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  • Hollande est à Vienne et que fait le nouveau délégué de circonscription ? Rien !

    Hollande est à Vienne et que fait le nouveau délégué de circonscription ? Rien !

    En ce moment, Mr Hollande, candidat à la primaire socialiste est à la salle des fêtes de Vienne. Annoncé de longue date, il aurait été normal de la par d’un délégué de circonscription dynamique que des actions militantes soient mises en place afin de ne pas laisser l’espace politique monopolisé par le PS. Mais force est de constater qu’il n’en est rien : Pas une affiche, pas un tract, pas une déclaration.. Rien ! Visiblement, contrairement à ce qui a pu être affirmé par ailleurs, la léthargie semble plus être devant nous que derrière, et cela ne fait que confirmer ce que j’ai dénoncé dans ma précédente note. Les prochaines échéances sont trop importantes pour laisser la circonscription tomber dans l’immobilisme, c’est pourquoi, à l’avenir, avec les jeunes viennois, nous allons nous mobiliser de notre propre initiative pour faire gagner Nicolas Sarkozy en 2012 !

    Malheureusement, pas d’affichage UMP
  • Guerre des chefs au PS Isère pour les sénatoriales

    Les joies des élections internes

    Les élections internes dans un parti politique ça tourne souvent au vinaigre, les dernières en date au PS concernant les sénatoriales n’ont pas manqué à la règle.

    En effet, le 19 mai, les militants du PS étaient invités à désigner qui porterait les couleurs des socialistes pour les élections sénatoriales de septembre. Et entre les listes alternatives, les comptes, recomptes et autres commission de recollement, cette élection n’avait rien à envier à celle de 2008 (voir les épisodes « Hold-uPS, arnaques et trahisons » : le livre qui accuse le PS, les feux de l’amour au PS, Et c’est eux qui souhaitent diriger la France ? Quelle désolitude !).

    Les militants désavouent le choix de la fédération

    Je résume : la fédération socialiste propose une liste avec André Vallini, Bernard Soulage, Christine Masson, Philippe Reynaud, Sabine Friganovic, André Colomb-Bouvard. Tandis qu’une liste alternative formée de Jacques Chiron, Éliane Giraud, Roger Cordier, Brigitte Périllié, André Borne et Sabine Friganovic se monte.
    Verdict des urnes : désaveux des militants qui ont préféré André Vallini, Annie David, Jacques Chiron, Éliane Giraud, Roger Cordier, Brigitte Périllié, André Borne et Sabine Friganovic. Forcément s’en suit une série de comptes et recompte avec les accusations de tricherie habituelles pour finir par une commission de recollement. Un joyeux capharnaüm très bien résumé avec humour par Grennews : sénatoriales / PS: « On est tous en train de jouer aux cons ! ». Ce n’est qu’hier le 23 mai, soit 4 jours après le scrutin que le résultat est enfin entériné (voir sénatoriales/PS: Après recomptage, c’est toujours Chiron).

    Conclusion : et si on arrêtait ce genre de spectacle ?

    Au vu de la situation à l’UMP 38, il serait fort déplacé de me faire le donneur de leçon auprès du PS. Je préfère élargir cette leçon de morale à l’ensemble de la classe politique française. En effet, du FN avec la tumultueuse succession de Mr Le Pen, au NPA, dès qu’il s’agit de démocratie interne, cela tourne rapidement à une tragique guerre de personnes.

    Ce triste spectacle n’en finit plus de dégouter les électeurs, et ce dégout se traduit notamment dans les urnes au travers une abstention de plus en plus forte. Il serait peut-être temps que la classe politique prenne conscience de l’image qu’elle donne en procédant ainsi et en tire les conclusions qu’il s’impose.

  • Les comptes de la Région Rhône-Alpes épinglés par la Canol

    Petits extraits tirés de Lyon Capitale.

    À six semaines des élections régionales, Canol, l’association des contribuables actifs du Nord-ouest lyonnais, critique la gestion de la Région Rhône-Alpes. Elle dénonce « la prodigalité » des élus.

    Ce mercredi, lors de la conférence de presse organisée pour ses dix ans d’existence, l’association Canol a dressé un tableau très sombre des comptes du conseil régional de 2003 à 2008. L’équipe, constituée d’une trentaine de bénévoles à la retraite, s’indigne d’une fiscalité en augmentation de 87% entre 2003 et 2008 et de dépenses « somptuaires ». D’après l’étude menée par l’association, les dépenses (nouvelles compétences non comprises) ont augmenté de 47% durant ce dernier mandat, la fiscalité (hors nouvelle TIPP) a cru de 87% et la dette a triplé passant de 487 millions à 1461 millions d’euros en 2008. Dans leur ensemble, les recettes fiscales seraient passées de 461 millions d’euros en 2003 à 755 millions en 2008, soit une augmentation de 56%.

    Michel Vergnaud, le président de l’association, souligne « la prodigalité » des élus. « Nous constatons une dérive inadmissible de la part de nos élus. Quelle que soit la conjoncture, non seulement aucun effort n’est fait pour maintenir les dépenses dans des limites raisonnables, mais encore on augmente la fiscalité et la dette. » D’après lui, « ces augmentations ne sont justifiées ni par les besoins, ni par l’absence de compensation de la prise en charge de nouvelles compétences par l’État. »

    Transfert de l’Etat : 69 millions d’euros d’excédent

    Le rapport démontre que la prise en charge de nouvelles compétences transférées par l’État depuis 2007 (le financement de l’AFPA, les formations sanitaires et sociales et la gestion des personnels des lycées), au lieu de coûter de l’argent, a rapporté 69 millions d’euros à la région Rhône-Alpes en 2008. Son calcul est simple. Les compensations perçues par la Région au titre de la décentralisation – et notamment la taxe intérieure des produits pétroliers- se sont élevées à 320 millions d’euros en 2008. Quant aux charges liées à la gestion des nouvelles compétences de la région, elles ont atteint 251 millions d’euros. Soit 69 millions d’euros d’excédent.

    […]

    Canol évoque également « l’aberration » et « l’inutilité » de la construction de l’Hôtel de Région, dont les travaux ont débuté dans le quartier de la Confluence. « En 2004, lors du vote, le coût total devait être de 107,4 millions d’euros », explique Michel Vergnaud. « Les engagements à fin 2009, atteignent déjà 141 millions d’euros ! »
    L’équipe de Canol publie près de cinq enquêtes par an et mène des actions en justice. Son dernier fait d’armes ? L’annulation par le tribunal administratif de Lyon des places achetées à l’OL, pour un montant compris entre 600 000 et 900 000 euros, par le département du Rhône. En attendant, le conseil général fait appel…

    Ces dérapages, l’UMP l’a longtemps dénoncé, si vous souhaitez que cela cesse, votez pour la liste de Françoise Grossetete qui s’est engagé à ne pas augmenter la pression fiscale en région Rhône-Alpes : http://www.francoisegrossetete2010.fr/

  • La radicalisation des conflits sociaux, fruit d’un syndicalisme dépassé !

    Vers une radicalisation de la contestation sociale ?

    Séquestration de dirigeants de patrons et de présidents d’université, menace de faire exploser la société, voici le nouveau visage de la contestation sociale. Une radicalisation indigne d’une démocratie moderne que l’on ne peut tolérer.  Si l’on peut comprendre la détresse sociale que peuvent ressentir les salariés, l’attitude parfois indigne de certains dirigeants, il n’en reste pas moins que d’utiliser de telles méthodes est contraire aux lois de ce pays. Ainsi, si certains sont prêts à excuser ces agissements, PS en tête, je crois au contraire qu’il faut les condamner tout en cherchant des solutions.

    Qu’ont fait les syndicats ?

    Si certains cherchent à expliquer cette radicalisation par le contexte économique, je suis de ceux qui pensent qu’un maillon de l’entreprise n’a pas joué son rôle, et ce maillon est le syndicat. En effet, pour de nombreux conflits, notamment les plus extrêmes les syndicats ont été étrangement muets, ou dépassés par les évènements. En effet, il me semble que menacer de faire exploser les bombonnes de gaz est à l’antipode de l’action syndicale. Au contraire, cette forme de contestation rappelle les luttes primitives d’ouvriers. Bref, un bon en arrière de plusieurs siècles, à l’époque où justement le syndicalisme n’existait pas !

    En effet, qu’on fait les syndicats, en aval, après des dirigeants pour prévenir et éviter le futur conflit ? Qu’on fait les syndicats après des salariés pour contenir les excès et garder la contestation dans le cadre de la loi ? Rien, ils se sont tout simplement fait déborder par l’extrémisme.

    Le syndicalisme français tel que nous le connaissons aujourd’hui est dépassé !

    Le constat aujourd’hui est simple, le syndicalisme à la française n’est qu’une vaste fumisterie ! Complètement déconnectés du monde réel, les syndicats ne sont plus écoutés par les dirigeants, car trop rigides et complètement sourds, ils également sont délaissés par les salariés qui ne s’y retrouvent plus. D’ailleurs, est-il utile de rappeler le pourcentage de personne syndiqué pour comprendre le désamour des Français pour leurs syndicats ?

    Pour autant en cette période de crise (comme à n’importe quelle époque d’ailleurs) il est important d’avoir un syndicalisme fort et respectable. Il est donc urgent que ce dernier sorte du corporatisme, et surtout cesser d’être politisé !  Il doit savoir négocier avec le patronat (et donc, apprendre le principe de concession mutuelle) comprendre les préoccupations des salaries, et parfois jouer au pompier de service (rôle joué par l’état dans les derniers conflits, ce qui n’est pas de son ressort).  Bref s’il est bon de pouvoir s’opposer, il est important de pouvoir proposer (pour reprendre un slogan de la CFTC, un rare syndicat à faire preuve de modernisme).