Auteur/autrice : Aurélien WILLEM

  • Liste : « Vienne acte 2 : tout devient possible avec Jacques REMILLER »

    Jasques REMILLER a dévoilé sa liste pour les municipales de 2008 appelée « Vienne acte 2 tout devient possible »

    Vienne acte 2 tout devient possible avec Jacques Remiller

    Ordre Nom Prénom Age Profession
    1 REMILLER Jacques 66 Retraité
    2 DESESTRET Michèle 67 Chef d’Entreprise
    3 KOVACS Thierry 39 Directeur de cabinet
    4 MAGNAT Sylvie 47 Conseil en gestion d’Entreprise
    5 CURTAUD Patrick 57 Professeur
    6 BAYOUD Lydie 52 Consultante en Management
    7 TROUILLER Christian 65 Retraité
    8 ROSSI Martine 51 Directrice de Lycée
    9 CHAPUIS André 52 Médecin
    10 MARTINEAU Geneviève 57 Mère de Famille
    11 ODIN Gérard 59 Professeur
    12 DERMIDJIAN Hilda 47 Sans Profession
    13 BONNABRY Pierre 42 Cadre Commercial
    14 DUTRON Annie 57 Merchandiseur
    15 ROMULUS Philippe 35 Avocat
    16 LEMAISSI Saadia 35 Mère de Famille
    17 BONOMO Salvatore 43 Chef d’Entreprise
    18 NIGRA Sylvia 56 Sans Profession
    19 LACOUR Claude 61 Retraité
    20 PETIT Renée 82 Retraitée
    21 LINAGE Bernard 64 Retraité
    22 NICOLLET Emilie 25 Commerciale en Immobilier
    23 WENGER Jean-Marie 60 Directeur
    24 PUTOUX Zomitza 39 Professeur d’Arts Appliqués
    25 CHASTELIERE Gilbert 65 Géomètre
    26 DERUAZ Alexandra 42 Responsable Administrative
    27 HULLO André 72 Retraité
    28 EL YAGOUBI Amina 33 Sans Profession
    29 BERNARD Thomas 22 Etudiant
    30 POSTEL Dominique 36 Consultante en Communication
    31 GUVEN Zekerya 35 Artisan
    32 RENARD Virginie 33 Chargée de Mission Insertion
    33 WILLEM Aurélien 26 Ingénieur Informaticien
    34 VINCENT Annick 57 Conjoint Collaborateur
    35 GARON Jérôme 41 Agriculteur

    Je fais donc parti de la liste des 35 colistiers qui vont accompagner Mr REMILLER dans cette campagne pour les municipales. Je suis extrêmement flatté de cette reconnaissance du militantisme mené ces derniers mois sur vienne (Présidentielle et Législative) et lors de mes années d’études à Grenoble (élu au CEVU et au Conseil de l’UFR IMA). Je ne ferais pas de longues phrases sur le bilan (flatteur), ni sur le programme (que je partage et défend), qui m’ont fait accepter ce rôle, mais juste revenir sur l’homme. Car au delà de l’étiquette, c’est bien avec l’homme Jaques REMILLER, auquel je m’engage. Une personne de terrain, une personne humaniste, une personne proche, une personne à l’écoute. Ce sont donc ces valeurs que je partage, tout comme son projet pour Vienne, ma ville de cœur.

  • Réforme des universités : Hypocrisie de l’UNEF

    La réforme des universités a été dévoilée mercredi dernier par Mme la ministre Valérie Pécresse.

    Dans ce projet, certains points comme la sélection en 1ère année de master et le nombre de représentants ont été, modifié pour le second, supprimé pour le premier.

    Si j’admire l’ouverture d’esprit et le dialogue dont a fait preuve Valérie Pécresse, je m’interroge sur le « pourquoi ça coince » du côté syndicat étudiant UNEF.

    Je commence tout d’abord sur la sélection en 1ère année de Master, je pense et ceux qui comme moi sortent d’études longues, tout comme ceux qui sont encore dans le cursus scolaire seront d’accords , que cette sélection existe déjà dans plus de la majorité des cas.

    Pour vous en convaincre, un petit tour sur une université que je connais bien : l’UPMF Grenoble et sa page de présentation des masters.

    Sur les 36 Masters dont l’entrée peut se faire en 1ère année, 11 se font par simple réinscription pour les L3, 9 via une Commission de Validation d’Acquis, 15 par dossier (ou test), et un se fait par simple réinscription pour les étudiants venant de l’université, par une commission de validation d’acquis pour les autres. Bref, cette sélection existe pourquoi l’UNEF s’étonne ?

    La réponse vient sans doute dans mon développement sur le 2ème grief: le nombre de représentants dans les différents conseils. Pourquoi l’UNEF monte au créneau sur un passage à 20 représentants (maintenant 30), alors que lorsqu’ils sont élus, les représentants de l’UNEF ne siègent pas ! J’en veux pour preuve, mes 2 ans passés au CEVU et surtout au conseil d’UFR, où le seul syndicat présent à 100% des séances était Interasso. Je m’interroge, et je comprends maintenant pourquoi ce syndicat est si peu informé de la réalité des FACs.

  • Pôle multimodale à Vienne, quelques aménagements bienvenus

    Utilisateur quotidien des TER entre Vienne et Lyon, je sais que, dans le cadre du pôle multimodale, des aménagements pour les personnes à mobilité réduite est prévue sur les quais, et notamment au niveau des sous terrain. Mais à ce sujet, ce dernier souffre d’autres problèmes:
    Je passerais l’évacuation d’eau et les odeurs, pour m’attarder sur la saturation de ce dernier. En effet, le soir à la sortie du train 17713, une grosse file d’attente se créé à l’entrée avec le risque de bousculade et d’accident dans les escaliers. Pire encore, les personnes voulant prendre le train en question pour descendre en direction de Valence, ne peuvent que très difficilement emprunter ce tunnel. Bref, est ce qu’un second tunnel est à l’étude ? Est ce qu’un 2° escalier pour l’accès au tunnel (sur le quai 1 mais aussi sur le quai 3) est envisageable ?

  • Réaction au débat d’hier soir

    « Le débat » ce mot était sur toutes les bouches aujourd’hui, à la machine à café, à la cafétéria, tout le monde y allait de sa propre analyse, preuve que le goût des Français pour la politique est resté intact, et c’est tant mieux. Je n’échapperais pas à la règle et vous donnerais donc ce qui m’est paru essentiel à mes yeux.
    La première chose qui m’a frappé c’est la différence de style entre les deux protagonistes. D’un côté, nous avions un Nicolas Sarkozy calme, détendu, exposant de manière précise et synthétique ses idées, de l’autre une Ségolène Royal brouillonne, hésitante et surtout superficielle partant dans des digressions sans fin de manière complètement désordonnée. De ses long tunnels de monologue sans fin, je n’ai retenus que des « moi je » ce qui en dit long sur la personne. Pire, j’ai trouvé Madame Royal hautaine et très méprisante vis-à-vis de son interlocuteur. Ceux qui pendant des mois nous ont rabattu les oreilles sur Nicolas Sarkozy ont du revoir leur jugement. S’il doit y avoir un monstre, ce dernier portait plutôt un tailleur avec un col « à la mao », sans doute un signe extérieur sur la personnalité du protagoniste. Dans ce registre vient la feinte de colère calculée d’une Ségolène Royal hurlant perdant son sang froid face à un Nicolas Sarkozy serin rappelant que le poste de président demandait justement beaucoup de sang froid. Pour le reste, rien de neuf sous le soleil, comme la campagne l’avait montré auparavant, Mme Ségolène Royal a fait l’impasse sur les précisions de son programme, esquivant les questions des journaliste, laissant Mr Sarkozy le loisir de détailler le sien, chiffre à l’appuis. Se laissant à la démagogie, Mme Royal n’a pas manquer les incohérences (chassez le naturel, il revient au galop) des « escortes pour les femmes fonctionnaires » au boycotte des jeux de Pékin (pour quelqu’un qui vantait la rapidité de la justice chinoise, c’est un comble) en passant sur les 35h (on ne sait toujours pas ce qu’il en sera), la CSG (Mr Hollande a du avoir les oreilles qui ont sifflées) mais aussi cette taxe sur les marché boursiers dont on ne sait ni le montant, ni l’assiette, ni rien même. Bref, de la Ségolénitude comme on l’aime (ou pas).
    Alors à la fin de ce débat, chaque partit faisait les comptes, qui devait être le grand gagnant ? Pour moi les choses sont on ne peu plus clair, Mr Sarkozy a montré qu’il avait toutes les qualité requise pour être un bon président de la République. Il a montré son calme, sa courtoisie, son respect pour son interlocuteur (qualifiée de concurrente et non d’adversaire, on attend toujours l’amabilité de Mme Royal), tout en argumentant son projet de manière consise et concrète.

  • Mon choix est fait

    Ce n’est un secret pour personne, mon coeur a toujours été à droite. Depuis plusieurs années (2002), je suis encarté à l’UMP, et depuis septembre, j’ai choisis d’être militant. Ainsi, dimanche, j’ai choisis de voter Nicolas Sarkozy. Ce choix a été le fruit d’une longue réflexion, je ne suis pas allé tête baissée, sans réfléchir. Il est paru évident pour moi que Nicolas Sarkozy est l’homme de la situation, la personne politique qu’il faut à ce pays pour les 5 prochaines années. La France a besoin de réformes, la France a besoin de retourner au travail, la France a besoin de croire en elle même. Je refuse l’assistanat proposé par Mme Royal, je refuse l’immobilisme de Mr Bayrou, et la haine de Mr Le Pen.

    Pour moi, dimanche, ce sera le vote du cœur et de la raison : Nicolas Sarkozy