Archive pour la catégorie ‘Politique’
Le système Queranne : un système clientéliste !
Dans les nombreux griefs reprochés à Mr Queyranne, on parle souvent d’un certain clientélisme dont fait preuve la région et d’un manque complet d’objectivité lorsqu’il s’agit d’un projet touchant un territoire ou une organisation dirigée par la gauche. Je vais prendre un exemple très concret pour illustrer mes propos, le cas de l’association « Coup de Soleil » :
Il y a quelque temps, lors du vote des subventions versées aux associations, Mr Kovacs, voit son regard attiré par une subvention accordée à cette association dont l’activité serait à Vienne. Lui même conseiller municipal de Vienne, il cherche à connaitre l’activité réelle de cette association. Oh surprise, elle n’en a pas ! Seconde surprise, là où les autres associations touchent au maximum 90% des montants demandés, l’association « Coup de Soleil » se voit-elle gratifié d’un 100% !!! Et troisième surprise, cette association est présidée par un proche de Mr Queranne, Mr Wilson !
Nous avons donc :
- Une association fictive.
- Une subvention accordée à 100% alors que pour les autres, le maximal était de 90%.
- Un proche de Mr Queranne à sa tête.
Fort heureusement, Mr Kovacs a dénoncé ce flagrant délit de clientélisme en séance, si bien que la subvention a été retirée. Mais combien d’autres sont passées ? Combien demandes d’aides, en dépit de la solidité du projet, ont été refusées parce, elle était portée par une personne non encartée à gauche ? Voilà un exemple concert du système Queranne qu’il faut combattre en votant pour les listes de Françoise Grossetête !
Régionales 2010, demandez le programme
Dans une semaine, nous élirons nos conseillers régionaux. Lors de ma dernière note, j’avais tâché de présenter les compétences et le mode de scrutin, je m’attacherais ici à présenter le programme de Mme Grossetête pour la région Rhône-Alpes, que vous pouvez également trouver ici :
Un programme que je résumerais avec 5 points primordiaux selon moi :
- Pas d’augmentation de la fiscalité après 6 ans de mattracage fiscal
- L’emploi et la formation avec notamment une priorité mise sur l’apprentissage
- Les transports, mais TOUS les transports et pas uniquement le train, avec une attention particulière à la ponctualité des TER qui est très loin d’être respectée actuellement.
- La sécurité avec notamment la mise en place de système de vidéoprojection dans les gares et aux abords des lycées.
- Soutient à l’agriculture.
Et en face qu’il y a t’il ?
Je ne suis pas sectaire, j’aurais aimé présenter le programme de nos adversaires, malheureusement, ce le programme des socialistes n’existe pas à l’heure actuelle. Car magie des fusion de liste entre les 2 tours, bien malin qui saura quel est le contenu du programme final, quelle sera la liste finale, que présentera Mr Queyranne pour le second tour. Qu’on ne se trompe pas, dans les kilos de papier que vous avez reçu, aucune des mesurettes ou de promesses déjà annoncées en 2004 (comme la gratuité des livres et la carte orange Rhône-Alpes qui n’ont pas été tenues) que vous y avez trouvées n’est sûre d’être retenue au soir du premier tour. Tout dépendra de la stratégie d’alliance (que vous pouvez appeler petites combines entre amis).
Mais, si je ne connais pas le futur, par contre, je connais ce qui s’est passé :
- Une fiscalité en hausse : +26% de taxe professionnelle, +54% pour les cartes grises, +400% de TIPP (taxe sur le carburant).
- Une dette qui explose : 2 milliards d’euros
- Refus de l’installation d’un EPR et des milliers d’emplois qui vont avec.
- +50% de budget de communication
- Une administration pléthorique :
- Augmentation des agents territoriaux presque multipliés par 2
- 15 vices présidents, mais aucun à l’agriculture
- Un palais de régions dont le budget explose : 150 millions soit le cout de fonctionnement de 10 lycées
Bref, je vous invite donc à faire le bon choix les 14 et 21 mars, le choix d’un programme clair, et une liste qui ne changera pas entre les 2 tours : Le choix le la liste de Françoise Grossetête.
A voir également :
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Elections régionales, mode d’emploi
Dans un peu moins d’un mois auront lieu les élections régionales. Outre un scrutin complexe, le rôle du conseil régional peut être flou, voici quelques explications :
Les compétences du conseil régional :
L’organisation territoriale française s’appuie sur 4 échelons :
- L’État
- La Région
- Le Département
- La Commune
Chaque échelon a un domaine de compétences que vous pouvez retrouver expliquées sur cette page de vie-publique.fr.
Comme vous pouvez le voir, la Région a de multiples compétences, dont les principales sont, par ordre d’intervention, les suivantes :
- Le développement économique. Cela va de la coordination des actions de développement, la constitution de fonds d’investissement, la participation au capital de société mixte, etc.
- L’éducation (les lycées), l’enseignement supérieur et la recherche, la formation professionnelle et l’apprentissage. Attention, la région ne gère pas le personnel enseignant; les conseils régionaux sont chargés de la construction, l’entretien, et l’équipement des lycées publics. La région a également la responsabilité de l’inventaire général du patrimoine culturel.
- L’aménagement du territoire et les infrastructures. La région définit par exemple la localisation des grandes infrastructures, mais c’est surtout par l’organisation des transports TER (et de leurs retards
) que l’on connait cette compétence. Mais il existe d’autres domaines moins connus comme la gestion des parcs nationaux, l’entretien et la gestion des aérodromes et des ports de commerce.
Le mode de scrutin des régionales :
Le mode de scrutin est, je vous l’accorde, un peu, beaucoup même obscure. C’est un système proportionnel à 2 tours avec un bonus pour la liste arrivée en tête. Avec un système de liste donc, mais dont les listes régionales sont composées au niveau départemental. Ce qui se traduit comme ceci : Le nombre de conseillers régionaux d’une liste dépend du score de la liste au niveau de la région, mais la répartition se fait au prorata des voix recueillies dans chaque département.
Le déroulement se passe sur 2 tours, ne peuvent se maintenir au second tour, que les listes ayant eu plus de 10% des voix au premier tour. Les listes ayant obtenu plus de 5% des voix ont droit de fusionner entre elles. La liste arrivée en tête obtient un quart des sièges.
Une fois les conseillers régionaux élus, ces derniers élisent le président de région.
Jusqu’à présent, le mandat durait 6 ans, mais pour mettre en place la réforme de collectivité territoriale, ce mandat sera exceptionnellement écourté à 4 ans.
À vos bulletins donc les 14 et 21 mars 2010 !
Les comptes de la Région Rhône-Alpes épinglés par la Canol
Petits extraits tirés de Lyon Capitale.
À six semaines des élections régionales, Canol, l’association des contribuables actifs du Nord-ouest lyonnais, critique la gestion de la Région Rhône-Alpes. Elle dénonce « la prodigalité » des élus.
Ce mercredi, lors de la conférence de presse organisée pour ses dix ans d’existence, l’association Canol a dressé un tableau très sombre des comptes du conseil régional de 2003 à 2008. L’équipe, constituée d’une trentaine de bénévoles à la retraite, s’indigne d’une fiscalité en augmentation de 87% entre 2003 et 2008 et de dépenses « somptuaires ». D’après l’étude menée par l’association, les dépenses (nouvelles compétences non comprises) ont augmenté de 47% durant ce dernier mandat, la fiscalité (hors nouvelle TIPP) a cru de 87% et la dette a triplé passant de 487 millions à 1461 millions d’euros en 2008. Dans leur ensemble, les recettes fiscales seraient passées de 461 millions d’euros en 2003 à 755 millions en 2008, soit une augmentation de 56%.
Michel Vergnaud, le président de l’association, souligne « la prodigalité » des élus. « Nous constatons une dérive inadmissible de la part de nos élus. Quelle que soit la conjoncture, non seulement aucun effort n’est fait pour maintenir les dépenses dans des limites raisonnables, mais encore on augmente la fiscalité et la dette. » D’après lui, « ces augmentations ne sont justifiées ni par les besoins, ni par l’absence de compensation de la prise en charge de nouvelles compétences par l’État. »
Transfert de l’Etat : 69 millions d’euros d’excédent
Le rapport démontre que la prise en charge de nouvelles compétences transférées par l’État depuis 2007 (le financement de l’AFPA, les formations sanitaires et sociales et la gestion des personnels des lycées), au lieu de coûter de l’argent, a rapporté 69 millions d’euros à la région Rhône-Alpes en 2008. Son calcul est simple. Les compensations perçues par la Région au titre de la décentralisation – et notamment la taxe intérieure des produits pétroliers- se sont élevées à 320 millions d’euros en 2008. Quant aux charges liées à la gestion des nouvelles compétences de la région, elles ont atteint 251 millions d’euros. Soit 69 millions d’euros d’excédent.
[...]
Canol évoque également « l’aberration » et « l’inutilité » de la construction de l’Hôtel de Région, dont les travaux ont débuté dans le quartier de la Confluence. « En 2004, lors du vote, le coût total devait être de 107,4 millions d’euros », explique Michel Vergnaud. « Les engagements à fin 2009, atteignent déjà 141 millions d’euros ! »
L’équipe de Canol publie près de cinq enquêtes par an et mène des actions en justice. Son dernier fait d’armes ? L’annulation par le tribunal administratif de Lyon des places achetées à l’OL, pour un montant compris entre 600 000 et 900 000 euros, par le département du Rhône. En attendant, le conseil général fait appel…
Ces dérapages, l’UMP l’a longtemps dénoncé, si vous souhaitez que cela cesse, votez pour la liste de Françoise Grossetete qui s’est engagé à ne pas augmenter la pression fiscale en région Rhône-Alpes : http://www.francoisegrossetete2010.fr/
Le mépris de Mr Peillon illustre le vide idéologique et la dictature de la pensée unique qui règne au PS
Le débat à 3 : Mr Besson, Mme Le Pen, Mr Peillon sur l’identité nationale n’aura pas eu lieu, la faute à Mr Peillon ayant préféré boycotter l’émission.
Que l’on soit favorable ou non à ce débat, après tout, cela tient de l’opinion personnelle. Mais, personnellement, je l’ai déjà indiqué à plusieurs reprises, je pense que ce débat sur l’identité national, où comme je préfère le dire le débat sur l’Unité nationale, peut être un débat noble et intéressant. Je ne comprends donc pas que le PS soit si mal à l’aise sur ce sujet. Est-il si difficile pour le PS de parler des valeurs françaises ? Pourquoi priver les Français de leur point de vue ? La politique de la chaise vide n’est pas une solution, et il ne masque en rien le vide d’idée que l’on constate au PS depuis plusieurs années !
Quoi qu’il en soit, le pire dans l’attitude de Mr Peillon, n’est pas tant de ne pas vouloir débattre sur l’identité nationale, c’est la méthode utilisée. Outre les mensonges puis les menaces envers le service public télévisé, d’une bassesse et inqualifiable, l’aspect politique est tout aussi détestable ! Car derrière tout ça, qui y t’il ? La volonté de « faire un coup » pour faire parler de soi. C’est également et surtout le refus de laisser quelqu’un d’autre de son propre courant parler sur ce thème. C’est donc une fois de plus la démonstration de cette dictature de la pensée unique.

Premier débat sur les élections régionales
Mercredi soir avait lieu à Lyon le premier débat sur les élections régionales organisé par Lyon Capitale en présence de Françoise Grossetête (UMP), Jean-Jack Queyranne (PS), Bruno Gollnisch (FN), Philippe Meirieu (Europe écologie) et Elisa Martin (FG, qui avait remplacé Mr Begag, ce dernier ayant fait preuve de grand n’importe quoi question mauvaise fois) autour de 4 thèmes :
- L’identité régionale (voir le résumé de Lyon capitale)
- L’environnement et les transports (voir le résumé de Lyon capitale)
- Le développement économique (voir le résumé de Lyon capitale)
- La campagne électorale (voir le résumé de Lyon capitale)
N’étant pas journaliste, je vous invite à lire les comptes rendus, qui seront sans doute bien meilleurs que si je les avais écrits. Je préfère donc donner mon point de vue personnel sur ce que j’ai perçu de ce débat et qui n’est pas visible dans ces comptes rendus, de plus sans programme, il est difficile de juger les candidats pour le moment ou de les départager.
Une chose m’a surpris dans ce débat, c’est l’aspect caricatural, voir cliché de certains candidats. Ainsi, Mme Martin tenait particulièrement bien son rôle d’Arlette Laguiller avec un discours du milieu du siècle passé dénonçant le vil capital, tout en étant très rigide dans ses positions. Quant à Mr Meirieu, comment dire poliment que j’ai eu l’impression d’avoir sur la tribune une sorte de farce ambulante ? Un exemple pour, un peu anecdotique, mais qui m’a marqué par son ridicule : sa théorie que les JO seraient mieux si l’on ne récompensait pas le gagnant, parce que la culture du vainqueur n’était pas bonne. Je ne parlerais pas de sa visible méconnaissance de dossiers rhônalpins en lui laissant le bénéfice de la naïveté politique. Globalement après cette soirée, il me parait clair que seuls 3 candidats ont fait bonne figure, Mr Queyrrane qui, il faut le reconnaitre, a certaines qualités et sera un candidat difficile à battre, Mr Gollnisch, qui malgré son idéologie qui me révulse, connait ses dossiers, et enfin Mme GrosseTête qui m’a agréablement surpris sur ses positions écologiques.
Ce débat a été également l’occasion de mesure grand jeu d’acteur entre le Front de gauche, les verts et le PS ? Un « je t’aime moi non plus » digne d’Hollywood ! Passant de mots très dur envers le Ps Mr Queyranne et essayant de tenter de marquer une différence sans trop critiquer le bilan de Mr Queyranne (après tout, son bilan est également leur bilan) à une espèce de tractation publique pour le second tour (j’ai tout simplement halluciné quant à la fin du débat, on voyait Mr Meirieu marchander avec Mr Queyranne publiquement). Car après tout, si au début chacun se tire dans les pattes, au final, Front de gauche, modem et vert ne manqueront pas de se coucher devant le PS pour gratter une place bien au chaud dans le nouveau palais de la région ! Et franchement sur ce point, mais comment peut-on prendre à ce point les électeurs pour des imbéciles ? Comment un électeur peut-il voter pour une liste et un programme au premier tour, pour que cette même liste et ce même programme ne soit plus du tout le même au second tour ?
Au final, ce débat était une première mise en bouche intéressante, mais comme je l’ai dit, faut de programme clair et disponible, il me laisse un peu sur la faim. J’aurais peut être aimé que l’on s’auto congratule moins sur les TER dont les services ne sont pas forcément aussi idéique que ce que la majorité sortante a voulu nous montrer, à croire qu’ils n’ont jamais pris le train tous les jours, ni payé un prix astronomique d’un voyage à l’unité et qui n’ont jamais vraiment perçu les aspects ridicules de la carte OùRa (c’est un ancien « usager » du Vienne – Lyon qui vous parle). J’aurais aimé également que l’on insiste plus sur la fiscalité de la région qui s’est envolée ces dernières années, ou bien que l’on revienne plus longuement sur la construction de ce nouveau palais de régions au cout astronomique avec l’argent du contribuable. Pour une prochaine fois peut-être ?
Listes pour les régionales du PS, entre hypocrisie et racisme
Le parti socialiste, par la voix de Martine Aubry a tranché hier soir, il n’y aura pas de liste alternative à celle de Georges Frêche, ce dernier sera donc de fait, le candidat du PS aux élections régionales en Languedoc-Roussillon. Le PS continue donc sur la voie de l’hypocrisie en soutenant un président de région exclu pour la forme, on le voit aujourd’hui.
Mais après tout, pour gagner une région, le PS est prêt à tout, même cautionner les propos de Mr Frêche sur « le nombre de blacks trop élevé en équipe de France », sur les insultes contre les Harkis, des « sous hommes » selon lui. Il serait dernièrement aller revisiter l’histoire en qualifiant de « villégiatures » les camps de prisonniers allemands (source).
Bref, si le PS est le premier à jouer les moralisateurs de la république, il serait peut-être préférable qu’ils ballaient le bas de leur porte avant ! Espérons que les Français seront sanctionner ce parti aux vagues relents nauséabonds
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Vienne inaugure le premier débat en Isère sur l’identité nationale
Hier soir à Vienne avait lieu le premier débat du département de l’Isère sur l’identité nationale, organisé par Mr le préfet Albert Dupuy et Mr le sous-préfet Philipe Navarre en présence de Mr Serge Dufoulon, sociologue, maître de conférences à Grenoble et d’une grosse soixantaine de participants toutes tendances confondues (ou presque).
Sujet sensible, mais nécessaire à mes yeux (voir la note Osons débattre sur l’identité nationale) ce débat fut vraiment intéressant. Je ne vais pas le cacher, il y avait à boire et à manger dans les interventions : du faux débat sur la Burkat aux crottes de chien (sic), mais fort heureusement, ceci ne concernant pas la majorité des échanges (bien au contraire). Comme l’avait souligné Mr Dufoulon « Il ne peut se réduire à la question de l’immigration, même si c’est un élément » l’objet et l’essence même du débat étaient ailleurs. Ainsi comme je l’ai souligné lors de mon intervention :
L’essentiel dans ce débat n’est pas de savoir ce qui nous différencie, mais bel et bien de chercher ce qui nous rassemble. Avoir une vision de rassemblement plutôt qu’une vision de différenciation. Après tout, la France est forte dans sa diversité, mais elle l’est encore plus dans son unité, unité derrière un certain nombre de valeurs autour duquel l’ensemble des Français se retrouve, une sorte de pacte républicain non négociable. Alors ces valeurs quelles sont-elles, d’où viennent-elles ? Elles proviennent en majorité de l’héritage historique extraordinaire de la France, elles sont nées des racines judéo-chrétiennes, au Siècle des lumières, dans le sang de la révolution, et dans le traumatisme des deux dernières guerres. Ces valeurs sont celles de la devise de notre république : Liberté, Égalité, Fraternité, mais également laïcité, humanisme, solidarité, démocratie, respect de l’autre. Ces valeurs qui sont le ciment de notre nation, nous devons en être fiers, et après tout, la fierté n’est elle pas également une valeur française ?
Cette vision du débat a été également partagée et conforté par de nombreuses autres interventions, dont le mot d’autre était créer une cohésion sociale. La suite du débat s’est poursuivi les échanges entre les citoyens et la nation. Certains se sont émus du peu d’entrain lié à la fête nationale, ou aux commémorations des grandes guerres alors qu’elles devraient être un moment de partage et d’échanges entre citoyens.
Plus tard, Mr Serge Dufoulon nous a invités à nous questionner les moyens à développer pour développer cette identité nationale, afin de favoriser ce sentiment d’appartenance à cette nation France, sur les rites de passes, qui viendraient celer ce contrat de citoyenneté. Des pistes en ce sens ont été évoquées, comme le service civique obligatoire pour les jeunes, l’impôt sur le revenu obligatoire (même symbolique). À titre personnel, J’ai rappelé que :
L’école devait être le lieu où par l’éducation civique les valeurs de la nation (que j’ai évoquées précédemment) devaient y être inculquées. Comme beaucoup d’autres intervenants, j’ai regretté que le service militaire ai été supprimé, puisqu’il permettait un échange entre toutes les couches sociales. Et que si je voyais la nécessité d’un service civique obligatoire, il me paraissait, quitte à être provocateur, nécessaire d’instaurer des « piqures de rappel » pour nos ainés via des journées citoyennes.
C’est après 2h30 de débat que le préfet clôtura les débats à sa charge de faire une synthèse et de le remonter au ministre de l’immigration et de l’identité national, Mr Éric Besson.
Un mot tout de même sur les absents de ce débat, les dirigeants du PS qui n’avait pas trouvé de mieux que de boycotter ce débat. Un geste complètement stupide à mes yeux, puisque la vision de chacun, toute tendance politique est nécessaire. Mais ce n’est pas le premier signe de replis sur soi, de rejet du débat citoyen et républicain dont font preuves ces personnes.
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Me voilà adhérent du Gaullisme du renouveau
Ça y est, j’ai enfin reçu ma carte d’adhérent du club du chêne, le mouvement gaulliste présidé par Michèle Alliot-Marie. Cette adhésion a beaucoup de signification pour moi. En effet, s’il est des hommes politiques dont j’ai la plus grande admiration, c’est bien Charles de Gaulle. Sa vision de la politique internationale, son amour de la France, les valeurs qu’il a défendues sont celles dont je me sens le plus proche. Et puis, que dire de l’homme historique qu’il représente dont l’empreinte marque encore la France d’aujourd’hui.
J’ai encore le souvenir ému que j’ai eu lorsqu’il y a quelques années de cela j’étais allé me recueillir sur sa tombe avec mes parents, j’ai toujours un pincement au cœur lorsque j’entends ses discours, et aujourd’hui, je me sens vraiment fier d’appartenir à ce mouvement héritier de ce grand homme.
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Je terminerais cette note en citant le préambule de la charte du Gaullisme du renouveau (que vous pouvez télécharger ici) :
Nous croyons en une France fière de ses valeurs, de sa culture et de sa destinée, porteuse de valeurs universelles de paix, de respect des Droits de l’Homme et de rapprochement entre les peuples.
Nous savons que la France n’est jamais si grande et si forte que lorsqu’elle est rassemblée. Le génie français, c’est une Nation diverse mais unie, composée de femmes et d’hommes désireux de partager un destin commun.
Nous voulons une République moderne, fondée sur des institutions stable, garantes de la permanence de l’Etat et de l’efficacité de la décision publique.
Nous croyons en un gaullisme du renouveau, fier de ses racines gaulliennes et capable d’apporter des réponses concrètes aux défis auxquels est confronté notre pays.
C’est dans cette perspective que nous voulons aujourd’hui porter des valeurs essentielles pour la France du XXI siècle.
Réunion publique de Jean-François Copé à Tassin la Demi-Lune
Nous étions très nombreux (plus de 1 200) personnes présentes vendredi soir à Tassin la demie-lune pour voir Jean-François Copé lancer 8 clubs « générations France » dans le département du Rhône comme il l’avait fait quelques semaines plus tôt à Vienne.
Toujours aussi percutant, Mr Copé a longuement détaillé lors de cette réunion publique les cinq thèmes fondamentaux qui selon lui doivent structurer le débat présidentiel de 2012 : Identité Française, nouvelle croissance, gouvernance, le contenu du travail, la dette. Son analyse économique était à mes yeux particulièrement intéressante, ancien ministre du Budget par oblige.
D’autres photos (prises avec mon mobile) sont disponibles ici






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