UMP Lyon, Droite Sociale Rhône

Nicolas Sarkozy

Départ Sarkozy

Muet dans la presse depuis de long mois, Nicolas Sarkozy a, dans un entretient donné à Valeurs Actuelles, déclaré qu’il ne souhaite pas revenir en politique, sauf s’il y était obligé, « non par envie mais par devoir » pour la France. Si cette petite phrase fait grand bruit, et déchaine les passions, ne faudrait-il pas à l’UMP se poser la question « Et si Nicolas Sarkozy ne revenait pas ? »
En effet, en mal de leader depuis le 6 mai 2012, et suite au spectacle minable de novembre, nombre de militants semble s’en remettent au retour providentiel de Nicolas Sarkozy, pour s’en convaincre, il suffit de regarder l’activité sur les réseaux sociaux, et les nombreux groupes « Sarko revient » etc. Mais faut-il s’alarmer de cette nostalgie ? Est-il dangereux de s’en remettre à un hypothétique retour d’un homme providentiel ? Ne faut-il pas mieux donner sa chance à une nouvelle génération pleine de promesse (NKM, Le Maire, Wauquiez, Baroin) ou à la génération confirmée comme Fillon ?
Les élections de 2014, et 2017 ne seront pas une redite de 2012, les acteurs, les problématiques seront sans doute différents, la question pour moi n’est pas de connaitre le casting, mais bien de préparer le projet. Le projet, le débat d’idées, il n’y a que ça qui compte, si l’UMP veut être de nouveau audible, ce doit être sa seule priorité, le débat de l’homme viendra après, car après tout, et si Nicolas Sarkozy ne revenait pas ?

Fillon président de l'UMP

Les échecs d’aujourd’hui doivent préparer les victoires de demain

Que ce soit pour la présidentielle, ou bien pour les législatives, 2012 a été rude pour le militant UMP que je suis. Mon engagement, et l’engagement sans faille de notre famille politique durant la campagne n’a malheureusement pas eu les résultats escomptés, même si, contrairement à ce que certains analystes politiques, ce n’était pas la déroute annoncée. En effet, sur le plan national, le résultat de l’élection du président de la République fut l’un des plus serrés. Localement, seules une centaine de voix et la vague rose ont eu raison de Jacques Remiller. Reste qu’aujourd’hui le PS sort victorieux de ces élections, et concentre l’ensemble des pouvoirs. Face à cet état PS, l’UMP doit se reconstruire et préparer les prochaines échéances afin de proposer une vraie alternative.

Soyons fiers de notre héritage

Je ne demande pas un droit d’inventaire du Sarkozysme, comme d’une page honteuse qu’il faudrait tourner : Nicolas Sarkozy, j’ai été convaincu par son projet, j’ai milité et voté pour lui en 2007 et en 2012. Je ne demande pas non plus que l’on cherche des boucs émissaires. Si la victoire est collective, la défaite l’est aussi. Ainsi, sachons tirer le meilleur des 5 années écoulées comme base pour se reconstruire et proposer une alternative à la gauche.

L’UMP est riche de sa diversité

Fondé en 2002 afin d’unir les forces politiques de toutes les droites, l’UMP est un rassemblement de tendances gaullistes, centristes, libérales et conservatrices. Il est important que chaque tendance puisse s’exprimer au sein de notre mouvement. Cette diversité est une vraie force, elle nous donne une base idéologique large, une source d’inspiration multiple. Ainsi, il me semble nécessaire que chaque « courant » puisse s’exprimer sans écraser les autres. Si nous devons pouvoir parler d’une seule voix, il me semble primordial que le débat anime notre mouvement.

Affirmons nos valeurs

Si notre mouvement est riche de sa diversité, pour autant nombre de valeurs communes nous rassemblent. Ainsi, nous sommes attachés à la nation tout en réalisant l’importance de l’Europe. Nous voulons une République moderne, fondée sur des institutions stables. Nous croyons à la libre entreprise. Si nous souhaitons un état fort, nous rejetons les systèmes qui étouffent la liberté en cherchant à tout encadrer. Nous croyons dans la solidarité tant qu’elle ne devient pas de l’assistanat. Nous pensons que la sécurité est un droit fondamental. Nous connaissons l’importance de l’éducation et de la culture.

Plaçons les classes moyennes au cœur de nos préoccupations

Ce que je souhaite pour les années à venir c’est que notre mouvement place les classes moyennes au cœur de ses préoccupations. Elles constituent le vivier de notre nation, l’exemple de l’ascenseur social, mais sont trop souvent les oubliées de la république. Nous devons être à l’écoute de ses attentes, de ses craintes qui sont justifiées. En effet, aujourd’hui la frontière est de plus en plus floue entre classes populaires et moyennes, et cette paupérisation n’ira qu’en s’aggravant puisque les classes moyennes seront les premières victimes des mesures du gouvernement socialiste.

Aucune alliance avec le FN

Je ne comprends pas le débat installé par les médias sur une alliance ou un désistement en faveur du front national. Si le PS n’a aucune morale en s’alliant avec l’extrême gauche, je pense que notre mouvement aurait tout à perdre à en faire autant avec l’extrême droite, quand bien même cette dernière aurait changé l’emballage. Nous n’avons rien à gagner, ni à espérer de ce parti. Le meilleur exemple, nous l’avons eu durant les législatives, ceux qui avaient une ligne claire vis-à-vis du front national, comme Nathalie Kosciusko-Morizet, ont gagné, ceux qui lui ont couru après ont perdu.

J’invite mes lecteurs à lire la note que j’avais écrit il y a un an sur le sujet : que faire face à la montée du FN ? Les arguments donnés à l’époque sont toujours d’actualité. Notre mouvement doit pouvoir parler d’immigration, de sécurité sans tomber dans l’outrance du FN, ni dans l’angélisme des socialistes. Nous devons avoir notre propre argumentaire, notre propre ligne.

Enfin, à ceux qui pensent que le FN représente « la vraie droite », je rappellerais que c’est l’abstention du FN qui a permis l’élection de François Hollande, c’est encore le FN qui a lancé un appel à voter socialiste afin de faire battre des députés de droite !

François Fillon comme une évidence

Vous l’avez compris le chantier pour les prochaines années est vaste à l’UMP. Pour le mener à bien, je pense que François Fillon, héritier du Gaullisme social de Philippe Séguin est le plus à même à répondre à ces attentes. De plus, nous l’avons vu durant 5 ans, il a fait preuve de courage, de détermination. Je pense qu’avec François Fillon, le débat interne sera possible faisant de l’UMP un parti de proposition et nos simplement un parti d’opposition.

Il est selon moi le plus à même de pouvoir rassembler notre famille politique, il l’a commencé avec des personnes qui ont de grandes valeurs à mes yeux : Laurent Wauquier, Valérie Pécresse, Michel Savin (j’espère que Nathalie Kosciusko-Morizet saure nous rejoindre par la suite). Et au-delà de l’UMP, je sais que François Fillon n’aura aucun mal à rassembler les Français derrière lui.

Parrainez François Fillon

Pour valider la candidature de François Fillon, il lui est nécessaire de réunir 8000 parrainages de militants de l’UMP. Ainsi si vous souhaitez également soutenir François Fillon en lui apportant votre parrainage, veuillez remplir le formulaire de parrainage téléchargeable ici, et retournez-le à l’adresse suivante :

Michel Savin
4 bis avenue Jean Perrot
38000 Grenoble

Ce dimanche aura lieu le second tour de l’élection présidentielle. En temps de crise sans précédent, ce choix sera historique, et il ne faut pas se tromper de combat. En effet, pour les 5 prochaines années :

  • Nous avons besoin d’un président hors norme.
  • Nous avons besoin d’un président qui décide.
  • Nous avons besoin d’un président qui agit.
  • Nous avons besoin d’un président d’expérience.
  • Nous avons besoin d’un président connu et respecté en Europe et dans le monde entier.
  • Nous avons besoin d’un président courageux.
  • Nous avons besoin d’un président qui préfère le pragmatisme à l’idéologie.

Ce président, c’est Nicolas Sarkozy. Durant son quinquennat, il a su tenir la barre malgré 4 ans de crise, il a su faire preuve de pragmatisme et de courage pour prendre les décisions qui s’imposaient pour protéger les Français. Il n’y a pas à rougir du bilan, bien au contraire. Oh non, tout n’a pas été parfait, mais il est bon de regarder notre situation et de la comparer aux autres pays. Durant 5 ans, notre pays a été réformé comme jamais il ne l’a été sous la Ve république :

  • Réforme des retraites
  • Autonomie des universités
  • Réforme territoriale
  • Réforme constitutionnelle (limitation à 2 mandats pour le président)
  • Grenelle de l’environnement
  • Etc. pour ne citer que les plus chères à mes yeux !

Aujourd’hui, c’est l’heure du choix, un choix qui va engager la France durant 5 ans. Je l’ai dit en introduction, il ne faut pas se tromper de combat. Pour reprendre une formule entendue lors d’un meeting « quand on a des problèmes de cœur, on va voir le meilleur cardiologue, pas celui qui nous parait le plus sympa », cette métaphore prend tout son sens dimanche. Le but n’est pas de voter pour celui que vous appréciez le plus, mais vous devez voter pour celui qui vous semble le plus à même de diriger la France, et force est de constater que Nicolas Sarkozy est le seul qui a ces qualités.

Ce dimanche, votez donc pour une France forte, votez pour un candidat d’expérience, un candidat courageux, votez pour Nicolas Sarkozy !

Comparez les programmes

Cher ami,

Dimanche, vous aurez, dans vos mains, l’avenir de notre pays. Vous en particulier. Chaque voix comptera, la vôtre, celles de vos amis, de vos parents, de vos voisins, comme jamais dans l’Histoire car nous vivons une période difficile, à l’aube d’un nouveau monde.

Tout au long de cette campagne, je suis allé à votre rencontre, sans fard, sans protocole, dans plus d’une centaine de villes. Chaque jour, j’ai senti monter une mobilisation comme je n’en avais jamais connue en 35 ans de vie politique, parce que vous refusez que l’on vous dicte votre conduite. Vous voulez faire un choix en liberté et vous le ferez.

Que de chemin parcouru, avec vous. Ensemble, nous avons affronté quatre années de crises, sans doute les plus dures que le monde ait connues depuis des décennies. J’avais pris l’engagement de vous protéger. Je l’ai fait de toutes mes forces. Nous nous sommes battus et la France a tenu. Tout au long de ces 5 années, j’ai mis mon cœur, mes tripes, mon énergie, mon amour de la France dans la mission que vous m’avez fait l’honneur de confier. Je n’ai jamais baissé les bras, pour vous, pour notre pays.

Ensemble, nous avons commencé à préparer l’avenir qui s’annonce grand pour nous tous car un nouveau monde plein de promesses est en train de naître. Le chemin que nous prendrons déterminera votre avenir, et le visage de la France de demain.

Dimanche, votre choix ne devra être dicté que par une seule question : que voulez-vous pour votre pays ? Quelle France souhaitez-vous bâtir pour vos enfants ? Quelles valeurs revendiquez-vous ? Je rêve d’un pays qui promeut le travail, le mérite, l’autorité, la responsabilité et l’excellence, un pays qui promeut l’égalité des chances et non égalitarisme, le nivellement, l’immobilisme.

Cher ami, n’ayez pas peur. Ayez confiance en vous. Dans les deux jours qui viennent, si vous parvenez à convaincre, ne serait-ce qu’une personne de nous rejoindre, vous ferez la différence. Si vous persuadez chacun une personne, alors le 6 mai, personne ne votera à votre place, ce sera VOTRE victoire, celle de la France !

C’est le moment où jamais.

Dites-le haut, dites-le fort, dites-le dimanche !

Avec toute ma détermination et mon amitié,

Nicolas Sarkozy

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