Articles avec le tag ‘UMP’

postheadericon Me voilà élu Conseiller National Jeune Populaire

Samedi 10 juillet, outre la tenue d’un évènement caritatif dans le pays Viennois, avait lieu les élections des CNJP (Conseillers Nationaux des Jeunes Populaires), des grands électeurs chargés notamment d’élire nouveau Président des Jeunes Populaires au niveau national.
La Responsable des Jeunes, Flavie SOROLLA SORRIBES, et son Adjoint Abdeslem AICHE, ont proposé 21 candidats, dont j’avais l’honneur de faire parti.

Les 26 élus sont les suivant :

  1. AICHE Abdeslem
  2. BAMMEZ Nicolas
  3. BENMAZA Lahcen
  4. BENOIT Caroline
  5. BESSAYE Damien
  6. BORJ Jérémie
  7. BOURGOIN Maxime
  8. BOURRY Julien
  9. BUISSON Grégory
  10. CARAYANNAKIS Chloé
  11. CHAIX Morgane
  12. COIFFARD Benjamin
  13. DIONNET Yannick
  14. DJADOURI Yassine
  15. ESCOLIER Charles
  16. GARCIN Cédric
  17. HANNANI Dalil
  18. HAUCHARD Florentine
  19. MUNOZ Mathieu
  20. POLAT Chloé
  21. POLAT Julien
  22. ROHMER Quentin
  23. SABATIER Mélissa
  24. SAULNIER Marie-Clémentine
  25. VANZETTO Thomas
  26. WILLEM Aurélien

Comme indiqué sur le site des jeunes populaires de l’Isère, ce résultat est un vrai plébiscite pour l’action menée par Flavie et Abdeslem, deux personnes de très grande qualité qui font un travail remarquable depuis quelques années dans la fédération de l’Isère, et je profite de cette note pour les remercier de la confiance et du soutient qu’il m’apporte depuis quelques temps, et notamment lors du lancement de l’antenne jeunes populaires à Vienne.

Logo jeunes populaire fédération de l'isère

postheadericon Franc succès pour le lancement de l’antenne Jeunes populaires à Vienne !

Samedi 3 juillet avait lieu à Vienne la réunion de lancement de la première antenne des jeunes populaires en Isère en présence du député maire de Vienne, Jacques Remiller et Lydie Bayoud, adjointe au maire.  De très nombreux jeunes militants ont répondu présent à l’invitation pour débattre sur le thème « être jeune militant en 2010 ». Celui-ci était organisé en deux temps, le premier autour de la question « Pourquoi milite-t-on ?» et le second sur « l’influence des jeunes en politique ». Lors de ce premier point, les militants Viennois sont revenus sur les raisons de leur engagement militant :

  • Etre acteur plutôt que spectateur
  • Participer à une aventure humaine
  • Leur attachement profond pour la ville de Vienne
  • Leur volonté de travailler sur les problématiques Viennoises et nationales.

Le second volet fut lui animé par les responsables départementaux jeunes de l’Isère et du Rhône qui ont partagé leur expérience en tant que force de proposition. Les Jeunes populaires du Rhône, ont détaillé leur nombreux livres blancs contenant analyses mais surtout mesures concrètes à mettre en place et remis aux élus depuis deux ans, dont le dernier sur les violences au lycée. Les jeunes populaires de l’Isère ont quant à eux expliqué leur travail en commissions et comment à partir d’une thématique nationale « Plan campus», « Autonomie des universités », ils produisaient des tracts locaux sur des problématiques locales. Fort de ces expériences concrètes, le député maire Jacques Rémiller ne manqua pas de saisir la balle au bond en proposant d’organiser à la rentrée un atelier de réflexion sur les retraites et avant la fin de l’année une réunion sur les métropoles régionales.

La réunion s’est clôturée sur une vidéo d’encouragement du président des jeunes populaires, Benjamin Lancar et d’une soirée placée sous le signe de la convivialité autour des nombreuses animations du festival de jazz.

Article du Dauphiné libéré du 6 juillet 2010
P1000632 P1000603
35218_133356566686791_100000373455511_225216_8367856_n 35218_133356563353458_100000373455511_225215_2104231_n

postheadericon Que retenir des élections régionales 2010 ?

Abstention, premier parti de France !

C’est sans doute le constat le plus affligeant de cette élection : L’abstention est de nouveau le premier parti de France. Même si elle concerne plus les électeurs de droite, j’y reviendrais plus tard, elle touche tous les partis. Pour moi, lorsqu’à peine un électeur sur deux se déplace voter, il s’agit d’un terrible désaveu pour la politique en général, une déroute pour la démocratie ! Mais plus loin encore, cela pose clairement la question de la légitimité des élus. Si ce cri d’alerte se voit dans les chiffres de la participation, je l’ai également ressenti sur le terrain en discutant avec les électeurs. Alors, avant même de parler de victoire de l’un ou défaite de l’autre, il me semble plus que nécessaire que les partis se posent la question de la désaffection des Français pour la politique.

Victoire à la Pyrrhus du PS ?

Indiscutablement, la gauche avec ses 54,3% au niveau national (50,76% en Rhône-Alpes) a remporté ces élections régionales. Mais pour autant, peut-on parler vraiment de plébiscite des présidents sortants ? Et cette victoire chèrement acquise, quel en a été le prix pour le PS ?

Prenons le cas de Rhône Alpes, avec seulement 25,6% des voix au premier tour en faveur de la liste Jean-Jacques Queyrrane, c’est bien 75% des suffrages exprimés  qui ne se sont pas retrouvés dans le programme du président sortant ! Plus dur encore, ce chiffre monte à 89% lorsque l’on compte l’abstention (même si je n’aime pas ce genre de calcul). Il est donc évident que seul, le PS n’avait aucune chance de garder la région, et qu’il a bien fallu toute l’hypocrisie de la stratégie d’alliance pour arriver à conserver Rhône-Alpes.

Je parle d’hypocrisie, car on sait, notamment en Rhône-Alpes, les difficultés qu’ont eues socialistes, écologiste et Front de Gauche à s’entendre. J’en avais parlé dans une précédente note, et les fais m’ont pour l’instant donné raison. Ainsi, lorsque l’on voit qu’au vendredi soir il n’y avait toujours pas de texte commun signé, et que de toutes les manières, le front de gauche ne le signerait pas, on peut sérieusement s’interroger sur les problèmes de gouvernance à venir sur des sujets clefs par exemple l’aménagement du territoire, le dossier du nucléaire, les JO, les nanotechnologies, les aides aux entreprises, etc.

Alors oui, il y a eu victoire, mais à quel prix ? Le PS et la gauche en général n’ont toujours pas de réelle doctrine en dehors du « Il faut battre la droite ». Les slogans de certains, les déclarations des autres sont également là pour le prouver. Et jusqu’à preuve du contraire, gagner pour gagner n’a aucun sens politique si l’immobilisme triomphe.

Nécessité de remise en question à l’UMP

Plus que la victoire de la gauche, je retiens avant tout un réel échec de la droite. Plus encore, j’irais même jusqu’à dire que ce n’est pas la gauche qui a gagné, mais la droite qui a perdu, toute seule. Certes, il n’y a pas eu de grand chelem, nous avons gardé l’Alsace, nous avons même gagné 2 nouvelles régions (mais perdu la Corse), mais cela n’efface pas le score national historiquement bas de la droite. Ce score est d’autant plus inquiétant qu’avec le bilan des régions dirigées par les socialistes, avec l’absence de réel programme et les alliances bancales de circonstance, nous aurions dû avoir un boulevard devant nous ! Ça n’a pas été le cas, bien au contraire ! La réalité est là, nous n’avons pas réussi à faire venir aux urnes notre électorat, et ce, malgré une très forte mobilisation des militants sur le terrain. Cette mobilisation des militants est  à mon avis la seule réussite de cette campagne !

Certains avancent la politique d’ouverture, d’autres la taxe Carbone pour expliquer cette désaffection. Qu’importe, mais ne désignons pas des « coupables » à la va-vite en oubliant l’essentiel, car un travail d’introspection me parait vital, et surtout, un retour à nos vraies valeurs, de droite (et en ce qui me concerne, nos valeurs Gaullistes), me semble nécessaire. À nous de faire que les résultats de dimanche dernier ne soit qu’une claque, car après tout, un revers électoral n’en est vraiment un quand on ne peut se relever.

La morale de l’histoire.

Je terminerais ce billet par une exposition de faits en direction de tous ceux qui souhaitent fanfaronner ou tirer des plans sur la comète :

  • En 2004, la droite vivait « un 21 avril à l’envers » et certains y voyaient une future victoire du PS aux présidentielles.
  • En 2007, avec 1,57% des suffrages, on disait que les verts et l’écologie appartenaient à l’histoire ancienne
  • Toujours en 2007, avec 18% des suffrages, on voyait dans le Modem, une future machine à gagner.
  • En 2009, avec 16% des suffrages, on disait que le PS était mort

Avec les résultats de 2010, et surtout l’abstention, bien heureux sera le « prophète » qui lira les résultats à venir.

postheadericon Vienne inaugure le premier débat en Isère sur l’identité nationale

Hier soir à Vienne avait lieu le premier débat du département de l’Isère sur l’identité nationale, organisé par Mr le préfet Albert Dupuy et Mr le sous-préfet Philipe Navarre en présence de Mr Serge Dufoulon, sociologue, maître de conférences à Grenoble et d’une grosse soixantaine de participants toutes tendances confondues (ou presque).
Sujet sensible, mais nécessaire à mes yeux (voir la note Osons débattre sur l’identité nationale) ce débat fut vraiment intéressant. Je ne vais pas le cacher, il y avait à boire et à manger dans les interventions : du faux débat sur la Burkat aux crottes de chien (sic), mais fort heureusement, ceci ne concernant pas la majorité des échanges (bien au contraire). Comme l’avait souligné Mr Dufoulon « Il ne peut se réduire à la question de l’immigration, même si c’est un élément » l’objet et l’essence même du débat étaient ailleurs. Ainsi comme je l’ai souligné lors de mon intervention :

L’essentiel dans ce débat n’est pas de savoir ce qui nous différencie, mais bel et bien de chercher ce qui nous rassemble. Avoir une vision de rassemblement plutôt qu’une vision de différenciation. Après tout, la France est forte dans sa diversité, mais elle l’est encore plus dans son unité, unité derrière un certain nombre de valeurs autour duquel l’ensemble des Français se retrouve, une sorte de pacte républicain non négociable. Alors ces valeurs quelles sont-elles, d’où viennent-elles ? Elles proviennent en majorité de l’héritage historique extraordinaire de la France, elles sont nées des racines judéo-chrétiennes, au Siècle des lumières, dans le sang de la révolution, et dans le traumatisme des deux dernières guerres. Ces valeurs sont celles de la devise de notre république : Liberté, Égalité, Fraternité, mais également laïcité, humanisme, solidarité, démocratie, respect de l’autre. Ces valeurs qui sont le ciment de notre nation, nous devons en être fiers, et après tout, la fierté n’est elle pas également une valeur française ?

Cette vision du débat a été également partagée et conforté par de nombreuses autres interventions, dont le mot d’autre était créer une cohésion sociale. La suite du débat s’est poursuivi les échanges entre les citoyens et la nation. Certains se sont émus du peu d’entrain lié à la fête nationale, ou aux commémorations des grandes guerres alors qu’elles devraient être un moment de partage et d’échanges entre citoyens.
Plus tard, Mr Serge Dufoulon nous a invités à nous questionner les moyens à développer pour développer cette identité nationale, afin de favoriser ce sentiment d’appartenance à cette nation France, sur les rites de passes, qui viendraient celer ce contrat de citoyenneté. Des pistes en ce sens ont été évoquées, comme le service civique obligatoire pour les jeunes, l’impôt sur le revenu obligatoire (même symbolique). À titre personnel,  J’ai rappelé que :

L’école devait être le lieu où par l’éducation civique les valeurs de la nation (que j’ai évoquées précédemment) devaient y être inculquées. Comme beaucoup d’autres intervenants, j’ai regretté que le service militaire ai été supprimé, puisqu’il permettait un échange entre toutes les couches sociales. Et que si je voyais la nécessité d’un service civique obligatoire, il me paraissait, quitte à être provocateur, nécessaire d’instaurer des « piqures de rappel » pour nos ainés via des journées citoyennes.

C’est après 2h30 de débat que le préfet clôtura les débats à sa charge de faire une synthèse et de le remonter au ministre de l’immigration et de l’identité national, Mr Éric Besson.
Un mot tout de même sur les  absents de ce débat, les dirigeants du PS qui n’avait pas trouvé de mieux que de boycotter ce débat. Un geste complètement stupide à mes yeux, puisque la vision de chacun, toute tendance politique est nécessaire. Mais ce n’est pas le premier signe de replis sur soi, de rejet du débat citoyen et républicain dont font preuves ces personnes.

Le débat continue Le débat se recentre
D’autres photos sont également disponibles ici

postheadericon Réunion publique de Jean-François Copé à Tassin la Demi-Lune

Nous étions très nombreux (plus de 1 200) personnes présentes vendredi soir à Tassin la demie-lune pour voir Jean-François Copé lancer 8 clubs « générations France » dans le département du Rhône comme il l’avait fait quelques semaines plus tôt à Vienne.

Toujours aussi percutant, Mr Copé a longuement détaillé lors de cette réunion publique les cinq thèmes fondamentaux qui selon lui doivent structurer le débat présidentiel de 2012 : Identité Française, nouvelle croissance, gouvernance, le contenu du travail, la dette. Son analyse économique était à mes yeux particulièrement intéressante, ancien ministre du Budget par oblige.

La tribune D’autres photos (prises avec mon mobile) sont disponibles ici

postheadericon Réunion publique à Meyrieu-les-Etangs avec Xavier Bertrand

Hier soir, vendredi 6 novembre 2009, à Meyrieu-les-Etangs, avait lieu une réunion publique avec Xavier Bertrand, ancien ministre, secrétaire général de l’UMP, Georges Colombier, député de la 7e circonscription, Michel Savin, président de l’UMP Isère, et Frédérique Puissat, la nouvelle secrétaire départementale, dans la perspective des élections régionales de mars 2010.

Lors de cette réunion, Xavier Bertrand a fait un point à l’exact mi-mandat de Nicolas Sarkozy, mesurant le chemin parcouru et celui à parcourir. Il a également profité de l’occasion pour expliquer de manière très pédagogique certaine les projets (parfois brulants) en cours (ou juste passé) comme la suppression de la taxe professionnelle, la taxe carbone, le débat sur l’identité nationale. Rappelant les raisons du succès de l’UMP aux Européennes de cette année, il a également lancé les futures élections régionales de l’année à venir en invitant les militants à débattre.

Cette réunion publique a été fortement enrichissante, j’ai pu, une fois de plus mesurer les talents de pédagogue de Mr Bertrand. Elle a été également l’occasion de sceller l’union sacrée en Isère dans les perspectives de 2010, un an après les ridicules frictions que notre fédération a connu.

La tribune D’autres photos sont disponibles dans la galerie

postheadericon Jean-François Copé à Vienne pour lancer la 56e antenne de son club Génération France

Hier soir, Jean-François Copé était à Vienne pour lancer la création de la 56e antenne de son club Génération France, un groupe de réflexion global sur les sujets d’actualité.

La salle des fêtes était comble pour écouter le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale et député-maire de Maux évoquer les sujets d’actualités, les élections à venir, et les réformes en cours (et à venir). Mr Remiller profita de l’occasion pour lui remettre la médaille de la ville.

Même si cela n’a pu donner suite à un débat (il faut dire vu le monde et l’heure où c’est terminé le discours, c’était difficilement faisable) ce meeting était très intéressant, le contenu du discours de Mr Copé était très percutant, sans langue de bois comme à son habitude.

Un peu plus d’un an après la visite du Président de la République, voici une nouvelle personnalité notable de la politique française se rendant à Vienne qui affirme la notoriété de notre député maire, Mr Remiller.

Mr Copé et Mr Remiller Une galerie photo est visible ici, la qualité des photos n’est pas forcément excellente, mon appareil se faisant particulièrement vieux

postheadericon La Chimère Antisarkozyste

Dans la mythologie grecque, la Chimère est une créature fantastique ayant une tête de lion, un corps de chèvre et une queue de serpent, qui crache du feu et dévore les humains. En politique, la chimère serait cette stratégie adoptée par la coalition antisarkozyste PCF-PC-Modem qui se dessine depuis les universités d’été de ces partis. De main tendue à l’offre publique de dialogue, tout se met en place pour une sorte de grand front antisarkozyste dont le seul but est de glaner quelques voix lors des prochaines élections. Le projet dans tout ça, inutile de chercher, il se résume uniquement à « battre sarko » par tous les moyens, quitte à perdre toute idéologie ! Au final, l’opposition s’isole des Français et de leurs vraies attentes.

Isolement, Repli sur soi, Perte de motivation, L'antisarkozysme est une réalitéParodie des spots TV du MILDT

Une alliance contre nature purement électoraliste

En effet, j’aimerais que l’on m’explique ce que le centre droit dont est issu le Modem (pour rappel Mr Bayrou a été ministre de l’Éducation des gouvernements Balladur puis Juppé) a de commun avec le PCF ou même le PS ? A titre d’exemple, je vous invite d’ailleurs à lire le programme de l’UDF représenté par Mr Bayrou lors des dernières présidentielles puis des autres partis, et cherchez les points communs avec les programmes de gauche, puis avec ceux de l’UMP (vous pouvez également consulter cette note : points communs des programmes de l’UMP et du Modem aux présidentielles 2007).

Quid de l’indépendance du Modem ?

Si je respecte, et même encourage cette volonté d’indépendance du Centre, je suis affligé de voir ce rapprochement des dirigeants du Modem avec la gauche en contradiction totale sur leurs précédentes démarches. En effet, après avoir déclaré ne pas vouloir être un parti satellite de l’UMP, pourquoi vouloir devenir un satellite du PS ? Je pense que leurs militants, leurs élus locaux, souvent brillants, méritent mieux que ça.

postheadericon La radicalisation des conflits sociaux, fruit d’un syndicalisme dépassé !

Vers une radicalisation de la contestation sociale ?

Séquestration de dirigeants de patrons et de présidents d’université, menace de faire exploser la société, voici le nouveau visage de la contestation sociale. Une radicalisation indigne d’une démocratie moderne que l’on ne peut tolérer.  Si l’on peut comprendre la détresse sociale que peuvent ressentir les salariés, l’attitude parfois indigne de certains dirigeants, il n’en reste pas moins que d’utiliser de telles méthodes est contraire aux lois de ce pays. Ainsi, si certains sont prêts à excuser ces agissements, PS en tête, je crois au contraire qu’il faut les condamner tout en cherchant des solutions.

Qu’ont fait les syndicats ?

Si certains cherchent à expliquer cette radicalisation par le contexte économique, je suis de ceux qui pensent qu’un maillon de l’entreprise n’a pas joué son rôle, et ce maillon est le syndicat. En effet, pour de nombreux conflits, notamment les plus extrêmes les syndicats ont été étrangement muets, ou dépassés par les évènements. En effet, il me semble que menacer de faire exploser les bombonnes de gaz est à l’antipode de l’action syndicale. Au contraire, cette forme de contestation rappelle les luttes primitives d’ouvriers. Bref, un bon en arrière de plusieurs siècles, à l’époque où justement le syndicalisme n’existait pas !

En effet, qu’on fait les syndicats, en aval, après des dirigeants pour prévenir et éviter le futur conflit ? Qu’on fait les syndicats après des salariés pour contenir les excès et garder la contestation dans le cadre de la loi ? Rien, ils se sont tout simplement fait déborder par l’extrémisme.

Le syndicalisme français tel que nous le connaissons aujourd’hui est dépassé !

Le constat aujourd’hui est simple, le syndicalisme à la française n’est qu’une vaste fumisterie ! Complètement déconnectés du monde réel, les syndicats ne sont plus écoutés par les dirigeants, car trop rigides et complètement sourds, ils également sont délaissés par les salariés qui ne s’y retrouvent plus. D’ailleurs, est-il utile de rappeler le pourcentage de personne syndiqué pour comprendre le désamour des Français pour leurs syndicats ?

Pour autant en cette période de crise (comme à n’importe quelle époque d’ailleurs) il est important d’avoir un syndicalisme fort et respectable. Il est donc urgent que ce dernier sorte du corporatisme, et surtout cesser d’être politisé !  Il doit savoir négocier avec le patronat (et donc, apprendre le principe de concession mutuelle) comprendre les préoccupations des salaries, et parfois jouer au pompier de service (rôle joué par l’état dans les derniers conflits, ce qui n’est pas de son ressort).  Bref s’il est bon de pouvoir s’opposer, il est important de pouvoir proposer (pour reprendre un slogan de la CFTC, un rare syndicat à faire preuve de modernisme).

postheadericon Les 7 engagements de la Majorité Présidentielle

1. NON A L’ENTRÉE DE LA TURQUIE DANS L’UNION EUROPÉENNE
Nous nous engageons à refuser l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Pour une raison simple : l’Europe doit avoir des frontières et, qu’on le veuille ou non, la Turquie n’est pas en Europe.

2. PROTÉGEONS NOS ENTREPRISES ET NOS EMPLOIS
Nous nous engageons à défendre, en matière commerciale et industrielle, la préférence communautaire contre la concurrence déloyale de certains pays. Il n’y a pas de raison que l’Union européenne soit le seul continent du monde à ne pas protéger ses travailleurs et son économie.

3. LUTTONS CONTRE L’IMMIGRATION CLANDESTINE
Nous nous engageons à soutenir en Europe une politique de lutte résolue contre l’immigration clandestine. Nous refuserons les régularisations massives d’immigrés clandestins et nous demanderons une meilleure surveillance des frontières de l’Europe.

4. OUI A DES CHAMPIONS INDUSTRIELS EUROPÉENS
Nous nous engageons à soutenir la mise en place d’une véritable politique industrielle européenne : une Europe vivante, c’est une Europe avec des usines.

5. NON AU CAPITALISME DES SPÉCULATEURS. OUI A LA RÉGULATION FINANCIÈRE
Nous nous engageons à faire de l’Europe un modèle de régulation financière : nous ferons entendre notre voix pour défendre le capitalisme des entrepreneurs contre le capitalisme des spéculateurs.

6. POUR UNE NOUVELLE CROISSANCE VERTE
Nous nous engageons à réorienter notre modèle économique et social vers une nouvelle croissance verte fondée sur l’innovation. L’Europe doit développer des technologies qui seront sources de compétitivité et d’emplois pour notre pays et notre continent.

7. NOS CANDIDATS SERONT PRÉSENTS DANS LEUR RÉGION
Les candidats de la Majorité Présidentielle s’engagent à être présents au Parlement européen à Strasbourg et à Bruxelles. Ils s’engagent aussi à être présents dans leur région où ils tiendront des permanences régulières.

Le nouveau tract de la Majorité Présidentielle
Télécharger le dernier tract de la Majorité Présidentielle

Sondage
Pas de sondages pour le moment.
Twitter
Galerie photo
Téléchargez Flash Player pour visualiser le diaporama.
Catégories