galerie photo
Archives