Auteur/autrice : Aurélien WILLEM

  • Mon choix pour l’élection présidentielle 2017

    Mon choix pour l’élection présidentielle 2017

    L’élection présidentielle 2017 est lancée, les 11 candidats sont maintenant officialisés, nous aurons le choix entre :

    • Nicolas Dupont-Aignan
    • Marine Le Pen
    • Emmanuel Macron
    • Benoît Hamon
    • Nathalie Arthaud
    • Philippe Poutou
    • Jacques Cheminade
    • Jean Lassalle
    • Jean-Luc Mélenchon
    • François Asselineau
    • François Fillon

    Les 11 candidats à la présidentielle 2017, Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Jacques Cheminade, Jean Lassalle, Jean-Luc Mélenchon, François Asselineau, François Fillon,montage JDD

    Aujourd’hui mon choix dépasse le simple clivage droite gauche, il se fait sur un ensemble de valeurs et de thèmes sur lesquels je me retrouve.

    Je souhaite plus d’Europe :

    Ainsi, j’ai besoin d’entendre un candidat résolument européen. Ma conviction est que seule une Europe forte nous permettra de relever les défis de demain. Pour moi l’intégration européenne doit encore aller plus loin, je souhaite une Europe de la défense, je suis même favorable à une Europe fédérale.

    Une France indépendante :

    À l’instar de la politique internationale de De Gaulle, je souhaite que la diplomatie française soit celle « des mains libres ». C’est-à-dire aucune féodalisation à une puissance étrangère. Il y a 14 ans, j’étais extrêmement fier du discours de Dominique de Villepin aux Nations unies, je souhaite qu’aujourd’hui la France puisse porter une voix indépendante.

    Je souhaite une politique de l’offre :

    Sur les sujets économiques, je reste un partisan du libéralisme et de l’économie de marché. Je suis pour une politique de l’offre. Pour autant, je suis attaché à notre modèle social. De même si je souhaite lutter contre la gabegie, sur la nécessité de diminuer notre dette et sur un recentrage de l’état sur ses fonctions régaliennes, je reste attaché au service public. Ainsi, je suis fier de nos fonctionnaires sur le terrain, qu’ils soient dans les forces de l’ordre, dans l’éducation, les hôpitaux, etc.

    L’écologie au service de l’économie :

    L’écologie est un marqueur important, je suis sensible au développement durable et aux économies d’énergies. De plus, j’estime que ces 2 axes qui privilégient le long terme au court terme peuvent être vecteurs d’emplois.

    Pas d’état policier :

    Sur le thème de la sécurité, je déplore un empilement de lois liberticides ces dernières années au nom de la lutte contre le terrorisme. Selon moi la direction prise est dangereuse en plus d’être inutile. J’estime que l’arsenal législatif est suffisant, si encore on s’en donnait les moyens (cf. ma note : Commençons par appliquer nos lois en s’en donnant les moyens !). Ainsi je suis contre toute mise en place d’une surveillance globalisée, ou d’un état policier.

    Plus de transparence :

    Limitation des mandats

    Sur nos institutions et sur le fonctionnement démocratique, si je suis attaché à la Ve république qui nous permet une stabilité, je souhaite un certain nombre d’ajustements : Fin réelle du cumul des mandats, limite du nombre de mandats dans le temps.

    #ParlementTransparent

    De même, l’affaire Fillon a mis en exergue un certain nombre de pratiques, qui en 2017 ne sont plus acceptables. J’estime que nos élus doivent être plus transparents. Ainsi, je souhaite que les indemnités représentatives de frais de mandat (IRFM) soient rendues publiques.

    À l’instar de ce qui ait fait au parlement européen, les « emplois familiaux » au titre d’assistant parlementaire, devraient être interdits. Il me semble également qu’un statut de l’attaché parlementaire soit créé, avec une fiche de poste associée.

    Je trouve également anormal que les comptes du parlement soient contrôlés par les parlementaires eux-mêmes.

    Je suis également très réservé sur l’usage qu’est fait de la réserve parlementaire qui ouvre les portes du clientélisme.

    Égalité des droits :

    Mais c’est sans doute les sujets de société qui retiennent particulièrement mon attention. Ainsi à rebours de la majorité de ma famille politique, j’estime que le mariage pour tous a été une avancée majeure et qu’il est impensable d’envisager un quelconque retour arrière ou une quelconque distinction de droit entre les couples. Je déplore également qu’en 2017 on doive encore débattre du droit des femmes et notamment de l’IVG. C’est d’ailleurs pourquoi depuis 2014 je suis opposé à la « manif pour tous » puis à son émanation politique « sens commun ».

    En marche avec Emmanuel Macron !

    Comme l’a souligné Alain Juppé dans sa conférence de presse du 6 mars, une radicalisation de la base LR s’est opérée. Si bien qu’aujourd’hui, j’ai énormément de mal à me retrouver dans la famille politique dans laquelle j’ai milité de nombreuses années.

    Cette radicalisation, je la perçois également au travers plusieurs personnalités politiques que j’ai pu soutenir il y a quelques années. Certains propos sur les réfugiés, sur le mariage pour tous, la remise en cause de nos institutions sont autant de Rubicon qu’il ne fallait pas franchir.

    Au final, sur les 11 candidats, Emmanuel Macron est celui qui se rapproche le plus de mes attentes pour 2017, et c’est pourquoi je voterai pour lui dès le premier tour.

  • Pour le salut de la droite, François Fillon doit renoncer à la candidature

    Pour le salut de la droite, François Fillon doit renoncer à la candidature

    Depuis le début du « Pénélope Gate » il y a un mois, je m’étais gardé de tout commentaire sur la candidature de François Fillon. Aujourd’hui, la gravité de la situation me pousse à sortir de la réserve que je m’étais imposée suite à la primaire.

    Une réponse inaudible

    La façon dont le candidat Fillon et son équipe de campagne ont géré cette crise est à mes yeux tout simplement déplorable.

    Sur le fond de l’affaire des emplois présumés fictifs, je me garderai de tout jugement, et je fais entièrement confiance à la justice pour évaluer l’innocence ou la culpabilité de François Fillon et de son entourage. Néanmoins, je déplore que celui-ci n’ai pas pris la mesure de l’impact que cette pratique peut avoir aux yeux des Français.

    L’emploi de membres de sa famille, et plus globalement l’utilisation de l’enveloppe parlementaire ne peut plus se faire comme par le passé. Et bien que ces pratiques soient courantes, en 2017 nous avons besoin de transparence. Cette transparence, vis-à-vis de l’utilisation de l’argent public, est encore plus forte lorsque l’on demande aux Français de faire des efforts.

    Qui imagine le général de Gaulle mis en examen ?

    A plusieurs reprises, François Fillon a fait de sa probité un argument de campagne lors de la primaire. On se souvient notamment cette petite phrase sur De Gaulle prononcé le 28 aout 2016 en visant à demi-mot Nicolas Sarkozy empêtré dans les affaires. Le même jour François Fillon déclarait également :

    « Si j’étais mis en examen, je ne serais pas candidat (…) je considèrerais que je ne serais en mesure d’assurer la direction du pays »

    Ce sont sensiblement les mêmes mots que François Fillon utilisait le 26 janvier, en plein « Pénélope Gate » au JT de TF1 :

    « Il n’y a qu’une seule chose qui m’empêcherait d’être candidat, c’est si c’est mon honneur était atteint, si j’étais mis en examen »

    Or, jeudi, François Fillon nous faisait part de sa convocation auprès du juge le 15 mars pour une mise en examen, tout en affirmant qu’il resterait candidat jusqu’au bout, rompant ainsi le pacte moral qui le liait avec les Français (26 janvier) et les électeurs de la primaire (28 aout).

    En faisant preuve de parjure, François Fillon s’est disqualifié lui même de la présidentielle. Ainsi, quelle valeur donner aux promesses du candidat si en moins d’un mois ce dernier peut revenir sur la parole donnée ?

    Ce dernier acte ne fait que sceller le cercueil d’une campagne devenue inaudible. En effet, force est de constater aujourd’hui que François Fillon n’est plus en mesure de porter le projet de la droite et du centre. Il y a un vrai risque de se voir éliminé dès le premier tour d’une présidentielle que la droite ne pouvait pas perdre.

    Il n’est pourtant pas trop tard pour redresser une situation presque désespérée, mais pour cela il faut que François Fillon renonce et face appel, selon moi, à la personne la plus à même de rassembler notre famille politique et au delà : Alain Juppé.

     

  • De retour en Isère

    La vie est un éternel recommencement ! Après plusieurs années passées à Lyon, me voilà de retour en Isère, à Bonnefamille. En effet, j’habite depuis peu dans ce charmant village situé dans la 10e circonscription de l’Isère, tout en gardant mon activité professionnelle sur Lyon.

    De cette parenthèse lyonnaise, je garderai de très bons souvenirs. Ainsi, les expériences des élections municipales de 2014 et des primaires de la droite m’ont permises de faire des rencontres très enrichissantes. En effet, au ce soit au sein des jeunes actifs, des équipes de campagne, j’ai pu rencontrer des personnes extrêmement intéressantes, nul doute que les amitiés nées perdureront.

    C’est avec une grande joie que je retrouve un territoire que je connais bien, et des personnes pour lesquels j’ai beaucoup d’estime. Mon engagement citoyen sera sans doute différent qu’à Vienne ou à Lyon. En effet, selon les périodes de la vie, les priorités changent, et aujourd’hui, ma priorité est la famille que je construis avec ma compagne, notamment avec l’arrivée d’une petite fille en mars (tout un symbole).

     

  • Bonnes fêtes de fin d’année

    Je vous souhaite à toutes et à tous de passer d’excellentes fêtes de fin d’année.

    Joyeux Noël, Bonne année

  • Pour voter en 2017, pensez à vous inscrire sur les listes électorales

    Présidentielles et législatives, l’année 2017 sera riche en rendez-vous électoraux. C’est le moment de vous assurer que vous êtes bien inscrits sur les listes électorales. Si ce n’est pas le cas, vous avez jusqu’au 31 décembre, pour faire vos démarches.

    Dans quel cas dois-je m’inscrire ?

    Si vous n’avez jamais été inscrit sur les listes électorales de votre ville ou si vous avez déménagé (y compris en restant dans la même ville),  il est probable que vous ne soyez pas (ou plus) inscrit. En effet, les listes électorales sont régulièrement révisées et si vos documents électoraux sont envoyés à votre ancienne adresse, il est possible que vous ayez été radié des listes électorales.

    Quand m’inscrire ?

    Il est possible de s’inscrire toute l’année, mais cette inscription n’est effective qu’au 1er mars de l’année suivant l’inscription. Pour voter en 2017, il convient donc de faire toutes vos démarches avant le 31 décembre 2016.

    Qui peut voter ?

    Pour voter, il faut être âgé, la veille du premier tour de scrutin, de 18 ans, être de nationalité française et jouir de ses droits civiques et politiques (ne pas avoir été condamné). L’inscription est automatique pour les jeunes de 18 ans qui ont été recensés en vue de la journée défense et citoyenneté.

    Où m’inscrire ?

    • Soit à la mairie de son domicile ;
    • Soit à la mairie d’une commune dans laquelle on est assujetti aux impôts locaux depuis au moins 5 ans ;
    • Soit à la mairie de sa résidence à condition d’y résider de manière effective et continue depuis au moins 6 mois ;
    • Soit à la mairie de la commune où l’on est assujetti à résidence obligatoire en tant que fonctionnaire public.
    • Soit par internet : https://mdel.mon.service-public.fr/

    Comment s’inscrire ?

    • Soit en se rendant à la mairie avec les pièces exigées,
    • Soit par courrier en envoyant à la mairie, le formulaire d’inscription et les pièces exigées,
    • Soit par internet, en utilisant le téléservice proposé par mon-service-public.fr (pour 2000 communes aujourd’hui).
    Documents à fournir Précisions et cas particuliers
    Formulaire d’inscription Disponible en mairie ou en ligne
    Pièce d’identité La pièce doit prouver la nationalité française (passeport ou carte nationale d’identité).
    Elle doit être récente : valide ou expirée depuis moins d’1 an.Si vous êtes devenu français récemment et que vous ne possédez pas encore de pièce d’identité française : pièce d’identité d’origine + une preuve de la nationalité française (décret de naturalisation, certificat de nationalité)
    Justificatif de domicile Selon les situations, il convient de fournir l’une de ces pièces :

    • S’il s’agit de votre domicile : un justificatif de domicile de moins de 3 mois
    • S’il s’agit du domicile de vos parents : attestation du parent (sur papier libre) certifiant que vous habitez chez lui  + un justificatif de domicile du parent
    • S’il s’agit de votre résidence : justificatif de la résidence depuis plus de 6 mois dans la commune
    • Si vous êtes seulement contribuable : justificatif d’inscription au rôle des impôts locaux depuis plus de 5 ans

    A retenir

    L’élection du Président de la République aura lieu les dimanches 23 avril et 7 mai 2017.

    Les élections législatives se dérouleront les dimanches 11 et 18 juin 2017.