Étiquette : UMP

  • Cantonales 2011 à Vienne : C’est Parti !

    A Vienne :

    Hier avait lieu au restaurant Le St Germain à Vienne, le lancement de la campagne des cantonales 2011 en présence de nombreux sympathisants et élus. En effet, cette année, le canton de Vienne sud est renouvelable, et ce sont Mr Patrick Curtaud, conseiller général sortant et adjoint à la mairie de Vienne et sa suppléante Jocelyne Garde adjointe à la mairie des Côtes d’Arey qui défendrons nos couleurs. Lors de ce moment avant tout convivial, nos candidats ont partagé avec nous leur envie d’œuvrer pour le canton de Vienne sud, tout en nous rappelant les enjeux de ce scrutin.

    Les jeunes pop de l’Isère sont également prêts :

    Côté jeunes populaires de l’Isère, nous sommes également prêt à aller sur le terrain aider nos candidats. En effet, jeudi dernier, lors de la réunion de rentrée au siège de l’UMP à Grenoble, notre RDJ, Flavie Sorolla Sorribes, a longuement rappelé les enjeux de ce scrutin et a motivé, comme elle sait si bien le faire, chacun de nous a prendre part aux la campagne électorales dans les différents cantons de l’Isère.

  • Georges TRON était à Vienne

    Georges TRON était à Vienne

    Georges TRON, Secrétaire d’État auprès du ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État, chargés de la Fonction publique était présent hier soir à Vienne pour animer une réunion publique sur le thème : « Un nouvel élan pour la France ». Lors de réunion, il a pu détailler les futures réformes de l’état et rappeler la nécessité d’être rassemblé et uni.
    Auparavant, il était venu assister à table ronde organisée avec les directeurs et chefs de service de la ville et de la communauté d’agglomération sur le thème « Fonction publique, mixité et parité » pour rappeler l’importance de la parité tout en soulignant que, sous l’impulsion de Jacques Remiller, la ville de Vienne compte 57 % de femmes parmi ses agents, 53 % parmi les chefs de service.

    Georges TRON à Vienne

  • Élection internes de l’UMP Isère reporté sine die et mise sous tutelle de la fédération : Une opportunité pour batir une fédération plus transparente

    Élection internes de l’UMP Isère reporté sine die et mise sous tutelle de la fédération : Une opportunité pour batir une fédération plus transparente

    Logo de l'UMP

    Comme je l’indiquais sur twitter, les élections internes de l’UMP Isère prévues ce weekend sont reportées sine die et la fédération a été mise sous tutelle. Éclairé par la clairvoyance des parlementaires de l’Isère, le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé a pris une sage décision. En effet, comme je l’avais indiqué dans mes précédentes notes la sincérité du scrutin ne pouvait pas être assurée ! (voir Élections internes de l’UMP Isère, une reculade pour la transparence). Un grand parti comme le nôtre ne pouvait pas se permettre d’organiser un scrutin interne majeur dans l’opacité actuelle et je porte beaucoup d’espoir sur cette mise sous tutelle pour que notre mouvement reparte sur des bases saines. Car il est vrai que les tournures que prenaient les évènements étaient bien loin de mes engagements (transparence, démocratie et sincérité) qui m’avaient fait adhérer dès 2002 à l’UMP.

    Alors aujourd’hui je peux lire deux types de réactions sur la blogosphère de l’Isère : il y ceux qui se félicitent de cette volonté de transparence et ceux qui ne comprennent pas ou déplorent. Peut-être que ces derniers avaient le plus à gagner de l’opacité du scrutin et du désordre ambiant, et j’avoue ne pas les comprendre. Notre mouvement a besoin d’unité, ces guerres internes n’ont que trop duré d’ailleurs là où elles sont le plus fortes (sud Isère), nous n’avons plus de parlementaires. Et en plus de l’unité, notre mouvement a besoin de transparence et d’honnêteté. Et c’est dans ce but que je compte investir toute mon énergie. J’invite donc toutes les personnes qui partagent ces valeurs à nous rejoindre afin de remporter les futures échéances électorales.

    Lettre de de Jean-François Copé
    Lettre de Jean-François Copé

    À lire également :

  • Élections internes de l’UMP Isère, une reculade pour la transparence

    Une fois de plus, les élections internes de l’UMP Isère sont repoussées, une fois encore le scrutin change, puisque ce serait (maintenant, je préfère parler au conditionnel) les 11 et 12 décembre que le vote aura lieu… Par internet ! Une nouvelle reculade dans le but de mettre « en place d’un scrutin respectueux des règles de transparence que chacun de nous est en droit d’attendre » dixit le mail daté du 17 novembre.

    Pourtant, de la transparence, il semble en manquer pour le moment. Commençons par les candidats. 2 mois après avoir fait acte de candidature pour le comité de circonscription, je n’ai, et je ne suis pas le seul dans ce cas, toujours pas reçu un seul accusé de réception de ma candidature. De même aucune information n’est venue aux adhérents concernant la liste des candidats, hormis quelques bruits dans la presse. Est-il si compliqué de valider les justificatifs de domiciles demandés à chaque candidat ? Doit on supposer, a la vue de la longueur que prend les évènements que certaines candidatures souffrent d’irrégularités ?

    J’en viens maintenant au mode de scrutin. Suite aux soupçons concernant la liste des adhérents en Isère, en clair, de la présence « d’adhésion fantôme », la Commission d’Organisation et de Contrôle des Opérations électorales avait décidé de demander un justificatif de domicile aux candidats, mais aussi au votant, avec un système infalsifiable pour les procurations. Cette opération devait permettre d’elle-même de nettoyer de manière naturelle la liste des adhérents UMP de l’Isère. Or aujourd’hui, énorme retour en arrière, puisqu’il n’est plus question de justifier de son domicile. Un simple courrier contenant les codes d’accès permettra à qui le recevra de voter ou faire voter depuis n’importe quelle ville de France avec pour seule limitation 4 votes par ordinateur. En clair, l’heureux propriétaire d’une boite aux lettres sur lesquelles X personnes sont domiciliées pourra facilement voter 4 fois de chez lui puis demander à autant d’amis aux 4 coins de la France de répéter l’opération en leur fournissant les codes reçus. De même, on parle de 4 votes par ordinateurs, cela veut il dire qu’un foyer avec plusieurs ordinateurs peut voter 4 fois sur chaque ? Peut-on aussi compter les Smartphones ? Et plus encore, si l’on parle technique (après tout, je travaille dans l’informatique comme ingénieur), est-ce qu’un simple renouvellement d’adresse IP ou bien la purge du cache et des cookies du navigateur ou bien l’utilisation de plusieurs navigateurs sur un même ordinateur permettent de remettre à zéro les compteurs ? Voilà autant de questions que l’on peut se poser, et qui légitimement peuvent mettre en cause la sincérité du scrutin !

    Puisque la régularisation de la liste des adhérents n’a pas été faite, ce mode de scrutin par internet n’est pas transparent : on ne peut ainsi se permettre d’envoyer dans la nature autant de codes d’accès sans s’assurer que c’est la bonne personne qui en fera réception ou que cette personne est bien réellement domiciliée en Isère. J’invite donc les instances de l’UMP à prendre les mesures qui s’imposent avant l’envoi de ces codes, mais aussi de donner l’accès public à l’émargement, électronique, des adhérents ayant participé au scrutin.

    A lire également :

  • De nombreux soutiens concernant la démarche de Mr Savin pour une fédération plus transparente

    Il y a quelques semaines, j’évoquais la démission de notre président de notre fédération, Mr Savin qui faisait suite à la présence de militants « fantômes » présents dans la liste des adhérents de l’UMP Isère (voir la note Démission de Michel Savin de la présidence de l’UMP 38). J’avais salué ce geste fort estimant que notre parti se devait d’être exemplaire et que ce genre de pratiques était contraire à mes engagements.

    Je ne sais malheureusement pas ce qu’il en est aujourd’hui, les instances se prononçant mercredi, mais j’ai bon espoir. En effet, de nombreux poids lourd lourd de la politique locale ont pris position. Ce ne sont pas moins que 5 parlementaires du nord Isère :

    • Alain MOYNE-BRESSAND, député de la 6ème circonscription de l’Isère
    • Georges COLOMBIER, député de la 7ème circonscription de l’Isère
    • Jacques REMILLER, député de la 8ème circonscription de l’Isère
    • Jean FAURE, sénateur de l’Isère
    • Bernard SAUGEY, sénateur de l’Isère

    Mais également 7 délégués de circonscription:

    • Henri BAILE, délégué de la 1ère circonscription de l’Isère
    • Geneviève PROSCHE, déléguée de la 2nd circonscription de l’Isère
    • Sandrine BLANCO, déléguée de la 4ème circonscription de l’Isère
    • Pierre ARIOLI, délégué de la 5ème circonscription de l’Isère
    • René VIAL, délégué de la 6ème circonscription de l’Isère
    • Jean-Pierre BARBIER, délégué de la 7ème circonscription de l’Isère
    • Jacques REMILLER, délégué de la 8ème circonscription de l’Isère)

    Ainsi que Fabien de Sans Nicolas, secrétaire national de l’UMP, secrétaire départemental adjoint de l’UMP38.
    Tous, soutiennent Mr Savin dans cette décision, et j’espère que leurs voix seront entendus, pour que notre fédération cesse d’être une zone magouille politicienne d’un autre temps ! Car pour être franc, si nous ne sortons pas par le haut de cette crise, mon engagement au sein de l’UMP (où je milite depuis 2002) pourrait être remis en cause.