Étiquette : Bruno Le Maire

  • Primaire de la droite et du centre, place au projet et au débat d’idées

    Primaire de la droite et du centre, place au projet et au débat d’idées

    Logo primaire de la droite et du centre

    Le désir d’alternance est fort !

    Le premier tour de la primaire ouverte de la droite et du centre a été un énorme succès, plus de 4 millions d’électeurs se sont déplacés, là où la primaire de la gauche n’avait vu que 2,9 millions électeurs se rendre aux urnes. Preuve d’une réelle volonté d’alternance après 5 ans de mandat catastrophique de Hollande.

    François Fillon a créé la surprise en arrivant très largement en tête avec 44% des suffrages, suivit par Alain Juppé 29%. Tous deux sont donc qualifiés pour le second tour. Nicolas Sarkozy est éliminé dès le premier tour, ne récoltant que 20% des voix, ainsi que Nathalie Kosciusko-Morizet qui fait 2,6%, Bruno Le Maire (2,4%), Jean-Frédéric Poisson (1,5%), Jean-François Copé qui ferme la marche avec 0,3%.

    Il faut être honnête, le score d’Alain Juppé n’est pas à la hauteur de mes espérances, mais sa qualification pour le second tour face à François Fillon est une très bonne chose. En effet, ces deux anciens premiers ministres ont tous deux des projets très intéressants. Leur façon d’aborder la politique va, enfin, recentrer les débats sur le projet et non sur des polémiques comme la double ration de frites ou les ancêtres Gaulois.

    J’attends donc avec impatience le débat d’entre deux tours qui aura lieu ce jeudi 24 novembre. Pour la première fois depuis (trop) longtemps, nous allons pouvoir comparer les projets de chacun et pas uniquement des personnalités.

    Fillon c’est pas de nouveau professeurs durant 5 ans !

    Même si les deux finalistes feront de très bons candidats à la présidentielle, je reste convaincu que le projet d’Alain Juppé pour la France est le plus équilibré et plus réaliste sur le plan économique.

    Ainsi, je pense que la cure d’austérité poussée à l’extrême pas François Fillon va au-delà du raisonnable. Par exemple, souhaiter supprimer de 500 000 à 600 000 postes de fonctionnaires est irréaliste, voir dangereux : il reviendrait à quasiment geler les recrutements sur l’ensemble du mandat. En effet, pour les 5 prochaines années le nombre de départs à la retraite devrait justement se situer dans cette fourchette. Appliquer cette promesse de campagne revient donc à ne recruter aucun professeur, aucun policier ou aucun personnel hospitalier etc. pendant 5 ans.

    En termes de politique internationale, ma vision gaulliste d’indépendance de la France voit d’un mauvais œil tout alignement de notre politique étrangère sur la Russie de Poutine, tel que l’envisage François Fillon.

    Le programme d’Alain Juppé résolument moderne et progressiste

    Mais c’est sur le plan sociétal que la ligne de François Fillon me pose le plus de problèmes. Ainsi, sur le droit des femmes et notamment le droit à l’avortement, auquel François Fillon est opposé « à titre personnel », me pose un cas de conscience.
    Il en va de même, concernant les droits des homosexuels, outre sa volonté de réécrire la loi Taubira (ce qui lui vaut le soutient de sens commun), je ne peux m’empêcher de constater que :

    • François Fillon a voté contre la dépénalisation de l’homosexualité en 1982.
    • François Fillon a voté contre le PACS en 1999.
    • François Fillon a voté contre le mariage pour tous en 2012.

    Au contraire, Alain Juppé, a une vision plus progressiste, et est plus en phase avec la société actuelle et les défis de demain. Ainsi, Alain Juppé donne la priorité à :

    • L’égalité homme-femme figure qui figure au premier rang.
    • L’écologie, la croissance verte, la lutte contre le réchauffement climatique.
    • L’encouragement de la recherche scientifique et du numérique comme filière d’excellence française.

    Mais surtout, ce qui me plait chez Alain Juppé, c’est la volonté de mettre le paquet sur l’école, qui est pour lui la mère de toutes les réformes.

    Retrouvez l’ensemble des propositions d’Alain Juppé.

  • Congrès de l’UMP, la voix du renouveau doit être entendue

    Congrès de l’UMP, la voix du renouveau doit être entendue

    Alain Juppé - Bruno Le Maire

    Le renouveau, c’est Bruno !

    Bruno Le Maire a sans doute été l’un des grands gagnants du scrutin de ce samedi. En effet, en frôlant les 30% face à l’ex-président de la république, il s’est fait un nom. Incontestablement, il y aura pour lui un avant et un après 29 novembre. Mais au-delà de l’homme, c’est clairement la volonté de renouveau au sein de l’UMP qui s’est fait entendre.
    Bruno Le Maire, plus que les autres candidats a su comprendre le malaise exprimé par les militants et su prendre la mesure de nos attentes. Aujourd’hui, cette lucidité a payé, et le nouveau président élu de l’UMP ne peut l’ignorer.

    Et maintenant ?

    Le nouveau président de l’UMP n’a donc pas un chèque en blanc des militants, il devra écouter et ne pourra diriger seul. Pour ma part, c’est en observateur vigilant que je vais regarder le nouvel organigramme, mais surtout la ligne politique qui sera donnée. Ainsi, certains marqueurs seront tel le Rubicon qu’il ne faudra pas franchir :

    • Aucune alliance avec le FN
    • Aucune abrogation du mariage pour tous
    • Démission du président de l’UMP s’il est candidat au primaires
    • Tenue d’une primaire, ouverte, en 2016

    C’est sur ce dernier point que mon action militante sera tournée : pour moi Alain Juppé est le meilleur candidat pour 2017, et c’est derrière lui que je m’engage dès aujourd’hui.

  • Le 29 novembre, je vote pour Bruno Le Maire comme président de l’UMP

    Le 29 novembre, je vote pour Bruno Le Maire comme président de l’UMP

    Pour voter pour Bruno Le Maire ce samedi, c’est simple :

    comment voter BLM

  • Pour la présidence de l’UMP, je vote Bruno Le Maire

    Pour la présidence de l’UMP, je vote Bruno Le Maire

    Bruno Le Maire

    Le 29 novembre, les militants UMP seront appelés à choisir le futur président de l’UMP. Après les nombreux scandales qu’a vécu l’UMP, la question n’est pas seulement un choix d’homme, mais c’est la survie du parti qui est en jeu.
    Ainsi, il ne fait aucun doute pour moi que le seul à même de renouveler l’UMP, le seul à incarner le rassemblement de notre famille politique, c’est Bruno Le Maire.
    Durant des mois, il a fait une campagne de terrain, prit le temps d’écouter les militants, bâtit un projet solide, c’est pourquoi j’avais fait le choix de le parrainer, et c’est pourquoi le 29 novembre, je vous invite a voter pour Bruno Le Maire.

  • Un retour de Sarkozy ? Pourquoi faire ?

    Un retour de Sarkozy ? Pourquoi faire ?

    Départ Sarkozy

    C’est la fausse intrigue du moment : Reviendra, reviendra pas. Alors que depuis le 6 mai 2012, il ne fait aucun doute que Nicolas Sarkozy fera tout pour revenir en politique, la seule question est de savoir quand. Mais à contrario de nombreux militants UMP, je fais partie de ceux qui ne jugent pas opportun un tel retour.

    Quel bilan de Nicolas Sarkozy ?

    Depuis la défaite du 6 mai 2012, il n’y a, à mon gram dam, eut aucun véritable inventaire politique de ces dernières années. Pourtant, il serait souhaitable de comprendre les raisons des échecs électoraux de l’UMP sous la présidence de Nicolas Sarkozy :

    • Municipales 2008 : Victoire de la gauche.
    • Régionales 2010 : Victoire de la gauche
    • Cantonales 2011 : Victoire de la gauche
    • Sénat 2011 : Victoire de la gauche, un exploit jamais arrivé en 50 ans !
    • Et plus directement, la présidentielle de 2012.

    Si l’on s’attarde sur la présidentielle 2012, il ne fait aucun doute que l’élection de François Hollande n’a pas été fait sur un vote d’adhésion, mais sur un vote de rejet de Nicolas Sarkozy. Pourquoi ? Était-ce dut à sa politique ou à sa personnalité ?

    Les affaires

    Difficile de dissocier Nicolas Sarkozy des affaires judiciaires dont il fait l’objet, sans condamnation pour le moment, il faut le souligner. Je n’ai pas l’intention de commenter l’action judiciaire, ainsi je me garderai de tout commentaire sur le sujet, je fais pleinement confiance à la justice.  Pour autant, je m’interroge sur les possibles répercussions pour l’UMP, déjà très fragilisée, si la principale actualité de son futur président se résume à une actualité judiciaire, quelle qu’en soit l’issue.

    De plus, si l’on regarde l’affaire Bygmalion, et ses principaux protagonistes :

    Si avec ça, on rajoute Patrick Buisson et ses enregistrements, une chose est sûre, c’est que Nicolas Sarkozy est coupable au moins d’une chose : celle de mal s’entourer !

    On ne peut pas être et avoir été.

    Si Nicolas Sarkozy venait à se représenter en 2017, ce serait pour lui sa 3e campagne présidentielle consécutive après celle de 2012 et 2007. En quoi le Nicolas Sarkozy de 2017 sera différent de celui de 2007 et de 2012 ? Va-t-il réenchanter les Français ou va-t-il leur provoquer de la lassitude ?

    N’aurait-on pas plutôt intérêt de tourner la page, et de faire confiance à l’expérience de personnes comme François Fillon ou Alain Juppé, ou bien se tourner vers de jeunes prometteurs comme Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet ou même Xavier Bertrand ? Nous avons plutôt intérêt à aller de l’avant plutôt que de vivre dans le passé.