Ce samedi 7 mai, de nombreux militants, sympathisants, élus se sont retrouvés à la permanence UMP de Vienne pour fêter le quatrième anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy.
En plaçant les listes de la majorité présidentielle très largement en tête, les électeurs français ont donné un signe fort et clair en faveur de l’Europe de l’action. Une Europe volontariste telle que l’avait fait Nicolas Sarkozy durant la présidence française de l’union européenne. Une Europe poussée par des femmes et des hommes d’action que sont les députés européens issus de la liste de la majorité présidentielle telle que l’incarnent Françoise Grossetête et Damien Abad. Une vraie réussite et un vrai espoir pour que cette Europe soit une Europe en mouvement et non une Europe de l’immobilisme.
Autre leçon de ce scrutin, les électeurs français et même européens ont également montré que l’environnement était également un thème cher à leurs yeux et devait être une des priorités de l’Europe.
Écologie, environnement, des thèmes également chers au gouvernement français. On l’a vu avec le Grenel de l’environnement, également au niveau de l’Europe avec le « paquet énergie climat » né sous l’impulsion là encore de la présidence de l’Europe de Nicolas Sarkozy. Car, il est ainsi bon de rappeler que l’écologie ne doit pas être une question de partis politiques. L’écologie n’est ni de droite, ni de gauche !
Patrick devedjian a lancé un pavé dans la marre lundi 19 mai 2008 en déclarant qu’il souhaitait la fin des 35h. Les syndicats n’ont logiquement pas manqué de monter au créneau, plus surprenant par contre, Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand n’ont pas franchis le pas.
Personnellement, je pense qu’il faut aller au delà de tous les aménagements déjà réalisé par le gouvernement. Aller plus loin, car les 35h sont un échec social. Peu ou pas de création d’emplois, déficit publique (lié au financement de cette mesure), difficulté supplémentaires pour les entreprises, hausse du coup de la main d’œuvre, effet dramatique dans les hôpitaux. Bref, il est grand temps de de tourner la page de la plus grosse erreur des 10 dernières années.
Mardi 13 avril le président de la république était à Vienne pour présenter la Loi de Modernisation de l’Economie (LME), avant l’examen du texte à l’Assemblée nationale, prévu fin mai.
Il commença par visiter l’usine Yoplait où il a rappelé qu’« Il fallait garder nos usines et nos emplois en France » mais aussi que « travailler plus pour gagner plus, ça marche ». Puis il s’est rendu à la salle des fêtes (où nous étions présetn avec quelques jeunes pop: Emilie, Julie, Thomas, Mehdi, Aurélien) pour une table ronde avec des acteurs économiques locaux majeurs, et ce devant 400 personnes présentes de tout bords (l’opposition si critique face à cette visite n’a pas manqué de se mettre au premier rang voir faire 1h30 de route pour Mr Destot). Là Mr Sarkozy a écouté les points de vus, les craintes et les attentes des « poids lourds » que sont les Leclerc et Carrefour, mais aussi des « plus petits » comme Michel Béal (leader mondial de la corde de montagne) ou Pierre Pollard (Bijoutier) etc. puis a expliqué de manière pédagogique sa vision de la LME : « La loi de modernisation de l’économie, c’est rendre du pouvoir d’achat en augmentant la concurrence. Aujourd’hui, tout concourt à l’immobilisme et au conservatisme. Si l’on garde les mêmes boulets au pied, il n’y aura pas de résultats. Cela va au-delà de la droite et de la gauche ; tout le monde est confronté au même problème, parce que soit on s’adapte, soit on pénalise tout le monde. » tout en rappelant qu’il « avait ete élu pour faire les changements dont la France a besoin, pas pour s’incliner devant les corporatismes » mais aussi que ce « n’était pas foutu », qu’il ira « chercher ce point de croissance qui nous manque ». Il profita également de l’occasion pour faire un bain de foule et ce malgré la présence d’un poignée ahuris prêt à tout pour se faire remarquer dont le sens du respect de la fonction présidentielle est inexistante.
Quelques Liens :
« Le débat » ce mot était sur toutes les bouches aujourd’hui, à la machine à café, à la cafétéria, tout le monde y allait de sa propre analyse, preuve que le goût des Français pour la politique est resté intact, et c’est tant mieux. Je n’échapperais pas à la règle et vous donnerais donc ce qui m’est paru essentiel à mes yeux.
La première chose qui m’a frappé c’est la différence de style entre les deux protagonistes. D’un côté, nous avions un Nicolas Sarkozy calme, détendu, exposant de manière précise et synthétique ses idées, de l’autre une Ségolène Royal brouillonne, hésitante et surtout superficielle partant dans des digressions sans fin de manière complètement désordonnée. De ses long tunnels de monologue sans fin, je n’ai retenus que des « moi je » ce qui en dit long sur la personne. Pire, j’ai trouvé Madame Royal hautaine et très méprisante vis-à-vis de son interlocuteur. Ceux qui pendant des mois nous ont rabattu les oreilles sur Nicolas Sarkozy ont du revoir leur jugement. S’il doit y avoir un monstre, ce dernier portait plutôt un tailleur avec un col « à la mao », sans doute un signe extérieur sur la personnalité du protagoniste. Dans ce registre vient la feinte de colère calculée d’une Ségolène Royal hurlant perdant son sang froid face à un Nicolas Sarkozy serin rappelant que le poste de président demandait justement beaucoup de sang froid. Pour le reste, rien de neuf sous le soleil, comme la campagne l’avait montré auparavant, Mme Ségolène Royal a fait l’impasse sur les précisions de son programme, esquivant les questions des journaliste, laissant Mr Sarkozy le loisir de détailler le sien, chiffre à l’appuis. Se laissant à la démagogie, Mme Royal n’a pas manquer les incohérences (chassez le naturel, il revient au galop) des « escortes pour les femmes fonctionnaires » au boycotte des jeux de Pékin (pour quelqu’un qui vantait la rapidité de la justice chinoise, c’est un comble) en passant sur les 35h (on ne sait toujours pas ce qu’il en sera), la CSG (Mr Hollande a du avoir les oreilles qui ont sifflées) mais aussi cette taxe sur les marché boursiers dont on ne sait ni le montant, ni l’assiette, ni rien même. Bref, de la Ségolénitude comme on l’aime (ou pas).
Alors à la fin de ce débat, chaque partit faisait les comptes, qui devait être le grand gagnant ? Pour moi les choses sont on ne peu plus clair, Mr Sarkozy a montré qu’il avait toutes les qualité requise pour être un bon président de la République. Il a montré son calme, sa courtoisie, son respect pour son interlocuteur (qualifiée de concurrente et non d’adversaire, on attend toujours l’amabilité de Mme Royal), tout en argumentant son projet de manière consise et concrète.