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  • Près de 200 personnes pour la soirée de rentrée de l’UMP dans la 8ième circonscription de l’Isère autour de Jacques Remiller

    Près de 200 personnes pour la soirée de rentrée de l’UMP dans la 8ième circonscription de l’Isère autour de Jacques Remiller

    Nous étions nombreux à répondre à l’invitation de Jacques Remiller, député maire de Vienne et délégué de la 8e circonscription de l’Isère. En effet, près de 200 personnes, militants, élus, présidents d’association et jeunes’pop (venus en nombre) pour cette soirée de rentrée.

    Se posant en véritable rassembleur, Jacques Remiller a fait fi des clapotis des derniers jours, qui pour le coup semblaient bien loin. En effet, l’essentiel était ailleurs, rappelant les réformes en cours, Jacques Remiller a invité à la mobilisation pour les échéances à venir et notamment les élections cantonales. Jacques Remiller a profité également de la soirée pour annoncer sa candidature comme délégué de circonscription pour les élections internes à venir sous des applaudissements nourris.

    À l’image de Jacques, cette soirée était tournée résolument vers les militants, et s’est poursuivie sous le signe de la convivialité et la proximité autour d’un buffet où les chacun a pu échanger avec les élus très disponibles comme à l’accoutumée.

  • Démission de Michel Savin de la présidence de l’UMP 38

    C’est un véritable coup de tonnerre dans la fédération de l’Isère. En effet, Michel Savin a annoncé ce mercredi soir aux adhérents de l’UMP sa démission de la présidence de la fédération. Démission également suivie par Frédérique Puissat, secrétaire départementale.

    À l’origine de cette double démission, la volonté de dénoncer un manque de transparence dans la fédération. En effet, dans un souci de transparence, l’équipe de l’UMP 38 avait voté un règlement intérieur pour clarifier les règles d’adhésion, règlement intérieur lui-même validé par le service juridique de l’UMP à Paris. De là, on a comptabilisé entre 150 et 200 adhérents qui ne pouvaient justifier de leur domiciliation réelle. Des adhérents fantômes en quelque sorte, mais qui pèseront dans les futures élections internes. C’est donc fort logiquement qu’une procédure de clarification des listes s’est engagée, clarification qui n’a malheureusement pas été appuyée par Paris se refusant d’ouvrir les yeux sur cette terrible entorse à la démocratie.

    J’ai souvent raillé, à juste titre, la gauche pour des entorses à la démocratie (notamment lors de l’élection de Martine Aubry), pour ne pas dénoncer pareille situation lorsque mon parti est concerné. Le républicain que je suis ne peut que saluer le geste fort de Mr Savin. Militant du nord Isère, je me moque de ses guerres partisanes, là n’est pas le débat pour moi. Si j’ai adhéré à un parti politique, c’est, entre autres, pour défendre des valeurs de démocratie et d’honnêteté, et je ne peux cautionner ce genre de méthodes. J’espère vivement que le chargé de mission, Jacques Godfrain nommé par Xavier Bertrand, saura remettre de l’ordre et de la transparence dans cette fédération qui en a tant besoin. Après tout, si certains s’interrogent sur la baisse du nombre d’adhérents de l’UMP 38, une des raisons se trouve là !

  • Me voilà élu Conseiller National Jeune Populaire

    Me voilà élu Conseiller National Jeune Populaire

    Samedi 10 juillet, outre la tenue d’un évènement caritatif dans le pays Viennois, avait lieu les élections des CNJP (Conseillers Nationaux des Jeunes Populaires), des grands électeurs chargés notamment d’élire nouveau Président des Jeunes Populaires au niveau national.
    La Responsable des Jeunes, Flavie SOROLLA SORRIBES, et son Adjoint Abdeslem AICHE, ont proposé 21 candidats, dont j’avais l’honneur de faire parti.

    Les 26 élus sont les suivant :

    1. AICHE Abdeslem
    2. BAMMEZ Nicolas
    3. BENMAZA Lahcen
    4. BENOIT Caroline
    5. BESSAYE Damien
    6. BORJ Jérémie
    7. BOURGOIN Maxime
    8. BOURRY Julien
    9. BUISSON Grégory
    10. CARAYANNAKIS Chloé
    11. CHAIX Morgane
    12. COIFFARD Benjamin
    13. DIONNET Yannick
    14. DJADOURI Yassine
    15. ESCOLIER Charles
    16. GARCIN Cédric
    17. HANNANI Dalil
    18. HAUCHARD Florentine
    19. MUNOZ Mathieu
    20. POLAT Chloé
    21. POLAT Julien
    22. ROHMER Quentin
    23. SABATIER Mélissa
    24. SAULNIER Marie-Clémentine
    25. VANZETTO Thomas
    26. WILLEM Aurélien

    Comme indiqué sur le site des jeunes populaires de l’Isère, ce résultat est un vrai plébiscite pour l’action menée par Flavie et Abdeslem, deux personnes de très grande qualité qui font un travail remarquable depuis quelques années dans la fédération de l’Isère, et je profite de cette note pour les remercier de la confiance et du soutient qu’il m’apporte depuis quelques temps, et notamment lors du lancement de l’antenne jeunes populaires à Vienne.

    Logo jeunes populaire fédération de l'isère

  • Franc succès pour le lancement de l’antenne Jeunes populaires à Vienne !

    Samedi 3 juillet avait lieu à Vienne la réunion de lancement de la première antenne des jeunes populaires en Isère en présence du député maire de Vienne, Jacques Remiller et Lydie Bayoud, adjointe au maire.  De très nombreux jeunes militants ont répondu présent à l’invitation pour débattre sur le thème « être jeune militant en 2010 ». Celui-ci était organisé en deux temps, le premier autour de la question « Pourquoi milite-t-on ?» et le second sur « l’influence des jeunes en politique ». Lors de ce premier point, les militants Viennois sont revenus sur les raisons de leur engagement militant :

    • Etre acteur plutôt que spectateur
    • Participer à une aventure humaine
    • Leur attachement profond pour la ville de Vienne
    • Leur volonté de travailler sur les problématiques Viennoises et nationales.

    Le second volet fut lui animé par les responsables départementaux jeunes de l’Isère et du Rhône qui ont partagé leur expérience en tant que force de proposition. Les Jeunes populaires du Rhône, ont détaillé leur nombreux livres blancs contenant analyses mais surtout mesures concrètes à mettre en place et remis aux élus depuis deux ans, dont le dernier sur les violences au lycée. Les jeunes populaires de l’Isère ont quant à eux expliqué leur travail en commissions et comment à partir d’une thématique nationale « Plan campus», « Autonomie des universités », ils produisaient des tracts locaux sur des problématiques locales. Fort de ces expériences concrètes, le député maire Jacques Rémiller ne manqua pas de saisir la balle au bond en proposant d’organiser à la rentrée un atelier de réflexion sur les retraites et avant la fin de l’année une réunion sur les métropoles régionales.

    La réunion s’est clôturée sur une vidéo d’encouragement du président des jeunes populaires, Benjamin Lancar et d’une soirée placée sous le signe de la convivialité autour des nombreuses animations du festival de jazz.

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  • Que retenir des élections régionales 2010 ?

    Abstention, premier parti de France !

    C’est sans doute le constat le plus affligeant de cette élection : L’abstention est de nouveau le premier parti de France. Même si elle concerne plus les électeurs de droite, j’y reviendrais plus tard, elle touche tous les partis. Pour moi, lorsqu’à peine un électeur sur deux se déplace voter, il s’agit d’un terrible désaveu pour la politique en général, une déroute pour la démocratie ! Mais plus loin encore, cela pose clairement la question de la légitimité des élus. Si ce cri d’alerte se voit dans les chiffres de la participation, je l’ai également ressenti sur le terrain en discutant avec les électeurs. Alors, avant même de parler de victoire de l’un ou défaite de l’autre, il me semble plus que nécessaire que les partis se posent la question de la désaffection des Français pour la politique.

    Victoire à la Pyrrhus du PS ?

    Indiscutablement, la gauche avec ses 54,3% au niveau national (50,76% en Rhône-Alpes) a remporté ces élections régionales. Mais pour autant, peut-on parler vraiment de plébiscite des présidents sortants ? Et cette victoire chèrement acquise, quel en a été le prix pour le PS ?

    Prenons le cas de Rhône Alpes, avec seulement 25,6% des voix au premier tour en faveur de la liste Jean-Jacques Queyrrane, c’est bien 75% des suffrages exprimés  qui ne se sont pas retrouvés dans le programme du président sortant ! Plus dur encore, ce chiffre monte à 89% lorsque l’on compte l’abstention (même si je n’aime pas ce genre de calcul). Il est donc évident que seul, le PS n’avait aucune chance de garder la région, et qu’il a bien fallu toute l’hypocrisie de la stratégie d’alliance pour arriver à conserver Rhône-Alpes.

    Je parle d’hypocrisie, car on sait, notamment en Rhône-Alpes, les difficultés qu’ont eues socialistes, écologiste et Front de Gauche à s’entendre. J’en avais parlé dans une précédente note, et les fais m’ont pour l’instant donné raison. Ainsi, lorsque l’on voit qu’au vendredi soir il n’y avait toujours pas de texte commun signé, et que de toutes les manières, le front de gauche ne le signerait pas, on peut sérieusement s’interroger sur les problèmes de gouvernance à venir sur des sujets clefs par exemple l’aménagement du territoire, le dossier du nucléaire, les JO, les nanotechnologies, les aides aux entreprises, etc.

    Alors oui, il y a eu victoire, mais à quel prix ? Le PS et la gauche en général n’ont toujours pas de réelle doctrine en dehors du « Il faut battre la droite ». Les slogans de certains, les déclarations des autres sont également là pour le prouver. Et jusqu’à preuve du contraire, gagner pour gagner n’a aucun sens politique si l’immobilisme triomphe.

    Nécessité de remise en question à l’UMP

    Plus que la victoire de la gauche, je retiens avant tout un réel échec de la droite. Plus encore, j’irais même jusqu’à dire que ce n’est pas la gauche qui a gagné, mais la droite qui a perdu, toute seule. Certes, il n’y a pas eu de grand chelem, nous avons gardé l’Alsace, nous avons même gagné 2 nouvelles régions (mais perdu la Corse), mais cela n’efface pas le score national historiquement bas de la droite. Ce score est d’autant plus inquiétant qu’avec le bilan des régions dirigées par les socialistes, avec l’absence de réel programme et les alliances bancales de circonstance, nous aurions dû avoir un boulevard devant nous ! Ça n’a pas été le cas, bien au contraire ! La réalité est là, nous n’avons pas réussi à faire venir aux urnes notre électorat, et ce, malgré une très forte mobilisation des militants sur le terrain. Cette mobilisation des militants est  à mon avis la seule réussite de cette campagne !

    Certains avancent la politique d’ouverture, d’autres la taxe Carbone pour expliquer cette désaffection. Qu’importe, mais ne désignons pas des « coupables » à la va-vite en oubliant l’essentiel, car un travail d’introspection me parait vital, et surtout, un retour à nos vraies valeurs, de droite (et en ce qui me concerne, nos valeurs Gaullistes), me semble nécessaire. À nous de faire que les résultats de dimanche dernier ne soit qu’une claque, car après tout, un revers électoral n’en est vraiment un quand on ne peut se relever.

    La morale de l’histoire.

    Je terminerais ce billet par une exposition de faits en direction de tous ceux qui souhaitent fanfaronner ou tirer des plans sur la comète :

    • En 2004, la droite vivait « un 21 avril à l’envers » et certains y voyaient une future victoire du PS aux présidentielles.
    • En 2007, avec 1,57% des suffrages, on disait que les verts et l’écologie appartenaient à l’histoire ancienne
    • Toujours en 2007, avec 18% des suffrages, on voyait dans le Modem, une future machine à gagner.
    • En 2009, avec 16% des suffrages, on disait que le PS était mort

    Avec les résultats de 2010, et surtout l’abstention, bien heureux sera le « prophète » qui lira les résultats à venir.