Catégorie : Actualité

Tout ce qui concerne l’actualité en général

  • 70ième anniversaire de l’appel du 18 juin

    Nous célébrons aujourd’hui, 18 juin 2010, le 70e anniversaire de l’appel du 18 juin 1940 du Général de Gaulle. Un moment fort pour tous les gaullistes dont je fais parti, puisqu’au-delà de la porté historique, cet évènement symbolisme bons nombres de valeurs qui aujourd’hui, en ces temps de crise,  trouvent encore toute leur place.

    En effet, l’appel du 18 juin, c’est avant tout le refus du fatalisme : malgré une armée en déroute, malgré un pays envahi, malgré un état en déliquescence, un homme a refusé le défaitisme aussi bien politique que militaire qui régnait. Ainsi, seul contre tous, le Général de Gaule est entré en résistance, pour défendre ses convictions et avec comme seule obsession, la France et les Français, faisant preuve d’un courage politique hors norme. Plus encore, le combat de De Gaulle commencé ce 18 juin 1940 n’était pas seulement un combat contre l’obscurantisme du nazisme, c’était aussi un combat pour la justice et démocratie, pour la dignité de l’Homme.

    Être gaulliste aujourd’hui n’est pas de la nostalgie, le Gaullisme n’est pas une relique de l’histoire, bien au contraire : Être gaulliste aujourd’hui, c’est comme ce 18 juin 1940, refuser le fatalisme, surmonter les difficultés dans se résigner à l’échec. Être gaulliste aujourd’hui, c’est comme ce 18 juin 1940, savoir faire preuve de courage politique en n’hésitant pas à bouger les lignes. Être gaulliste aujourd’hui, c’est comme ce 18 juin 1940, faire preuve d’humanisme, puisque comme aime dire Charles De Gaulle « Il n’y a qu’une seule querelle qui vaille : celle de l’Homme. C’est l’homme qu’il s’agit de sauver, de faire vivre et de développer ».

  • De Gaulle est un écrivain n’en déplaise au SNES

    De Gaulle est un écrivain n’en déplaise au SNES

    Nouvelle lubie de la gauche bien pensante : protester contre le choix du volume 3 des « mémoires de guerre » du Général De Gaulle par une commission d’inspecteurs de l’Éducation nationale de figurer au programme du bac L à la section « Littérature et débat d’idées ». La où le SNES s’insurge (voir leur billet Qui a eu cette idée folle de nous imposer De Gaulle ?), d’autres vont plus loin avec une pétition :

    Proposer de Gaulle aux élèves est tout bonnement une négation de notre discipline. Nul ne songe à discuter l’importance historique de l’écrit de De Gaulle : la valeur du témoignage est à proportion de celle du témoin. Mais enfin, de quoi parlons-nous ? De littérature ou d’histoire ? Nous sommes professeurs de lettres. Avons-nous les moyens, est-ce notre métier, de discuter une source historique ? D’en dégager le souffle de propagande mobilisateur de conscience nationale ? Car il s’agit bien de cela : aucun thuriféraire du général ne songerait à comparer l’écriture des Mémoires de guerre au style et à la portée de tout autre mémorialiste si l’on veut rester dans ce genre littéraire. Placer de Gaulle au panthéon des Lettres, lui qui a refusé le Panthéon tout court ? Allons donc. Ce choix pose un autre problème : on pourrait le soupçonner de flatter la couleur politique du pouvoir en place. À la prochaine alternance, devrons-nous enseigner L’Armée nouvelle de Jean Jaurès, ou l’essai sur le mariage de Léon Blum ? Nous transmettons des valeurs républicaines ; pas des opinions politiques. Est-ce donc cela, l’enseignement de la littérature ? Ou ne serait-ce pas plutôt sa mort programmée ? Nous demandons que soit modifié le choix d’œuvres pour les années 2010 à 2012 et que soit conservée l’intégralité du temps imparti aux lettres, afin de sauvegarder la spécificité littéraire de cet enseignement.

    Soit, suivons leur raisonnement, pourquoi alors ne pas retirer le prix Nobel de littérature de Mr Churchill (obtenu en 1953 pour ses mémoires). Alors plus loin même, arrêtons d’étudier la guerre des Gaules de Jules César en classe de latin !

    Soyons raisonnables et arrêtons cette mascarade ! Il ne fait guère de doute que nous sommes face à une querelle idéologique, une vision purement étroite de la littérature, et surtout dogmatique où pour des raisons purement politiques, un groupuscule de gauche refuse l’évidence : Le Général De Gaulle est un écrivain incontestable !

    Il est donc temps pour ces soi-disant biens penseurs d’arrêter de faire de la politique, de l’anti Gaullisme primaire, et de retourner à leurs études, après tout depuis quand les professeurs de Lettre ont-ils peur des mots quand bien même viennent-il d’un Général ?

    De Gaulle : Mémoires de guerre : Tome 3, Le salut : 1944-1946
    De Gaulle : Mémoires de guerre : Tome 3, Le salut : 1944-1946
  • Pour ne pas connaitre un destin à la Grecque, réduisons notre dette !

    La dérive budgétaire grecque.

    A moins de ne pas avoir suivit l’actualité des dernières semaines, la situation économique de la Grèce a été au cœur d’une crise sans précédant dont les secousses ont menacé l’existence même de l’Euro.

    Les raisons à cela : une situation budgétaire catastrophique de la Grèce avec un déficit de plus de 15% du PIB pour une dette allant au-delà des 115% du PIB, fruit d’années de laxisme budgétaire et de comptes « maquillés ». Face à cette situation, ce fort risque d’insolvabilité, la perte de confiance des marchés ne s’est pas fait attendre, si bien que de craint que l’état Grec s’est trouvé, fort logiquement, dans l’impossibilité de pouvoir emprunter.

    Les mesures pour enrayer la crise ont été à la mesure de la crise elle-même. Nous avons eu d’un côté un plan de secourt sans précédant (né sous l’impulsion Française et de Mr Sarkozy), mais également un plan d’austérité drastique : Augmentation de la TVA, gel des pensions de retraite, réduction du salaire des fonctionnaires (quasi-disparition du 13e et 14e mois de salaire)… Il ne fait pas de doute que le choc sera dur pour le peuple grec, puisqu’en quelques mois ils devront réaliser ce qui n’a pas été fait durant 30 ans !

    Quid de la France ?

    La France n’est pas la Grèce, la situation n’est pas comparable… Pour l’instant. Mais il est clair que cette crise chez nos voisins doit nous ouvrir les yeux sur les dangers d’une dette trop importante. Il est impossible de laisser éternellement filer le déficit de la France, ce serait irresponsable, cela grèverait l’avenir de générations futures.

    Ainsi, afin d’assurer l’avenir économique de notre pays, mais aussi l’avenir de notre système social, l’avenir de nos retraites, l’avenir de notre  sécurité sociale, héritage du général de Gaulle, il est temps de revenir à l’équilibre des comptes publics. Nous l’avons vu, plus le temps passe, et plus la marche à gravir sera haute. Il est d’ailleurs fort dommage de ne pas avoir profité de la situation économique florissante de la fin des années 90 pour régler ce problème, nous n’en serions pas là aujourd’hui.

    Heureusement, le gouvernement s’est saisi du sujet, et l’annonce du gel des dépenses par le premier ministre va dans le bon sens. Mais il est clair qu’il faudra aller plus loin dans la  réduction de nos dépenses,  et repenser notre endettement, il n’existe malheureusement pas d’autres alternatives sérieuses. En effet, avec un taux d’imposition global de plus  45% du PIB  (un des plus hauts d’Europe), il est difficile d’avoir recourt à la fiscalité. Si nous ne voulons pas connaitre une tragédie (à la) grecque, il est plus que temps d’agir et de faire des efforts dès maintenant !

  • Profanation de tombes de Harkis à Vienne, un acte ignoble et lâche

    Profanation de tombes de Harkis à Vienne, un acte ignoble et lâche

    Trois tombes ont été découvertes taguées vendredi matin dans le carré musulman du cimetière de Vienne du Mont-Salomon. Des insultes « à caractère raciste et infamant », avaient été inscrites au feutre noir sur les stèles.
    À titre personnel, je suis profondément choqué par cet acte ignoble etlâche envers la mémoire de soldats qui ont fait le choix de s’engager au côté de la France. De tels agissements sont tout simplement inacceptables, et j’espère qu’ils ne resteront pas impunis.

    Respectons la mémoire de ceux qui sont morts pour la France

    MAJ : Je vous invite à voir la réaction de notre député-maire Jacques Remiller sur le sujet :

  • 15 jours de grève SNCF en question

    Après 15 jours de grève, la situation sur les lignes SNCF est revenue à la normale. 15 jours de grève ignorant la paralysie aérienne, pour un cout de plus de 100 millions d’euros, mais pourquoi ?

    Une grève politique ?

    Car oui, le but de cette grève mérite clairement d’être posée quand on voit « l’avancé » obtenue : un ajustement du nombre de personnels recruté limité, voire contesté. En effet, si le projet de la direction prévoyait 1 800 recrutements, la CGT avance 2 300 (soit 500 de plus, une paille), un chiffre démenti par l’UNSA et la CFDT… Bref, l’évaporation de la grève tient plus d’un poker menteur, qu’une lutte justifiée ayant débouché sur un acquis social légitime…
    Car ne nous trompons pas, dans le fond, cette grève n’a été qu’une grève politique. Une course électoraliste entre 2 syndicats qui ont depuis longtemps oublié l’intérêt même de ceux qu’ils représentent. Après tout, Didier Le Reste, le patron de la CGT Cheminots n’a-t-il pas poursuivi le conflit dans le seul but de ne pas se laisser déborder par Sud-Rail ?
    D’ailleurs, 15 jours de grève, un 1/2 mois sans travailler. Comment les cheminots peuvent-ils supporter un conflit aussi long, sans être payés, pour aussi peu ? Peut-on espérer que cette sortie de grève s’est fait sans un accord « sous la table » du paiement des jours de grève ?

    Qui trinque ?

    Comme à chaque grève, les premiers touchés sont toujours les mêmes : La France qui travaille. Car c’est bien cette classe moyenne qui, elle, paye sont abonnement de TER qui se voit doublement pénaliser. Puisqu’en plus de l’abonnement TER pour le coup inutile, c’est encore elle qui doit payer les frais des transports de substitution (Carburant, parking, etc.), sans compter les retards pénalisant au travail, mais aussi parfois pour garder les enfants… Heureusement que le service minimum existe, la casse a pu être limitée, particulièrement en île de France, mais malheureusement seulement limitée, car ils restent encore nombreux ces usagers de province à vivre la galère.

    Mais que fait la région ?

    Enfin, je terminerais ce billet sur la région. Vous savez, cette région qui se gargarisait en période électorale des TER. Qu’a t-elle à dire sur ces 15 jours passés, arrivés, hasard du calendrier (?) juste après l’élection ? Faudra-t-il encore attendre la vigilance du groupe UMP pour que la question des indemnités réclamées à la SNCF par la région soit posée ?

    martine au pays des grèves