Demain aurons lieu les élections présidentielles aux Etats-Unis. Si chacun ici en France y va de sa petite phrase, je préfère m’abstenir de tout parti pris, même s’il est vrai que je me verrais mal voter un jour ou promouvoir un candidat créationniste. Mais peu importe, ce choix n’est pas le notre, je pense que nous ne pouvons pas promouvoir ou se déclarer supporter de tel ou tel candidat d’où nous sommes, sans connaître, sans vivre aux états unis. Que dirions nous si à l’inverse si chacun des Américains allait de son avis lors de nos élections ? Nous ne trouverions pas ça étrange, voir déplacé ? Je trouve donc particulièrement malsain de vouloir s’immiscer dans une campagne qui ne nous regarde pas, et encore plus lorsque nous ne pouvons pas la comprendre. En effet, je mets au défi quiconque de comprendre les attentes des Américains et leur choix politique. Bref, peu importe le résultat des urnes de demain, le président élus au suffrage indirect sera le choix d’un peuple, avec ses convictions propres, sa manière de vivre et de penser, et surtout pas du notre.
Catégorie : Politique
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Les 50 ans de la 5° république
Le 4 octobre nous fêtions les 50 ans de la constitution, et de la 5° république.
Née dans la douleur de l’instabilité lié à la crise Algérienne, cette 5° république nous a apporté la stabilité qui nous manquait. Dommage d’avoir perdu 12 ans entre 1946 et 1958, à cause notamment de cette gauche qui n’avait pas compris les limites de la 3° république en nous proposant une 4° république qui n’était pas moins qu’une 3° bis. 50 ans plus tard, cette même gauche n’a pas changée et vie toujours dans le passé !
Sur le sujet de la constitution, je me permet de mettre un lien vers un article que j’ai écris il y a quelques mois déjà durant la campagne présidentielle : La VI république : attention tromperie !, mais également sur un article écrit par Mr Curtaud: Les 50 ans de la constitution -
L’europe est morte !
Triste journée ce vendredi 13. Avec la défaite de l’équipe de France, voilà que l’Irlande vient d’enterrer l’Europe en rejetant massivement par référendum le traité simplifié de Lisbonne. Pour le pro-européen que je suis, l’heure est grave : Je crains qu’a mon plus grand regret l’Europe politique ne verra définitivement jamais le jour.
J’entends d’ici les « nonistes » crier de joie (et les socialiste chercher leur position) mais se rendent ils compte que leur victoire est celle de la peur, celle de la peur du changement, celle de l’ignorance (un des arguments en Irlande était « si vous ne savez pas pour quoi voter, votez non »), celle du rejet systématique et pire encore celle du vote sanction. Car voilà comme à chaque référendum, le citoyen se trompe de débat et préfère sanctionner le gouvernement en place, ou montrer son mécontentement vis à vis de la conjoncture du moment en faisant le jeu des extrêmes qui de se pavoisent pensant les avoir entrainé dans leur délires paranoïaques.
Oui je suis aigris, aigris de l’incompréhension, de de ce gâchis, de cette stupidité. Allez, enterrons gaiement l’Europe puisque c’est la mode, retournons à nos guerres entre voisins, et surtout restons dans l’ombre des Etats unis et bientôt de la Chine qui de là haut doivent bien se marrer !
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A quand la fin des 35h ?
Patrick devedjian a lancé un pavé dans la marre lundi 19 mai 2008 en déclarant qu’il souhaitait la fin des 35h. Les syndicats n’ont logiquement pas manqué de monter au créneau, plus surprenant par contre, Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand n’ont pas franchis le pas.
Personnellement, je pense qu’il faut aller au delà de tous les aménagements déjà réalisé par le gouvernement. Aller plus loin, car les 35h sont un échec social. Peu ou pas de création d’emplois, déficit publique (lié au financement de cette mesure), difficulté supplémentaires pour les entreprises, hausse du coup de la main d’œuvre, effet dramatique dans les hôpitaux. Bref, il est grand temps de de tourner la page de la plus grosse erreur des 10 dernières années.
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Retour sur la visite du président de la république à Vienne
Mardi 13 avril le président de la république était à Vienne pour présenter la Loi de Modernisation de l’Economie (LME), avant l’examen du texte à l’Assemblée nationale, prévu fin mai.
Il commença par visiter l’usine Yoplait où il a rappelé qu’« Il fallait garder nos usines et nos emplois en France » mais aussi que « travailler plus pour gagner plus, ça marche ». Puis il s’est rendu à la salle des fêtes (où nous étions présetn avec quelques jeunes pop: Emilie, Julie, Thomas, Mehdi, Aurélien) pour une table ronde avec des acteurs économiques locaux majeurs, et ce devant 400 personnes présentes de tout bords (l’opposition si critique face à cette visite n’a pas manqué de se mettre au premier rang voir faire 1h30 de route pour Mr Destot). Là Mr Sarkozy a écouté les points de vus, les craintes et les attentes des « poids lourds » que sont les Leclerc et Carrefour, mais aussi des « plus petits » comme Michel Béal (leader mondial de la corde de montagne) ou Pierre Pollard (Bijoutier) etc. puis a expliqué de manière pédagogique sa vision de la LME : « La loi de modernisation de l’économie, c’est rendre du pouvoir d’achat en augmentant la concurrence. Aujourd’hui, tout concourt à l’immobilisme et au conservatisme. Si l’on garde les mêmes boulets au pied, il n’y aura pas de résultats. Cela va au-delà de la droite et de la gauche ; tout le monde est confronté au même problème, parce que soit on s’adapte, soit on pénalise tout le monde. » tout en rappelant qu’il « avait ete élu pour faire les changements dont la France a besoin, pas pour s’incliner devant les corporatismes » mais aussi que ce « n’était pas foutu », qu’il ira « chercher ce point de croissance qui nous manque ». Il profita également de l’occasion pour faire un bain de foule et ce malgré la présence d’un poignée ahuris prêt à tout pour se faire remarquer dont le sens du respect de la fonction présidentielle est inexistante.Table ronde organisée à la salle des fêtesQuelques Liens :
- Quelques photos de la visite de Nicolas-Sarkozy à Vienne
- Visite du president de la republique: Morceaux choisis (Mr Kovacs)
- Un accueil plutôt tiède … (Vienna Vox Populi)