Articles avec le tag ‘Nicolas Sarkozy’
Nicolas Sarkozy, le courage et la détermination pour sortir de la crise
Hier soir, le président Sarkozy est intervenu à la télévision pour faire le point devant les Français de la situation et placer quelques marqueurs pour les mois à venir. Loin des rêves (irréalistes) et aux promesses faciles que l’on peut entendre par ailleurs, le président de la République m’a marqué par son courage et sa détermination.
De cette intervention dont vous trouverez l’intégralité en vidéo à la fin de cette note, je retiendrais plusieurs choses. La première est que les efforts demandés aux Français commencent à payer, et le recul de la dette en est le meilleur exemple. Cette discipline budgétaire dont je me fais le porte-parole depuis plusieurs mois, est une chose dont personne ne peut s’exonérer maintenant, et ça le chef de l’état l’a clairement compris.
La seconde c’est la détermination du président pour favoriser l’emploi. Très concrètement, c’est par un travail aval, visant une nouvelle fois à encourager les formations en alternance (qui au passage existe également pour les Bac +5) mais aussi 2 mesures, la création d’une banque de l’industrie pour soutenir les investissements de nos entreprises, et la baisse des charges qui pèsent sur le salaire que Nicolas Sarkozy cherche à réduire le chômage. Cette baisse de charge s’accompagne d’une mesure courageuse de hausse de la TVA et une hausse de la CSG sur les revenus du capital (ce qui portera l’ensemble des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et des placements à 15,5%). À quelques mois d’un scrutin crucial pour la France, cette hausse de 1,6 point de TVA est une décision qui n’est pas forcément populaire si elle n’est pas correctement expliquée. C’est ce que c’est employé de faire hier le président de la république. En effet, comment aujourd’hui peut-on financer notre politique familiale et notre protection sociale uniquement sur les salaires, et particulièrement avec un chômage haut ? Comment peut-on faire pour que nos entreprises soient plus compétitives ? Alors que notre balance commerciale est déficitaire, et donc que notre consommation se fait principalement sur des produits importés, sur des produits fabriqués dans des produits qui ne connaissaient pas les mêmes règles sociales ni environnementales n’est il pas normal que ces produits contribuent à notre protection sociale ? C’est pour toutes ces raisons que pour moi c’est une décision qui va dans le bon sens ! Notez surtout que le taux réduit reste inchangé, les produits de première nécessité ne sont donc pas concernés par la hausse !
Enfin, je terminerais cette note par une phrase qui est passée inaperçue, mais qui mérite toute notre attention. Cette phrase vient de Mme Chasal lorsqu’il a été évoqué la rigueur dont fait preuve l’état, notamment au travers le non-remplacement d’un fonctionnaire sur 2. Cette dernière a fait remarquer que si l’état a fait preuve de rigueur sur ce point, il n’en est tout autre des collectivités locales. Et si les efforts faits par l’état commencent à porter leurs fruits, la situation serait encore meilleure si les collectivités locales, très majoritairement tenues par la gauche, jouaient également le jeu. Malheureusement, et c’est là où l’on voit toute la faiblesse de la politique de la gauche, faite de gabegie et d’insouciance. Là où l’état fait la fourmi, les collectivités locales jouent aux cigales ! Et à n’en pas douter, si par malheur la gauche venait à gagner les élections à venir, ce serait dramatique pour la France qu’une telle gestion soit appliquée également par l’état !
Beaucoup de monde autour de Jacques Remiller pour le lancement du comité de soutien à Nicolas Sarkozy
Nous étions nombreux à répondre à l’invitation de Jacques Remiller, puisque plus d’une centaine de personne s’était retrouvé à Gémens vendredi dernier pour le lancement du comité de soutien à Nicolas Sarkozy;
Lors d’un discours enthousiaste rappelant le bilan du président de la république, Jacques Remiller, puis Georges Fenech, nous on rappelé qu’il n’existait pas de meilleur candidat pour 2012. Se posant en véritable rassembleur dans la 8° circonscription, Jacques Remiller nous a invité à investir dès maintenant le terrain d’une campagne présidentiel qui s’annonce passionnante.
Lancement du comité de soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy dans la 8° circonscription de l’Isère

A l’heure où la gauche critique sans agir, nous devons poursuivre l’action initiée par le président de la République. C’est pourquoi Jacques Remiller a décidé de lancer une grande association pour soutenir notre candidat légitime aux élections présidentielles : Nicolas Sarkozy.
Cette association intitulée « Jacques Remiller pour Nicolas Sarkozy en 2012″ sera le fer de lance de la campagne présidentielle sur la 8° circonscription.
Ainsi, nous vous convions à nous retrouver pour partager le verre de l’amitié : le vendredi 16 septembre 2011 à partir de 18h30 à Gémens (voir images StreetView) en présence de Monsieur Georges Fenech, président de la Miviludes.
Beaucoup de monde à la permanence UMP de Vienne pour les 4 ans de l’élection de Nicolas Sarkozy
Ce samedi 7 mai, de nombreux militants, sympathisants, élus se sont retrouvés à la permanence UMP de Vienne pour fêter le quatrième anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy.
Les Français plébiscitent l’Europe de l’action et de l’environnement
En plaçant les listes de la majorité présidentielle très largement en tête, les électeurs français ont donné un signe fort et clair en faveur de l’Europe de l’action. Une Europe volontariste telle que l’avait fait Nicolas Sarkozy durant la présidence française de l’union européenne. Une Europe poussée par des femmes et des hommes d’action que sont les députés européens issus de la liste de la majorité présidentielle telle que l’incarnent Françoise Grossetête et Damien Abad. Une vraie réussite et un vrai espoir pour que cette Europe soit une Europe en mouvement et non une Europe de l’immobilisme.
Autre leçon de ce scrutin, les électeurs français et même européens ont également montré que l’environnement était également un thème cher à leurs yeux et devait être une des priorités de l’Europe.
Écologie, environnement, des thèmes également chers au gouvernement français. On l’a vu avec le Grenel de l’environnement, également au niveau de l’Europe avec le « paquet énergie climat » né sous l’impulsion là encore de la présidence de l’Europe de Nicolas Sarkozy. Car, il est ainsi bon de rappeler que l’écologie ne doit pas être une question de partis politiques. L’écologie n’est ni de droite, ni de gauche !
L’indécence de Ségolène Royal
A défaut d’avoir des idées, on peut toujours raconter n’importe quoi, ceci vaut aussi bien au niveau local avec une « opposition » qui fait plus dans le pitoyable que dans le constructif (j’aurais l’occasion d’y revenir dans une prochaine note), qu’au niveau national avec Ségolène Royal qui n’en rate pas une pour se faire remarquer dans le mauvais sans du terme.
Faire parler de soit quand on a rien à dire !
Cela commence Samedi 28 juin lors d’un meeting à Paris, où la candidate malheureuse à la présidentiel a plus fait dans l’anti-sarkozisme primaire de bas étage que dans la critique constructive. Une activité largement utilisée lors des présidentielles 2007 que je pensais avoir disparue car stupide et presque anti-démocratique. Mais malheureusement ça ne s’est pas arrêté là, puisque le jour de la libération d’Ingrid Betancourt, Mme Royal a, comme le dit Mr Fillon, largement « manqué de dignité » en déclarant que « Mr Sarkozy n’y était pour rien dans sa libération » et qu’« une récupération politique serait décalée ». On se demande d’où lui est venue l’idée, d’autant plus que l’élysée a dès le départ annoncé que la France n’avait pris part à cette opération de libétation. Alors, pourquoi reprocher à autrui ce qu’il ne fait pas ? N’est pas au final, une maneuvre politique détournée de Mme Royal pour récupérer l’évènement en faisant parler d’elle. Quelle bassesse !
Après la « bravitude », la « gravitude » ?
Bien plus grave encore, c’est arrivé mercredi, Mme Royal ose faire des rapprochements douteux entre la visite de son appartement (que je condamne au passage) et Mr Sarkozy. Comment peut on à ce niveau de responsabilité (je rappel que Mme Royal est présidente de région) faire de la calomnie aussi basse et mesquine ? Depuis quand Mme Royal s’autorise le droit de se faire justice soit même ? Je pense que la République Française mérite mieux que des propos diffamatoires et que Mme Royal fait insulte à la classe politique. Dire que cette personne aurait pu être notre présidente, nous avons échapé au pire !
A quand la fin des 35h ?
Patrick devedjian a lancé un pavé dans la marre lundi 19 mai 2008 en déclarant qu’il souhaitait la fin des 35h. Les syndicats n’ont logiquement pas manqué de monter au créneau, plus surprenant par contre, Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand n’ont pas franchis le pas.
Personnellement, je pense qu’il faut aller au delà de tous les aménagements déjà réalisé par le gouvernement. Aller plus loin, car les 35h sont un échec social. Peu ou pas de création d’emplois, déficit publique (lié au financement de cette mesure), difficulté supplémentaires pour les entreprises, hausse du coup de la main d’œuvre, effet dramatique dans les hôpitaux. Bref, il est grand temps de de tourner la page de la plus grosse erreur des 10 dernières années.
Retour sur la visite du président de la république à Vienne
Mardi 13 avril le président de la république était à Vienne pour présenter la Loi de Modernisation de l’Economie (LME), avant l’examen du texte à l’Assemblée nationale, prévu fin mai.
Il commença par visiter l’usine Yoplait où il a rappelé qu’« Il fallait garder nos usines et nos emplois en France » mais aussi que « travailler plus pour gagner plus, ça marche ». Puis il s’est rendu à la salle des fêtes (où nous étions présetn avec quelques jeunes pop: Emilie, Julie, Thomas, Mehdi, Aurélien) pour une table ronde avec des acteurs économiques locaux majeurs, et ce devant 400 personnes présentes de tout bords (l’opposition si critique face à cette visite n’a pas manqué de se mettre au premier rang voir faire 1h30 de route pour Mr Destot). Là Mr Sarkozy a écouté les points de vus, les craintes et les attentes des « poids lourds » que sont les Leclerc et Carrefour, mais aussi des « plus petits » comme Michel Béal (leader mondial de la corde de montagne) ou Pierre Pollard (Bijoutier) etc. puis a expliqué de manière pédagogique sa vision de la LME : « La loi de modernisation de l’économie, c’est rendre du pouvoir d’achat en augmentant la concurrence. Aujourd’hui, tout concourt à l’immobilisme et au conservatisme. Si l’on garde les mêmes boulets au pied, il n’y aura pas de résultats. Cela va au-delà de la droite et de la gauche ; tout le monde est confronté au même problème, parce que soit on s’adapte, soit on pénalise tout le monde. » tout en rappelant qu’il « avait ete élu pour faire les changements dont la France a besoin, pas pour s’incliner devant les corporatismes » mais aussi que ce « n’était pas foutu », qu’il ira « chercher ce point de croissance qui nous manque ». Il profita également de l’occasion pour faire un bain de foule et ce malgré la présence d’un poignée ahuris prêt à tout pour se faire remarquer dont le sens du respect de la fonction présidentielle est inexistante.

Quelques Liens :
- Quelques photos de la visite de Nicolas-Sarkozy à Vienne
- Visite du president de la republique: Morceaux choisis (Mr Kovacs)
- Un accueil plutôt tiède … (Vienna Vox Populi)
Nicolas Sarkozy, un homme de parole, un homme d’action
En s’exprimant massivement pour Nicolas Sarkozy, les français ont élu un homme politique moderne de parole. Ce dernier a ainsi compris que les français ne se laisseraient plus berner par des promesses irréalisables et démagogiques auxquelles il ne croit pas. Voilà donc, après quelques mois, les engagements promis et tenus par Mr Sarkozy et son gouvernement:
- Instauration d’un bouclier fiscal : Adopté par le parlement le 13 juillet 2007.
- Défiscalisation des heures supplémentaires : Adopté par le sénat le 28 juillet 2007, application le 1° octobre 2007.
- Suppression des droits de succession : Adopté par le sénat le 27 juillet 2007
- Faciliter l’accès à la propriété : Adopté par le parlement le 1° aout 2007
- Instauration de peines planchers : Adopté le 26 juillet 2007 et validé par le conseil constitutionnel le 9 aout.
- Instauration d’un service minimum dans les transports publics : Validé par le conseil constitutionnel le 16 aout 2007
- Instauration de l’autonomie des universités : Adopté par le parlement le 1° aout 2007.
- Nomination d’un gouvernement réduit et paritaire : 15 ministres, dont 7 femmes
- Réformer le statut de l’opposition : Le 28 juillet 2007, le député socialiste Didier Migaud a été élu président de la commission des finances. Plusieurs membres du gouvernement sont issus de l’opposition. Régulièrement tous les responsables de partis sont invités par le Président de la République.
Nous avons donc là un homme politique qui respecte les espoirs qu’ont placé en lui des millions de Français, un homme qui ne se réfugie pas dans son palais à l’Elysée une fois élu, oubliant ses engagements. Non, Nicolas Sarkozy n’est pas de ceux là, n’en déplaise à la gauche. Car, pour ces personnes, ferventes partisanes de l’immobilisme, l’action d’un président qui (enfin) préside dérange, et la politique du réel leur est forcément étrangère. Il est temps que les choses changent, et ça, Nicolas Sarkozy l’a compris.
Réaction au débat d’hier soir
« Le débat » ce mot était sur toutes les bouches aujourd’hui, à la machine à café, à la cafétéria, tout le monde y allait de sa propre analyse, preuve que le goût des Français pour la politique est resté intact, et c’est tant mieux. Je n’échapperais pas à la règle et vous donnerais donc ce qui m’est paru essentiel à mes yeux.
La première chose qui m’a frappé c’est la différence de style entre les deux protagonistes. D’un côté, nous avions un Nicolas Sarkozy calme, détendu, exposant de manière précise et synthétique ses idées, de l’autre une Ségolène Royal brouillonne, hésitante et surtout superficielle partant dans des digressions sans fin de manière complètement désordonnée. De ses long tunnels de monologue sans fin, je n’ai retenus que des « moi je » ce qui en dit long sur la personne. Pire, j’ai trouvé Madame Royal hautaine et très méprisante vis-à-vis de son interlocuteur. Ceux qui pendant des mois nous ont rabattu les oreilles sur Nicolas Sarkozy ont du revoir leur jugement. S’il doit y avoir un monstre, ce dernier portait plutôt un tailleur avec un col « à la mao », sans doute un signe extérieur sur la personnalité du protagoniste. Dans ce registre vient la feinte de colère calculée d’une Ségolène Royal hurlant perdant son sang froid face à un Nicolas Sarkozy serin rappelant que le poste de président demandait justement beaucoup de sang froid. Pour le reste, rien de neuf sous le soleil, comme la campagne l’avait montré auparavant, Mme Ségolène Royal a fait l’impasse sur les précisions de son programme, esquivant les questions des journaliste, laissant Mr Sarkozy le loisir de détailler le sien, chiffre à l’appuis. Se laissant à la démagogie, Mme Royal n’a pas manquer les incohérences (chassez le naturel, il revient au galop) des « escortes pour les femmes fonctionnaires » au boycotte des jeux de Pékin (pour quelqu’un qui vantait la rapidité de la justice chinoise, c’est un comble) en passant sur les 35h (on ne sait toujours pas ce qu’il en sera), la CSG (Mr Hollande a du avoir les oreilles qui ont sifflées) mais aussi cette taxe sur les marché boursiers dont on ne sait ni le montant, ni l’assiette, ni rien même. Bref, de la Ségolénitude comme on l’aime (ou pas).
Alors à la fin de ce débat, chaque partit faisait les comptes, qui devait être le grand gagnant ? Pour moi les choses sont on ne peu plus clair, Mr Sarkozy a montré qu’il avait toutes les qualité requise pour être un bon président de la République. Il a montré son calme, sa courtoisie, son respect pour son interlocuteur (qualifiée de concurrente et non d’adversaire, on attend toujours l’amabilité de Mme Royal), tout en argumentant son projet de manière consise et concrète.