Étiquette : François Fillon

  • L’UMP devait elle payer l’amende de 363 615 euros de Nicolas Sarkozy ?

    L’UMP devait elle payer l’amende de 363 615 euros de Nicolas Sarkozy ?

    Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Jouyet accompagnés de Brice Hortefeux

    La prise en charge de l’UMP de l’amende de 363 615 euros, infligée à Nicolas Sarkozy par le Conseil constitutionnel en juillet 2013 pour le dépassement de son compte de campagne est au cœur de l’affaire Fillon-Jouyet. Comme à mon habitude, je ne commenterai pas l’aspect juridique, néanmoins, je vous invite à lire cet article de l’Express : Pourquoi Fillon est persuadé que l’UMP n’aurait pas dû payer l’amende de Sarkozy. Cet article revient en détail sur ces aspects juridiques et  évoque les casquettes multiples de Philippe Blanchetier.

    En ce qui me concerne, c’est le plan moral qui m’intéresse. En effet, en tant que militant UMP, l’usage fait de nos cotisations me concerne directement. Mon étonnement, pour ne pas dire mon dégoût, repose sur des faits très simples :

    À la vue de ces éléments, je ne peux pas comprendre que Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de l’UMP, qui se targue de revenir dans l’arène politique par devoir, n’a pas eu la délicatesse de régler lui-même cette amende.

     

  • Un retour de Sarkozy ? Pourquoi faire ?

    Un retour de Sarkozy ? Pourquoi faire ?

    Départ Sarkozy

    C’est la fausse intrigue du moment : Reviendra, reviendra pas. Alors que depuis le 6 mai 2012, il ne fait aucun doute que Nicolas Sarkozy fera tout pour revenir en politique, la seule question est de savoir quand. Mais à contrario de nombreux militants UMP, je fais partie de ceux qui ne jugent pas opportun un tel retour.

    Quel bilan de Nicolas Sarkozy ?

    Depuis la défaite du 6 mai 2012, il n’y a, à mon gram dam, eut aucun véritable inventaire politique de ces dernières années. Pourtant, il serait souhaitable de comprendre les raisons des échecs électoraux de l’UMP sous la présidence de Nicolas Sarkozy :

    • Municipales 2008 : Victoire de la gauche.
    • Régionales 2010 : Victoire de la gauche
    • Cantonales 2011 : Victoire de la gauche
    • Sénat 2011 : Victoire de la gauche, un exploit jamais arrivé en 50 ans !
    • Et plus directement, la présidentielle de 2012.

    Si l’on s’attarde sur la présidentielle 2012, il ne fait aucun doute que l’élection de François Hollande n’a pas été fait sur un vote d’adhésion, mais sur un vote de rejet de Nicolas Sarkozy. Pourquoi ? Était-ce dut à sa politique ou à sa personnalité ?

    Les affaires

    Difficile de dissocier Nicolas Sarkozy des affaires judiciaires dont il fait l’objet, sans condamnation pour le moment, il faut le souligner. Je n’ai pas l’intention de commenter l’action judiciaire, ainsi je me garderai de tout commentaire sur le sujet, je fais pleinement confiance à la justice.  Pour autant, je m’interroge sur les possibles répercussions pour l’UMP, déjà très fragilisée, si la principale actualité de son futur président se résume à une actualité judiciaire, quelle qu’en soit l’issue.

    De plus, si l’on regarde l’affaire Bygmalion, et ses principaux protagonistes :

    Si avec ça, on rajoute Patrick Buisson et ses enregistrements, une chose est sûre, c’est que Nicolas Sarkozy est coupable au moins d’une chose : celle de mal s’entourer !

    On ne peut pas être et avoir été.

    Si Nicolas Sarkozy venait à se représenter en 2017, ce serait pour lui sa 3e campagne présidentielle consécutive après celle de 2012 et 2007. En quoi le Nicolas Sarkozy de 2017 sera différent de celui de 2007 et de 2012 ? Va-t-il réenchanter les Français ou va-t-il leur provoquer de la lassitude ?

    N’aurait-on pas plutôt intérêt de tourner la page, et de faire confiance à l’expérience de personnes comme François Fillon ou Alain Juppé, ou bien se tourner vers de jeunes prometteurs comme Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet ou même Xavier Bertrand ? Nous avons plutôt intérêt à aller de l’avant plutôt que de vivre dans le passé.

  • Démission de Copé, une opportunité pour l’UMP de tourner la page et se reconstruire

    Démission de Copé, une opportunité pour l’UMP de tourner la page et se reconstruire

    Logo de l'UMP

    Jean-François Copé a démissionné ce matin de son poste de président de l’UMP, suite à « l’affaire Bygmalion », laissant à François Fillon, Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé la direction transitoire de l’UMP en attendant un congrès à l’automne. Je ne reviendrai pas sur l’affaire Bygmalion, j’ai pleinement confiance en la justice, bien qu’en tant qu’ancien mandataire financier, les comptes de campagnes ont un écho particulier pour moi. Ce qui m’intéresse, ce sont les conséquences de cette affaire, et de ces 18 mois de guerre interne ont eu sur mon parti l’UMP.

    Car oui, depuis 18 mois l’UMP est inaudible sur le plan national, les élections européennes en sont le parfait exemple. La gauche française s’est lourdement fait sanctionner en raison de sa politique calamiteuse (voire hasardeuse) qui plonge chaque jour la France toujours plus dans la crise, pourtant, les Français ont préféré se tourner vers le FN que vers l’UMP. La faute à un anti-Hollandisme primaire, la faute également, et surtout à l’absence d’une ligne politique claire.

    En effet, l’armée mexicaine que constituait le bureau politique de l’UMP à étouffé tout débat, empêché l’émergence d’idées neuves nécessaires pour construire un projet dans lequel les Français pourraient adhérer. Ainsi, ce n’est qu’au sein du courant de la « Droite sociale » de Laurent Wauquiez où j’ai pu sentir cette volonté de travailler le fond avant la forme, travailler sur des thématiques avant la rhétorique. Ce constat vaut également pour Bruno Le Maire, la « Boite à idées », la « France Droite » de Nathalie Kosciusko-Morizet, ou bien au point qu’il m’arrivait de dire qu’il fallait être en dehors de l’UMP pour être force de proposition…

    Alors oui, aujourd’hui l’UMP est sonné, mais pour autant, je n’ai jamais été aussi optimiste pour mon parti ! Car je suis persuadé que ces évènements serviront d’électrochoc afin de repartir sur de nouvelles bases, saines, et définitivement tourner la page du 18 novembre 2012 !

    Retrouvez également ma réaction sur metronews : Bygmalion : comment les militants UMP vivent la crise qui secoue le parti

  • Meeting de rentrée avec François Fillon et Michel Havard : « Le temps de l’alternance est venu »

    Meeting de rentrée avec François Fillon et Michel Havard : « Le temps de l’alternance est venu »

    La campagne pour les municipale est lancée ! C’est devant plus de 650 personnes que Michel Havard et François Fillon ont appelé les militants à ce mobiliser. Dans un discours très offensif, Michel Havard a tenu a rappeler les errements de Gérard Collomb.

    Mais il a tenu à rappeler que surfer uniquement sur les échecs du maire actuel ne suffira pas. Il nous faut convaincre, proposer un autre projet, placer le quotidien des Lyonnais au cœur de notre politique :

    Puis Michel Havard a appelé chacun à se mobiliser :

    François Fillon a ensuite tenu à rappeler l’importance de l’union :

    Et rappelé que les primaires nous avaient donné un leader, une dynamique :

    Faisant des parallèles entre la situation nationale et locale, François Fillon a rappelé les contradictions des socialistes :

    Et de poursuivre en exhortant les militants à entamer la reconquête dès 2014 :

    La campagne est donc lancée, il est clair qu’après ce meeting, je plus déterminé que jamais ! Le temps de l’alternance est venu !

  • François Fillon sera à Lyon ce jeudi 5 septembre pour soutenir Michel Havard

     

    fillon-havard

    Le 5 septembre prochain, c’est « journée reconquête » à Lyon !

    Avec François Fillon, nous irons tout d’abord à la rencontre d’acteurs associatifs et de chefs d’entreprises lyonnais.

    Puis, à partir de 19h, nous serons heureux de vous retrouver très nombreux en compagnie de Philippe Cochet et Michel Forissier à L’Embarcadère (13 bis, quai Rambaud – Lyon 69002).

    A quelques mois des élections municipales, le moment est venu de nous mobiliser pour préparer tous ensemble la « Reconquête ».

    Michel Havard