Catégorie : Politique

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  • Pour ne pas connaitre un destin à la Grecque, réduisons notre dette !

    La dérive budgétaire grecque.

    A moins de ne pas avoir suivit l’actualité des dernières semaines, la situation économique de la Grèce a été au cœur d’une crise sans précédant dont les secousses ont menacé l’existence même de l’Euro.

    Les raisons à cela : une situation budgétaire catastrophique de la Grèce avec un déficit de plus de 15% du PIB pour une dette allant au-delà des 115% du PIB, fruit d’années de laxisme budgétaire et de comptes « maquillés ». Face à cette situation, ce fort risque d’insolvabilité, la perte de confiance des marchés ne s’est pas fait attendre, si bien que de craint que l’état Grec s’est trouvé, fort logiquement, dans l’impossibilité de pouvoir emprunter.

    Les mesures pour enrayer la crise ont été à la mesure de la crise elle-même. Nous avons eu d’un côté un plan de secourt sans précédant (né sous l’impulsion Française et de Mr Sarkozy), mais également un plan d’austérité drastique : Augmentation de la TVA, gel des pensions de retraite, réduction du salaire des fonctionnaires (quasi-disparition du 13e et 14e mois de salaire)… Il ne fait pas de doute que le choc sera dur pour le peuple grec, puisqu’en quelques mois ils devront réaliser ce qui n’a pas été fait durant 30 ans !

    Quid de la France ?

    La France n’est pas la Grèce, la situation n’est pas comparable… Pour l’instant. Mais il est clair que cette crise chez nos voisins doit nous ouvrir les yeux sur les dangers d’une dette trop importante. Il est impossible de laisser éternellement filer le déficit de la France, ce serait irresponsable, cela grèverait l’avenir de générations futures.

    Ainsi, afin d’assurer l’avenir économique de notre pays, mais aussi l’avenir de notre système social, l’avenir de nos retraites, l’avenir de notre  sécurité sociale, héritage du général de Gaulle, il est temps de revenir à l’équilibre des comptes publics. Nous l’avons vu, plus le temps passe, et plus la marche à gravir sera haute. Il est d’ailleurs fort dommage de ne pas avoir profité de la situation économique florissante de la fin des années 90 pour régler ce problème, nous n’en serions pas là aujourd’hui.

    Heureusement, le gouvernement s’est saisi du sujet, et l’annonce du gel des dépenses par le premier ministre va dans le bon sens. Mais il est clair qu’il faudra aller plus loin dans la  réduction de nos dépenses,  et repenser notre endettement, il n’existe malheureusement pas d’autres alternatives sérieuses. En effet, avec un taux d’imposition global de plus  45% du PIB  (un des plus hauts d’Europe), il est difficile d’avoir recourt à la fiscalité. Si nous ne voulons pas connaitre une tragédie (à la) grecque, il est plus que temps d’agir et de faire des efforts dès maintenant !

  • Quelle retraite pour demain ?

    Jeudi 1 avril dernier avait lieu à Lyon un débat organisé par le Chène 69 intitulé « Quelle retraite pour demain ? ». Un vaste débat d’actualité, puisque c’est aujourd’hui que sont lancées les concertations avec les partenaires sociaux sur la réforme des retraites.
    Je vous propose au travers se billet de faire un tour d’horizon des différentes problématiques et des différentes pistes de réflexion que j’ai eues sur le sujet pour lequel je vous invite à réagir.

    Le problème des retraites, une bombe à retardement.

    Ce sera sans doute le chantier du quinquennat, le dossier des retraites est un sujet brulant, mais nécessaire. Si aujourd’hui les comptes de la branche vieillesse de la sécurité sociale est déficitaire de presque 10 milliards d’euros en 2009 et pourrait atteindre 24,8 milliards d’euros en 2020 et 68,8 milliards en 2050 selon le conseil d’orientation des retraites (source rapport du sénat). La principale cause étant la chute du nombre de cotisants par rapport au nombre de bénéficiaires. En effet, si en 1960 on voyait 4 actifs pour 1 retraité, aujourd’hui ce rapport est de 2,2 et pourrait chuter à 1,4 en 2050 (source INSEE) :

    Evolution du ratio actif/inactif source INSEE

    Ce déséquilibre s’explique s’explique de plusieurs manières :

    1. Arrivée de plus en plus tard sur le marché du travail
    2. Inversion de la pyramide des âges :
      • « Papy boom »
      • Baisse du taux de fécondité.
    3. L’espérance de vie qui augmente.

    Outre le financement des retraites, l’augmentation de la durée de vie pose également la question du financement de la santé de nos ainés. En effet, soigner une personne de 80 ans n’est pas aussi aisé lorsqu’elle en a 90 et demande des moyens supplémentaires. Pour pouvoir s’occuper correctement de nos ainés, il est primordial de la part de l’ensemble de la communauté, d’anticiper les besoins financiers, tant au niveau des branches retraites qu’au niveau de la branche santé de la sécurité sociale.

    Quels sont les moyens d’action ? Que se passe-t-il en Europe ?

    Dans un système par répartition, pour financer les retraites, il n’existe que 3 variables d’ajustement que l’on peut baisser ou augmenter :

    1. Le montant des pensions des retraites.
    2. La durée de cotisation.
    3. Le montant des cotisations patronales et salariales.

    Baiser le montant des pensions est impensable, il ne ferait que réduire le pouvoir d’achat de nos ainés. Monter les cotisations, en temps de crise, est difficile tant pour les entreprises qui y verront une augmentation des charges, que pour les salariés qui y verront une perte du pouvoir d’achat difficile à digérer. Il ne reste donc que l’augmentation de la durée de cotisation. C’est d’ailleurs dans ce sens que la plus part des pays Européens ont tranché, si bien qu’aujourd’hui la France est le pays où l’âge de départ à la retraite est le plus faible :

    Âge légal du départ à la retraite selon le pays et selon le sexe (source: l’observatoiredes retraites)
    PAYS ( UE 27 ) Hommes Femmes
    Allemagne 65 ans 65 ans
    Autriche 65 ans 60 ans
    Belgique 65 ans 64 ans
    Égalisation progressive à 65 ans au 1er
    janvier 2009
    Bulgarie 63 ans 58 ans
    Chypre 65 ans 65 ans
    Danemark 65 ans / 67 ans
    (pension de base)  
    (complémentaire publique)
    Espagne 65 ans 65 ans
    Estonie 63 ans 59,5 ans
    Finlande 65 ans 65 ans
    France 60 ans 60 ans
    Grèce 65 ans 60 ans
    Hongrie 62 ans 62 ans
    Irlande 65 ans 65 ans
    Italie 65 ans 60 ans
    Lettonie 62 ans 61 ans
    Lituanie 62,5 ans 60 ans
    Luxembourg 65 ans 65 ans
    Malte 61 ans 60 ans
    Pays-Bas 65 ans 65 ans
    Pologne 65 ans 60 ans
    Portugal 65 ans 65 ans
    République tchèque 62 ans 61 ans
    Roumanie 63 ans 58 ans
    Royaume-Uni 65 ans 60 ans
    Slovaquie 62 ans 62 ans
    Slovénie 63 ans 61 ans
    Suède 65 ans 65 ans

    Il est légitime de se demander si la France continuera de faire figure d’exception.

    Le casse-tête de la pénibilité.

    S’il y a bien un point qui s’annonce délicat, mais à la fois novateur, c’est bien la prise en compte éventuelle de la pénibilité dans le calcul de l’âge de départ en retraite. En effet, si la notion pénibilité était retenue, ce serait une première en Europe.
    Pour autant, et en ce qui me concerne, je trouve que la notion de pénibilité est très difficile à évaluer. En effet, si l’idée me semble légitime sur le papier, il n’en reste pas moins qu’un certain nombre de problématiques méritent d’être posées.
    Tout d’abord, quelle est la liste des métiers qui peuvent être considérés comme « pénibles » et par opposition lesquels ne le sont pas ? Quelle échelle de pénibilité peut-on donner ? Sur ce point, il est important de ne pas opposer la fatigue physique à la fatigue psychologique (stress, etc.). J’avoue avoir peur que l’on tombe dans l’image et la démagogie. De plus, comment faire accepter un choix forcément arbitraire, car après tout, qui ne considère pas son métier comme pénible ? Ne risque t’on pas également à ne pas recréer un système de régimes spéciaux gravé dans le marbre.
    En effet, la notion de pénibilité pour un travail évolue au cours des années. Il y a 20 ans, les conditions de travail n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui, et elles ne seront pas les mêmes dans 20 ans. Comment prendre en compte cette évolution positive, et parfois négative ? Comment également prendre en compte les différences d’une entreprise à l’autre, ou d’une institution à l’autre, d’un secteur géographique à l’autre ? Enfin, comment prendre en compte les changements professionnels ? En effet, aujourd’hui, on ne fait plus un métier, mais des métiers.
    Plutôt que de chercher la bonne formule mathématique, ne vaut-il mieux pas simplement chercher à améliorer les conditions de travail et avoir le même système de calcul de retraite pour tous ou bien, faut-il malgré tout, penser un système de point ?
    Dans tous les cas, il me semble clair que la notion d’âge légal pour la retraite au sens arbitraire du terme est dépassée.

    Quid de l’emploi des séniors ?

    Dernier point qui me semble important de traiter, la question des l’emploi des séniors. Sur ce point, la France fait particulièrement figure de mauvais élève européen, puisque le taux d’emploi des séniors de 38,3% en France est très loin derrière le taux moyen européen de 44,7% (source journal du net).
    Il s’agit à mon avis d’un problème avant tout culturel. Depuis trop longtemps on a considéré, à tort, qu’il valait mieux mettre les séniors en pré-retraite pour « laisser la place aux jeunes », ou bien que plus le temps passait et plus les séniors étaient une charge dans l’entreprise ou la collectivité. C’est tout le contraire ! Là c’est tout un travail de pédagogie auprès des entreprises (et des pouvoirs publics) pour faire comprendre que nos séniors ne sont pas des handicaps, ni des couts, mais des atouts. Et à mon sens, l’atout principal des séniors est avant tout le savoir et l’expérience.
    En France, il manque sérieusement la notion de knowledge management. Il ne faut pas voir uniquement un salarié comme un « outil de production » (au sens large), mais comme une réserve de savoir qui se remplit au fil du temps. Et en se privant de nos séniors, on se prive d’une énorme source de savoir. Je pense qu’une des pistes de réflexion serait de favoriser la transmission de connaissance des salariés en fin de carrière, que ce soit au sein de l’entreprise, ou bien dans les universités trop souvent théoriques.

  • Que retenir des élections régionales 2010 ?

    Abstention, premier parti de France !

    C’est sans doute le constat le plus affligeant de cette élection : L’abstention est de nouveau le premier parti de France. Même si elle concerne plus les électeurs de droite, j’y reviendrais plus tard, elle touche tous les partis. Pour moi, lorsqu’à peine un électeur sur deux se déplace voter, il s’agit d’un terrible désaveu pour la politique en général, une déroute pour la démocratie ! Mais plus loin encore, cela pose clairement la question de la légitimité des élus. Si ce cri d’alerte se voit dans les chiffres de la participation, je l’ai également ressenti sur le terrain en discutant avec les électeurs. Alors, avant même de parler de victoire de l’un ou défaite de l’autre, il me semble plus que nécessaire que les partis se posent la question de la désaffection des Français pour la politique.

    Victoire à la Pyrrhus du PS ?

    Indiscutablement, la gauche avec ses 54,3% au niveau national (50,76% en Rhône-Alpes) a remporté ces élections régionales. Mais pour autant, peut-on parler vraiment de plébiscite des présidents sortants ? Et cette victoire chèrement acquise, quel en a été le prix pour le PS ?

    Prenons le cas de Rhône Alpes, avec seulement 25,6% des voix au premier tour en faveur de la liste Jean-Jacques Queyrrane, c’est bien 75% des suffrages exprimés  qui ne se sont pas retrouvés dans le programme du président sortant ! Plus dur encore, ce chiffre monte à 89% lorsque l’on compte l’abstention (même si je n’aime pas ce genre de calcul). Il est donc évident que seul, le PS n’avait aucune chance de garder la région, et qu’il a bien fallu toute l’hypocrisie de la stratégie d’alliance pour arriver à conserver Rhône-Alpes.

    Je parle d’hypocrisie, car on sait, notamment en Rhône-Alpes, les difficultés qu’ont eues socialistes, écologiste et Front de Gauche à s’entendre. J’en avais parlé dans une précédente note, et les fais m’ont pour l’instant donné raison. Ainsi, lorsque l’on voit qu’au vendredi soir il n’y avait toujours pas de texte commun signé, et que de toutes les manières, le front de gauche ne le signerait pas, on peut sérieusement s’interroger sur les problèmes de gouvernance à venir sur des sujets clefs par exemple l’aménagement du territoire, le dossier du nucléaire, les JO, les nanotechnologies, les aides aux entreprises, etc.

    Alors oui, il y a eu victoire, mais à quel prix ? Le PS et la gauche en général n’ont toujours pas de réelle doctrine en dehors du « Il faut battre la droite ». Les slogans de certains, les déclarations des autres sont également là pour le prouver. Et jusqu’à preuve du contraire, gagner pour gagner n’a aucun sens politique si l’immobilisme triomphe.

    Nécessité de remise en question à l’UMP

    Plus que la victoire de la gauche, je retiens avant tout un réel échec de la droite. Plus encore, j’irais même jusqu’à dire que ce n’est pas la gauche qui a gagné, mais la droite qui a perdu, toute seule. Certes, il n’y a pas eu de grand chelem, nous avons gardé l’Alsace, nous avons même gagné 2 nouvelles régions (mais perdu la Corse), mais cela n’efface pas le score national historiquement bas de la droite. Ce score est d’autant plus inquiétant qu’avec le bilan des régions dirigées par les socialistes, avec l’absence de réel programme et les alliances bancales de circonstance, nous aurions dû avoir un boulevard devant nous ! Ça n’a pas été le cas, bien au contraire ! La réalité est là, nous n’avons pas réussi à faire venir aux urnes notre électorat, et ce, malgré une très forte mobilisation des militants sur le terrain. Cette mobilisation des militants est  à mon avis la seule réussite de cette campagne !

    Certains avancent la politique d’ouverture, d’autres la taxe Carbone pour expliquer cette désaffection. Qu’importe, mais ne désignons pas des « coupables » à la va-vite en oubliant l’essentiel, car un travail d’introspection me parait vital, et surtout, un retour à nos vraies valeurs, de droite (et en ce qui me concerne, nos valeurs Gaullistes), me semble nécessaire. À nous de faire que les résultats de dimanche dernier ne soit qu’une claque, car après tout, un revers électoral n’en est vraiment un quand on ne peut se relever.

    La morale de l’histoire.

    Je terminerais ce billet par une exposition de faits en direction de tous ceux qui souhaitent fanfaronner ou tirer des plans sur la comète :

    • En 2004, la droite vivait « un 21 avril à l’envers » et certains y voyaient une future victoire du PS aux présidentielles.
    • En 2007, avec 1,57% des suffrages, on disait que les verts et l’écologie appartenaient à l’histoire ancienne
    • Toujours en 2007, avec 18% des suffrages, on voyait dans le Modem, une future machine à gagner.
    • En 2009, avec 16% des suffrages, on disait que le PS était mort

    Avec les résultats de 2010, et surtout l’abstention, bien heureux sera le « prophète » qui lira les résultats à venir.

  • Résultats du second tour des élections régionales 2010 à Vienne

    Les listes

    • Parti socialiste + Europe Écologie + Front de gauche  – Tête de liste régionale : Jean-Jack QUEYRANNE
    • UMP – Tête de liste régionale : Françoise GROSSETÊTE
    • Front national – Tête de liste régionale : Bruno GOLLNISCH

    Les résultats

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    01 – Jean Moulin 675 366 367 54,37% 9 2,45% 258 97,55% 162 45,25% 140 39,11% 56 15,64%
    02 – Jean Moulin 675 357 357 52,89% 10 2,80% 347 97,20% 168 48,41% 120 34,58% 59 17,00%
    03 – Jean Moulin 721 344 344 47,71% 16 4,65% 328 95,35% 186 56,71% 93 38,35% 49 14,94%
    04 – Michel Servet 889 475 475 53,43% 11 2,32% 464 97,68% 217 46,77% 192 41,38% 55 11,85%
    05 – Michel Servet 662 409 409 61,78% 9 2,20% 400 97,80% 184 46,00% 165 41,25% 51 12,75%
    06 – Michel Servet 675 362 362 53,62% 12 3,31% 350 96,69% 183 52,29% 132 37,72% 35 10,00%
    07 – Salle des fêtes 556 294 294 52,88% 8 2,72% 286 97,28% 128 44,76% 136 47,55% 22 7,69%
    08 – Salle des fêtes 655 365 365 55,73% 10 2,74% 355 97,26% 155 43,66% 148 41,69% 52 14,65%
    09 – Salle des fêtes 697 402 402 57,68% 15 3,73% 387 96,27% 203 52,45% 156 40,31% 28 7,24%
    10 – Salle des fêtes 901 489 489 54,27% 19 3,89% 470 96,11% 246 52,34% 158 33,62% 66 14,04%
    11 – Salle des fêtes 933 515 515 55,20% 16 3,11% 499 96,89% 224 44,89% 218 43,69% 57 11,42%
    12 – Salle des fêtes 762 434 434 56,96% 8 1,84% 426 98,16% 158 37,09% 218 51,17% 50 11,74%
    Vienne Sud 8801 4812 4813 54,69% 143 2,97% 4670 97,03% 2214 47,41% 1876 40,17% 580 12,42%
    13 – Nicolas Chorier 583 299 299 51,29% 6 2,01% 293 97,99% 157 53,58% 113 38,57% 23 7,85%
    14 – Nicolas Chorier 698 256 256 36,68% 2 0,78% 254 99,22% 148 58,27% 78 30,71% 28 11,02%
    15 – Nicolas Chorier 1019 483 483 47,40% 10 2,07% 473 97,93% 265 56,03% 162 24,25% 46 9,73%
    16 – Lafayette 914 427 427 46,72% 8 1,87% 419 98,13% 241 57,52% 118 28,16% 60 14,32%
    17 – Berthelot 683 355 355 51,98% 10 2,82% 345 97,18% 179 51,88% 113 32,75% 53 15,36%
    18 – Berthelot 902 536 536 59,42% 16 2,99% 520 97,01% 262 48,46% 200 38,46% 68 13,08%
    19 – Berthelot 889 507 507 57,03% 13 2,56% 494 97,44% 198 40,08% 240 48,58% 56 11,34%
    20 – P&M Curie 726 384 384 52,89% 8 2,08% 376 97,92% 194 51,60% 123 32,71% 59 15,69%
    21 – P&M Curie 645 256 256 39,69% 8 3,13% 248 96,88% 156 62,90% 59 23,79% 33 13,31%
    22 – P&M Curie 533 253 253 47,47% 10 3,95% 243 96,05% 141 58,02% 69 28,40% 33 13,58%
    23 – Jean Rostand 798 334 334 41,85% 10 2,99% 324 97,01% 271 66,96% 72 22,22% 35 10,80%
    24 – Jean Rostand 775 359 359 46,32% 8 2,23% 351 97,77% 229 65,24% 77 21,94% 45 12,82%
    Vienne Nord 9165 4449 4449 48,54% 109 2,45% 4340 97,55% 2377 54,77% 1424 32,81% 539 12,42%
    Totaux Vienne 17966 9261 9262 51,55% 252 2,72% 9010 97,28% 4591 50,95% 3300 36,63% 1119 12,42%
  • Résultats du premier tour des élections régionales 2010 à Vienne

    Les listes

    • Lutte ouvrière – Tête de liste régionale : Nathalie ARTHAUD
    • Parti socialiste – Tête de liste régionale : Jean-Jack QUEYRANNE
    • UMP – Tête de liste régionale : Françoise GROSSETÊTE
    • Europe écologie – Tête de liste régionale : Philippe MEIRIEU
    • Front national – Tête de liste régionale : Bruno GOLLNISCH
    • Spartacus – Tête de liste régionale : Michel DULAC
    • Front de gauche – Tête de liste régionale : Elisa MARTIN
    • MODEM –Tête de liste régionale : Azouz BEGAG
    • NPA – Tête de liste régionale : Myriam COMBET

    Les résultats

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    01 – Jean Moulin 675 47,70% 47,85% 2,79% 97,21% 1,27% 25,48% 26,75% 15,29% 14,01% 0,96% 7,01% 7,32% 1,91%
    02 – Jean Moulin 675 48,44% 48,44% 4,59% 95,41% 0,64% 24,04% 22,44% 16,35% 16,67% 2,88% 9,62% 3,85% 3,53%
    03 – Jean Moulin 721 36,89% 36,89% 3,76% 96,24% 2,73% 25,78% 25,78% 11,72% 16,41% 1,17% 5,08% 9,77% 1,56%
    04 – Michel Servet 889 46,23% 46,23% 3,16% 96,84% 1,76% 27,89% 28,14% 14,57% 14,57% 1,26% 4,27% 5,53% 2,01%
    05 – Michel Servet 662 51,81% 51,81% 2,33% 97,67% 2,39% 28,36% 31,34% 13,13% 11,04% 1,49% 5,07% 4,48% 2,69%
    06 – Michel Servet 675 46,81% 46,81% 1,90% 98,10% 1,61% 30,32% 33,23% 12,58% 9,35% 0,32% 4,87% 4,19% 3,55%
    07 – Salle des fêtes 556 51,26% 51,26% 1,75% 98,25% 1,43% 20,71% 37,86% 17,50% 7,50% 0,71% 6,43% 4,29% 3,57%
    08 – Salle des fêtes 655 50,99% 50,99% 2,99% 97,01% 0,93% 21,60% 37,04% 13,58% 13,58% 1,23% 5,25% 5,56% 1,23%
    09 – Salle des fêtes 697 47,78% 47,78% 1,50% 98,50% 1,52% 22,26% 37,50% 16,16% 6,71% 0,30% 9,15% 4,88% 1,52%
    10 – Salle des fêtes 901 45,62% 45,62% 2,19% 97,81% 2,24 27,61% 28,36% 17,91% 11,69% 1,00% 3,773% 4,23% 3,23%
    11 – Salle des fêtes 933 49,41% 49,30% 2,17% 97,83% 0,44% 20,44% 34,67% 19,33% 11,33% 1,11% 5,11% 5,11% 2,44%
    12 – Salle des fêtes 762 51,57% 51,57% 2,80% 97,20% 0,79% 19,90% 39,01% 17,28% 10,73% 0,26% 2,36% 8,12% 1,57%
    Vienne Sud 8801 47,74% 47,74% 2,64% 97,36% 1,44% 24,47% 31,97% 15,67% 11,93% 1,05% 5,52% 5,55% 2,40%
    13 – Nicolas Chorier 583 43,05 43,05% 1,20% 98,80% 0,00% 27,82% 29,03% 15,32% 6,85% 2,02% 8,47% 6,05% 4,44%
    14 – Nicolas Chorier 698 28,51% 28,51% 1,01% 98,99% 2,54% 32,49% 19,80% 16,75% 10,15% 2,03% 5,58% 7,11% 3,55%
    15 – Nicolas Chorier 1019 38,08% 38,08% 2,32% 97,68% 0,26% 27,70% 24,27% 21,90% 7,65% 4,49% 5,80% 5,80% 2,11%
    16 – Lafayette 914 39,72% 39,72% 1,10% 98,90% 1,95% 30,08% 20,89% 15,88% 14,48% 1,11% 6,13% 6,96% 2,51%
    17 – Berthelot 683 43,63% 43,63% 2,68% 97,32% 1,03% 29,66% 28,97% 9,66% 10,34% 1,03% 11,38% 4,83% 3,10%
    18 – Berthelot 902 52,33% 52,33% 4,24% 95,76% 1,11% 29,20% 28,54% 10,40% 12,39% 0,44% 8,41% 5,97% 3,54%
    19 – Berthelot 889 49,83% 49,83% 3,39% 96,61% 0,93% 21,50% 40,19% 18,46% 9,58% 1,64% 3,27% 4,21% 0,23%
    20 – P&M Curie 726 43,53% 43,53% 2,85% 97,15% 1,30% 33,55% 27,36% 8,47% 14;98% 1,30% 7,82% 3,91% 1,30%
    21 – P&M Curie 645 29,61% 29,61% 3,66% 96,34% 1,63% 34,24% 16,30% 4,35% 15,22% 2,17% 8,15% 11,41% 6,52%
    22 – P&M Curie 533 39,40% 39,40% 5,24% 94,76% 3,02% 30,65% 19,60% 16,58% 10,55% 2,01% 8,54% 5,53% 3,52%
    23 – Jean Rostand 798 33,58% 33,58% 4,10% 95,90% 2,33% 25,29% 14,40% 20,62% 10,89% 1,17% 7,39% 10,89% 7,00%
    24 – Jean Rostand 775 36,65% 36,65% 2,82% 97,18% 1,45% 32,97% 18,12% 21,01% 10,51% 1,09% 5,43 6,16% 3,26%
    Vienne Nord 9165 40,19% 40,19% 2,91% 97,09% 1,34% 29,05% 25,25% 15,18% 11,10% 1,68% 7,02% 6,26% 3,10%
    Totaux Vienne 17966 43,89% 43,89% 2,76% 97,24% 1,40% 26,61% 28,84% 15,44% 11,54% 1,34% 6,22% 5,88% 2,73%