Catégorie : Politique

Tous les articles en rapport à la politique

  • Alain Juppé rassemble plus de 2000 personnes à Villeurbanne

    Alain Juppé rassemble plus de 2000 personnes à Villeurbanne

    Cela fait plus de 2 ans qu’Alain Juppé a lancé sa campagne pour les primaires. 2 années durant lesquelles son équipe de campagne s’est structurée, s’est étoffée. 2 années que son programme s’est construit par concertation. 2 années également où sondages après sondages, Alain Juppé domine les intentions de votes de manière constante. Cette popularité c’est une nouvelle fois concrétisée dans les faits, puisque nous étions plus de 2000 à être venu l’écouter pour son meeting régional qui se tenait dans la salle du double mixte à Villeurbanne :

    Michel Havard, leader de l’opposition, et soutient d’Alain Juppé était là pour ouvrir le meeting :

    Profitant pour rappeler les enjeux et les modalités de la primaire :

    Marie-Hélène Thoraval, maire de Roman, puis Hervé Mariton, Député-Maire de Crest, se sont relayé à la tribune. Hervé Mariton a notamment précisé les raisons de son rallient annoncés quelques jours plus tôt : Il existe des divergences, ne le nions pas, mais il y a surtout beaucoup de points d’accord (nous sommes de la même famille politique). Hervé Mariton a principalement souligné le sérieux d’Alain Juppé :

    Alain Juppé a ensuite détaillé sa vision de l’état :

    La campagne des primaires entre donc « dans le dur » côté Juppé, sur le fond et non sur des petites phrases, avec un objectif : la victoire, mais pas à n’importe quel prix :

    Rendez-vous donc les 21 et 27 novembre pour voter à la primaire, ouverte à tous :

    Vous pouvez d’ailleurs dès maintenant retrouver le bureau de vote où vous pouvez voter : http://www.monbureau.primaire2016.org/

  • Grand meeting régional d’Alain Juppé à Villeurbanne le 29 septembre

    Alain Juppé sera à Villeurbanne ce soir à 19h pour un grand meeting régional. Venez nombreux au double mixte, 19 avenue Gaston Berger, 69100 Villeurbanne.

    Vous pouvez encore vous inscrire à l’évènement via ce lien (ou bien en vous rendant directement sur place).

    meeting-juppe-lyon-2016

    Vous pouvez également suivre le meeting sur Twitter via le hashtag #AJLyon

  • Après le Brexit l’Union Européenne doit aller de l’avant

    Après le Brexit l’Union Européenne doit aller de l’avant

    Brexit Europe

    Les résultats ne sont pas encore définitifs, néanmoins, à l’heure où j’écris ces lignes, il ne fait guère de doute que le camp du « leave » ait remporté le référendum britannique. Il y aura donc un « Brexit ». En tant qu’Européen convaincu, ce résultat m’attriste profondément : plus d’un demi-siècle de construction européenne balayée d’un revers de main !

    Pour autant, ce résultat était presque prévisible. Ainsi, depuis de nombreuses années, bons nombre d’hommes politiques ont trouvé en l’Union européenne un bouc émissaire pour masquer leurs propres erreurs. Pire encore, les élections européennes censées donner vie à une Europe politique, servent depuis trop longtemps de recyclage d’hommes politiques en fin de cycle ou récemment battus. Pas étonnant qu’il y ait une fracture avec les citoyens européens.

    Pour autant, je veux croire à un nouveau départ. Après tout, le Royaume-Uni et l’Union européenne c’était un « je t’aime moi non plus » qui ne pouvait plus durer. Comment être dans l’Union européenne sans en avoir la monnaie ? Comment être dans l’Union européenne sans être dans l’espace Schengen ? Force est de constater que depuis de nombreuses années le Royaume-Uni allait à rebours de la construction européenne. Le résultat de ce référendum doit être l’occasion de bâtir une Europe plus fédérale. Une Europe politique et pas seulement économique.

     

  • Investitures aux législatives 2017 : Les républicains ont tout faux !

    Investitures aux législatives 2017 : Les républicains ont tout faux !

    Le choix des Républicains investitures pour les législatives dans le Rhône est tombé hier soir :

    • 1re circonscription du Rhône : Anne Lorne
    • 2e circonscription du Rhône : Laurence Balas
    • 3e circonscription du Rhône : Nora Berra
    • 4e circonscription du Rhône : Dominique Nachury (sortante)
    • 5e circonscription du Rhône : Philippe Cochet (sortant)
    • 6e circonscription du Rhône : Emmanuelle Haziza
    • 7e circonscription du Rhône : Alexandre Vincendet
    • 8e circonscription du Rhône : Patrice Verchère (sortant)
    • 9e circonscription du Rhône : Bernard Perrut (sortant)
    • 10e circonscription du Rhône : Christophe Guilloteau (sortant)
    • 11e circonscription du Rhône : Georges Fenech (sortant)
    • 12e circonscription du Rhône : Jérôme Moroge
    • 13e circonscription du Rhône : Philippe Meunier (sortant)
    • 14e circonscription du Rhône : Catherine Laval

    Et clairement, certains choix me font bondir !

    Choix parisiens déconnectés de la réalité du territoire

    Habitant du 7e arrondissement, d’abord dans la 1re circonscription, puis maintenant dans la 3e, clairement, les choix faits par la CNI me déplaisent. Je passerai rapidement sur l’investiture dans la 3e circonscription, le score de la future candidate aux primaires 2013, aurait dû parler de lui même. Tout comme sa volteface en 2012 lorsque cette même circonscription lui avait été proposée et qu’elle avait refusé (car difficilement gagnable à l’époque) . Sur ce dernier point, nul doute que les électeurs (et militants) ne manqueront pas de lui rappeler.

    Non ce qui me révolte au plus haut point, c’est vraiment le choix de l’ultra conservatrice Anne Lorne aux dépens de Michel Havard dans la 1re circonscription. Je ne fais aucun mystère, la ligne défendue par cette dernière n’est pas la mienne, mes positions dans les divers réseaux sociaux (Facebook, Twitter) mais aussi cette note sont là pour le confirmer. Je suis de droite, la droite progressiste, pas la droite passéiste ou pétiniste ! Ainsi, je considère que ce genre de déclarations sont intolérables :

     

    Déclarations Anne Lorne
    Déclarations d’Anne Lorne sur Twitter

    Je ne pourrai donc ni militer, ni même voter pour ce genre de personne!

    Mais si mon cas personnel peut être anecdotique, si l’on regarde les résultats des dernières élections, municipales 2014 (avec comme tête de Liste Michel Havard), et les régionales 2015 (où Anne Lorne figurait sur les listes) dans les arrondissements que compte la première circonscription, l’ensemble droite et centre en 2015 est moins élevé que le même ensemble en 2014 ! Pourtant durant les 18 mois qui séparent les 2 élections, le PS n’a cessé de s’effondrer. La « ligne manif pour tous » d’Anne Lorne (et de Laurent Wauquiez alors tête de liste régionale) n’a pas d’écho particulier à Lyon, c’est plutôt l’inverse qui se produit, alors que Michel Havard est plus fédérateur. Comment Paris fait-il pour ignorer la réalité du terrain ?

    La jurisprudence « frondeurs »

    Mais au delà de l’aspect local, je ne comprends pas pourquoi la CNI donne dès maintenant les investitures, alors que le candidat pour les présidentielles n’est pas connu. On l’a vu durant ce quinquennat : François Hollande n’a jamais eu de majorité à l’assemblée à cause des frondeurs, ces députés investis par Martine Aubry avant la primaire socialiste de 2011. Pourquoi répéter la même erreur ?

    Et les alliances dans tout ça ?

    Enfin, dernier point, et non des moindres : quid des alliances ? On le sait, les élections durant ce quinquennat l’ont montré, les Républicains ne peuvent gagner seuls. Je n’imagine pas que ces derniers n’abordent pas 2017 sans un accord électoral avec l’UDI, voir le Modem, au risque de se voir éliminés dès le premier tour. Que va-t-on faire à ce moment-là ? On va « désinvestir » les candidats ?

    Bref, on marche vraiment sur la tête !

     

  • Donald Trump ou le nivellement de la politique par le bas

    Donald Trump ou le nivellement de la politique par le bas

    Republican Presidential candidate Donald Trump reacts as he speaks at the 2015 FreedomFest in Las Vegas, Nevada July 11, 2015. REUTERS/L.E. Baskow/Las Vegas Sun - RTX1K10O

    Les élections présidentielles des états unis sont fascinantes et souvent avant-gardistes (souvenez-vous de la campagne de 2008 de Barack Obama). Ainsi, pour les personnes intéressées par la politique dont je fais partie, il est toujours intéressant de voir comment se déroulent ces élections, depuis les primaires présidentielles qui battent leur plein, jusqu’au scrutin final qui aura lieu à la fin d’année. Bien entendu, il faut se garder de transposer l’échiquier politique outre-Atlantique au nôtre, ou de transposer nos attentes nationales dans une élection qui n’est pas la nôtre.

    Cela étant dit, je m’inquiète de la fascination qu’inspire Donald Trump, candidat à la primaire républicaine, à une partie de la droite française.

    Créer la controverse

    Je ne rentrerai pas dans l’analyse du programme de Donald Trump, comme indiqué plus haut, je ne m’estime pas légitime à critiquer l’orientation politique d’un pays tier. Néanmoins, des propositions loufoques comme la construction d’un mur aux frontières, l’interdiction du territoire aux musulmans, ou ses propos sur la torture me choquent profondément. Choquer, c’est d’ailleurs le moteur de la campagne de Donald Trump : créer la controverse, aller dans l’outrance, ou le sexisme. Jouer le peuple contre les élites (comme si son statut de milliardaire ne faisait pas de lui une élite). N’hésitant pas à dire tout est son contraire : tantôt pro-choix, puis antiavortement, etc.

    Le populisme n’est pas une solution

    Cette façon de faire de la politique a un nom : le populisme. Faire appel aux bas instincts plutôt qu’à l’intelligence est à l’opposé de ma conception de la politique. A mon sens l’homme politique ne doit pas surfer, ni encourager les craintes de chacun, mais nous éclairer. Certes, la première voie est plus facile, mais sans issue à long terme, à l’inverse de la seconde.

    De plus, je ne crois pas qu’une forme de « parole directe » à base de propos injurieux ou sexiste tel que le pratique Donald Trump soit l’avenir de la politique, n’en déplaise à certains cadres républicains. Nous méritons mieux que des débats de comptoir.

    Il est fort à parier que si ces ingrédients peuvent fonctionner pour la primaire républicaine, ils en sauront l’échec en novembre face à n’importe quel candidat démocrate. Et c’est bien ce point-là que devraient retenir ceux qui souhaitent « copier » Donald Trump ou même s’en inspirer !