Étiquette : UMP

  • Pour la présidence de l’UMP, je vote Bruno Le Maire

    Pour la présidence de l’UMP, je vote Bruno Le Maire

    Bruno Le Maire

    Le 29 novembre, les militants UMP seront appelés à choisir le futur président de l’UMP. Après les nombreux scandales qu’a vécu l’UMP, la question n’est pas seulement un choix d’homme, mais c’est la survie du parti qui est en jeu.
    Ainsi, il ne fait aucun doute pour moi que le seul à même de renouveler l’UMP, le seul à incarner le rassemblement de notre famille politique, c’est Bruno Le Maire.
    Durant des mois, il a fait une campagne de terrain, prit le temps d’écouter les militants, bâtit un projet solide, c’est pourquoi j’avais fait le choix de le parrainer, et c’est pourquoi le 29 novembre, je vous invite a voter pour Bruno Le Maire.

  • Un retour de Sarkozy ? Pourquoi faire ?

    Un retour de Sarkozy ? Pourquoi faire ?

    Départ Sarkozy

    C’est la fausse intrigue du moment : Reviendra, reviendra pas. Alors que depuis le 6 mai 2012, il ne fait aucun doute que Nicolas Sarkozy fera tout pour revenir en politique, la seule question est de savoir quand. Mais à contrario de nombreux militants UMP, je fais partie de ceux qui ne jugent pas opportun un tel retour.

    Quel bilan de Nicolas Sarkozy ?

    Depuis la défaite du 6 mai 2012, il n’y a, à mon gram dam, eut aucun véritable inventaire politique de ces dernières années. Pourtant, il serait souhaitable de comprendre les raisons des échecs électoraux de l’UMP sous la présidence de Nicolas Sarkozy :

    • Municipales 2008 : Victoire de la gauche.
    • Régionales 2010 : Victoire de la gauche
    • Cantonales 2011 : Victoire de la gauche
    • Sénat 2011 : Victoire de la gauche, un exploit jamais arrivé en 50 ans !
    • Et plus directement, la présidentielle de 2012.

    Si l’on s’attarde sur la présidentielle 2012, il ne fait aucun doute que l’élection de François Hollande n’a pas été fait sur un vote d’adhésion, mais sur un vote de rejet de Nicolas Sarkozy. Pourquoi ? Était-ce dut à sa politique ou à sa personnalité ?

    Les affaires

    Difficile de dissocier Nicolas Sarkozy des affaires judiciaires dont il fait l’objet, sans condamnation pour le moment, il faut le souligner. Je n’ai pas l’intention de commenter l’action judiciaire, ainsi je me garderai de tout commentaire sur le sujet, je fais pleinement confiance à la justice.  Pour autant, je m’interroge sur les possibles répercussions pour l’UMP, déjà très fragilisée, si la principale actualité de son futur président se résume à une actualité judiciaire, quelle qu’en soit l’issue.

    De plus, si l’on regarde l’affaire Bygmalion, et ses principaux protagonistes :

    Si avec ça, on rajoute Patrick Buisson et ses enregistrements, une chose est sûre, c’est que Nicolas Sarkozy est coupable au moins d’une chose : celle de mal s’entourer !

    On ne peut pas être et avoir été.

    Si Nicolas Sarkozy venait à se représenter en 2017, ce serait pour lui sa 3e campagne présidentielle consécutive après celle de 2012 et 2007. En quoi le Nicolas Sarkozy de 2017 sera différent de celui de 2007 et de 2012 ? Va-t-il réenchanter les Français ou va-t-il leur provoquer de la lassitude ?

    N’aurait-on pas plutôt intérêt de tourner la page, et de faire confiance à l’expérience de personnes comme François Fillon ou Alain Juppé, ou bien se tourner vers de jeunes prometteurs comme Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet ou même Xavier Bertrand ? Nous avons plutôt intérêt à aller de l’avant plutôt que de vivre dans le passé.

  • Démission de Copé, une opportunité pour l’UMP de tourner la page et se reconstruire

    Démission de Copé, une opportunité pour l’UMP de tourner la page et se reconstruire

    Logo de l'UMP

    Jean-François Copé a démissionné ce matin de son poste de président de l’UMP, suite à « l’affaire Bygmalion », laissant à François Fillon, Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé la direction transitoire de l’UMP en attendant un congrès à l’automne. Je ne reviendrai pas sur l’affaire Bygmalion, j’ai pleinement confiance en la justice, bien qu’en tant qu’ancien mandataire financier, les comptes de campagnes ont un écho particulier pour moi. Ce qui m’intéresse, ce sont les conséquences de cette affaire, et de ces 18 mois de guerre interne ont eu sur mon parti l’UMP.

    Car oui, depuis 18 mois l’UMP est inaudible sur le plan national, les élections européennes en sont le parfait exemple. La gauche française s’est lourdement fait sanctionner en raison de sa politique calamiteuse (voire hasardeuse) qui plonge chaque jour la France toujours plus dans la crise, pourtant, les Français ont préféré se tourner vers le FN que vers l’UMP. La faute à un anti-Hollandisme primaire, la faute également, et surtout à l’absence d’une ligne politique claire.

    En effet, l’armée mexicaine que constituait le bureau politique de l’UMP à étouffé tout débat, empêché l’émergence d’idées neuves nécessaires pour construire un projet dans lequel les Français pourraient adhérer. Ainsi, ce n’est qu’au sein du courant de la « Droite sociale » de Laurent Wauquiez où j’ai pu sentir cette volonté de travailler le fond avant la forme, travailler sur des thématiques avant la rhétorique. Ce constat vaut également pour Bruno Le Maire, la « Boite à idées », la « France Droite » de Nathalie Kosciusko-Morizet, ou bien au point qu’il m’arrivait de dire qu’il fallait être en dehors de l’UMP pour être force de proposition…

    Alors oui, aujourd’hui l’UMP est sonné, mais pour autant, je n’ai jamais été aussi optimiste pour mon parti ! Car je suis persuadé que ces évènements serviront d’électrochoc afin de repartir sur de nouvelles bases, saines, et définitivement tourner la page du 18 novembre 2012 !

    Retrouvez également ma réaction sur metronews : Bygmalion : comment les militants UMP vivent la crise qui secoue le parti

  • Droit d’inventaire oui, procès d’un homme non !

    Droit d’inventaire oui, procès d’un homme non !

    inventaire ump

    Droit d’inventaire, évaluation des années Sarkozy, c’est le débat qui a animé ce mois d’août au sein de l’UMP. Si certains, comme Christian Estrosi ou Nadine Morano y sont opposés, pour ma part, je pense que pour préparer les victoires de demain, il est important de comprendre et analyser les échecs d’hier.

    Pour autant, contrairement à Jean-François Copé, je trouve saugrenue l’idée de se restreindre uniquement aux cinq dernières années. Cette « évaluation » ressemblerait plus au procès d’un homme, Nicolas Sarkozy. Je trouve d’ailleurs cette ardeur assez étrange de la part d’une personne qui s’est porté comme le défenseur du Sarkozysme durant les élections pour la présidence de l’UMP. Ainsi, je partage l’analyse de Laurent Wauquiez, si l’on doit faire l’analyse critique, alors ce doit être sur les 10 années qu’à passées la droite au pouvoir.

    Cette analyse ne doit pas être uniquement se concentrer sur nos échecs. Bien entendu, en 10 ans, des échecs il y en a eu, autrement nous serions encore au pouvoir ! Mais nous avons fait de belles réussites que nous n’avons sans doute pas sût mettre en valeur. Bref, soyons honnêtes sur ces deux quinquennats, pour mieux préparer l’avenir, comme le dit François Fillon, il faut faire « des allers-retours entre le projet et le bilan ».

  • Rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, est-ce aux militants UMP de payer ?

    Rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, est-ce aux militants UMP de payer ?

    Rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy

    L’invalidation des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy a provoqué une vague de réaction dans le monde politique. Fidèle à mes valeurs républicaines, je ne critiquerais pas la décision du Conseil constitutionnel qui lui-même confirme celle du la CNCCFP. Sur ce point d’ailleurs, j’invite tout à chacun d’éviter d’attaquer le Conseil constitutionnel qui revient à attaquer la république.
    Sur le fond, je me permettrai néanmoins apporter quelques précisions basées sur mon expérience de mandataire financier (lors de la cantonale en 2011 et des législatives de 2012). Dès le mois de décembre 2011, la CNCCFP avait rendu son avis concernant les frais de déplacement du président Nicolas Sarkozy (voir certains frais de déplacement de Sarkozy pourront relever des comptes de campagne, Lettre de la CNCCFP)

    toutefois, si au cours des manifestations auxquelles il participe dans la période précédant l’annonce éventuelle de sa candidature à la prochaine élection, il est amené à exposer les éléments d’un programme de futur candidat, le coût de l’organisation de ces manifestations devrait être réintégré ultérieurement au compte de campagne

    fort de cet avertissement, il me semblait prudent de construire un budget en conséquence. En effet, le b.a.-ba qu’on vous rabâche lorsque vous êtes mandataire financier c’est de prévoir une marge suffisante au cas où il faut réintégrer certaines dépenses. À ce niveau la faute n’est pas au Conseil constitutionnel, qui n’est que le thermomètre, mais aux équipes de campagne et au candidat de n’avoir pas prévu une marge suffisante.
    Alors, est-ce aux militants de régler la facture ? Est-ce à nous de payer pour leurs erreurs ? À ce sujet, j’ai un avis assez tranché :

    En effet, il me semble gonflé de mettre à contribution les militants UMP déjà bien éprouvés par l’épisode de l’élection interne de novembre 2012

    MAJ : Il est également intéressant de noter que l’UMP paye 4 millions par an pour non respect de la parité, soit 20 millions jusqu’en 2017… Cette amende fait bien moins de bruit, pourtant, elle est 2x plus élevée au final.

    MAJ 2 : Il est également important de souligner que le principal intéressé pourrait mettre la main à la poche, et éviter que ce soit, une fois de plus, les militants qui payent la facture :