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  • Me voilà adhérent du Gaullisme du renouveau

    Ça y est, j’ai enfin reçu ma carte d’adhérent du club du chêne, le mouvement gaulliste présidé par Michèle Alliot-Marie. Cette adhésion a beaucoup de signification pour moi. En effet, s’il est des hommes politiques dont j’ai la plus grande admiration, c’est bien Charles de Gaulle. Sa vision de la politique internationale, son amour de la France, les valeurs qu’il a défendues sont celles dont je me sens le plus proche. Et puis, que dire de l’homme historique qu’il représente dont l’empreinte marque encore la France d’aujourd’hui.
    J’ai encore le souvenir ému que j’ai eu lorsqu’il y a quelques années de cela j’étais allé me recueillir sur sa tombe avec mes parents, j’ai toujours un pincement au cœur lorsque j’entends ses discours, et aujourd’hui, je me sens vraiment fier d’appartenir à ce mouvement héritier de ce grand homme.

    L'appel du 18 juin Ma carte d'adhérent

    Je terminerais cette note en citant le préambule  de la charte du Gaullisme du renouveau (que vous pouvez télécharger ici) :

    Nous croyons en une France fière de ses valeurs, de sa culture et de sa destinée, porteuse de valeurs universelles de paix, de respect des Droits de l’Homme et de rapprochement entre les peuples.
    Nous savons que la France n’est jamais si grande et si forte que lorsqu’elle est rassemblée. Le génie français, c’est une Nation diverse mais unie, composée de femmes et d’hommes désireux de partager un destin commun.
    Nous voulons une République moderne, fondée sur des institutions stable, garantes de la permanence de l’Etat et de l’efficacité de la décision publique.
    Nous croyons en un gaullisme du renouveau, fier de ses racines gaulliennes et capable d’apporter des réponses concrètes aux défis auxquels est confronté notre pays.
    C’est dans cette perspective que nous voulons aujourd’hui porter des valeurs essentielles pour la France du XXI siècle.

  • Réunion publique à Meyrieu-les-Etangs avec Xavier Bertrand

    Hier soir, vendredi 6 novembre 2009, à Meyrieu-les-Etangs, avait lieu une réunion publique avec Xavier Bertrand, ancien ministre, secrétaire général de l’UMP, Georges Colombier, député de la 7e circonscription, Michel Savin, président de l’UMP Isère, et Frédérique Puissat, la nouvelle secrétaire départementale, dans la perspective des élections régionales de mars 2010.

    Lors de cette réunion, Xavier Bertrand a fait un point à l’exact mi-mandat de Nicolas Sarkozy, mesurant le chemin parcouru et celui à parcourir. Il a également profité de l’occasion pour expliquer de manière très pédagogique certaine les projets (parfois brulants) en cours (ou juste passé) comme la suppression de la taxe professionnelle, la taxe carbone, le débat sur l’identité nationale. Rappelant les raisons du succès de l’UMP aux Européennes de cette année, il a également lancé les futures élections régionales de l’année à venir en invitant les militants à débattre.

    Cette réunion publique a été fortement enrichissante, j’ai pu, une fois de plus mesurer les talents de pédagogue de Mr Bertrand. Elle a été également l’occasion de sceller l’union sacrée en Isère dans les perspectives de 2010, un an après les ridicules frictions que notre fédération a connu.

    D’autres photos sont disponibles dans la galerie

  • Osons débattre sur l’identité nationale

    Le débat sur l’identité nationale sera ouvert dès le 2 novembre dans les préfectures et les sous-préfectures. Si la gauche s’insurge, que certains à droite sont réservés (voir la réaction d’Alain Juppé), je fais partie de ceux qui au contraire pensent que ce débat est nécessaire. C’est même pour moi un sujet majeur pour notre société française. En effet, à l’heure de la mondialisation, de l’individualisation, du communautarisme, avoir un vrai débat sur ce qui nous rassemble (plutôt que ce qui nous sépare), quelles sont nos valeurs communes est primordiale.
    Trop longtemps on a laissé le front national s’emparer du sujet en réduisant volontairement le débat au droit du sang, or l’identité nationale ne se résume pas qu’à ça ! La France est forte de sa diversité, mais elle est encore plus forte dans son unité et cela passe le partage, l’adhésion à des valeurs (pour paraphraser Karim Zéribi dans l’émission des grandes gueules du 27/10/2009 dont le débat sur le sujet est formidable) car ces valeurs communes vont bien au-delà de l’origine et de la couleur de peau ! Il est temps de vaincre ce tabou, parce que c’est par la mise en avant de ces valeurs, par l’adhésion de ses valeurs, que nous réussirons à vaincre le communautarisme.
    Alors oui, il est temps de définir et valoriser ce qu’est être Français, quel sont nos principes, quelle sont les bases de notre république, qu’est-ce qui n’est pas négociable en temps que Français, qu’est-ce qui fais qu’au final petit, grand, black, blanc, beur, corse ou breton, nous sommes français. Mettons en avant ce qui nous relit plutôt que ce qui nous sépare, soyons fiers de nos valeurs, fiers de ce puissant socle qui fait la France, et enfin, soyons fiers de notre pays, de notre langue, de notre patrimoine, sans que l’on soit taxé d’ultra nationaliste ou de raciste !

    Liberté Egalité Fraternité
    En plus nous avons le plus beau pays du monde 😉

    MAJ : www.debatidentitenationale.fr, un outil collaboratif pour débattre de l’identité nationale

  • Un peu de changement (suite)

    Petite parenthèse personnelle, pour faire un point sur ma situation professionnelle quelque peu mouvementé depuis un an.
    En effet, comme je vous l’avais indiqué il y a un an, je quittais GFI progiciel  pour aller chez Atos Worldline au mois de janvier de cette année.

    GFI -> Atos Wordline

    Chez Atos Worldline je travaillais sur des projets pour Orange Business Services (voir CV)

    Atos Wordline -> orange business services

    Malheureusement, crise oblige, du moins réduction des budgets chez Orange, mes 6 mois de période d’essais ne furent pas validés, et je me suis retrouvé sans emploi.

    orange business services -> Atos Wordline -> Pôle emploi

    Heureusement, après quelques semaines de recherche, me voilà salarié Silicom AQL, filiale d’Orange Business Services chez qui je vais travailler sur des projets pour France Télécom

    orange business services -> France Télécom

    Le changement sera effectif ce lundi 26 octobre, un beau cadeau d’anniversaire 24h avant l’heure.

  • Faut il dépénaliser le Cannabis en France ?

    Faut il dépénaliser le Cannabis en France ?

    MAJ du 14/04/2016 : Cette fois-ci c’est Jean-Marie Le Guen, Secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement qui relance, une nouvelle fois, le débat.

    MAJ du 15/10/2012 : 3 ans après les propos du ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, relancent le débat.

    La semaine dernière Mr Vaillant a relancé le débat sur la légalisation (ou non) du cannabis. Vieux serpent de mer politique, ce débat n’a de cesse de faire couler de l’encre dans les pays occidentaux, je ne dérogerais pas à la règle en apportant mon point de vu.
    Plutôt que de défendre l’une ou l’autre position tel un ayatollah, je préfère, naïvement, me poser des questions :

    Le cannabis est-il dangereux pour la santé (et celle des autres) ?

    Souvent banalisé, et volontairement comparé à d’autres substances, que fait réellement le cannabis sur le cerveau ? Peut-on parler de dépendance ? Est-il réellement dangereux pour la santé ?

    Les effets du cannabis :

    Le composé actif du cannabis est le TétraHydroCanabinol (THC), il agit sur l’organisme humain en activant un récepteur porté par les cellules (récepteur CB1 ou CB2). Le récepteur CB1 est essentiellement retrouvé au niveau du cerveau, alors que les récepteurs CB2 sont présents sur les cellules immunitaires.

    Les effets liés à l’activation du récepteur CB1 qui a un rôle majeur dans la régulation des émotions sont les suivants :

    • Propriétés hédonistes et euphorisantes du cannabis.
    • Troubles de la mémoire et cognitifs
    • Diminution de l’attention
    • Modification des perceptions sensorielles
    • Modification du comportement moteur.

    Quant aux effets liés à l’activation du récepteur CB2, sont quand à eux les suivants

    • Réduction de la réponse immunitaire
    • Augmentation du risque de tumeur.
    • Inhibation des capacités de réponse des lymphocytes T

    À noter également que le TCH peut poser des problèmes de fertilité chez les hommes et des risques de malformations pour les nouveaux nés.
    D’autres effets sont également à noter comme la multiplication par 3 du risque de schizophrénie, mais aussi des possibles défaillances cardiovasculaires.

    Dépendance au cannabis :

    D’après le rapport Roques, et les différentes études sur le sujet, la dépendance au cannabis reste faible, mais réelle. En effet, le TCH provoque une libération de dopamine comme c’est le cas pour de nombreuses drogues. Cette dépendance est donc relative en fonction du degré de consommation, mais aussi de l’environnement social entourant le consommateur.
    À noter que la consommation de cannabis est rarement faite seule, dans le cas de « joins » le cannabis est mélangé avec du tabac. Or le tabac est largement reconnu pour sa dépendance physique et psychique. Je n’ai pas trouvé d’études sur la dépendance de cette combinaison (existe’il un effet multiplicateur ?)

    Toxicité du cannabis :

    Toujours d’après le rapport Roques, la toxicité du cannabis reste faible. Pour autant, la fumée de cannabis contient les mêmes éléments toxiques et cancérigènes (goudrons) pour les poumons que ceux du tabac. Des inflammations bronchiques, des troubles asthmatiques et des altérations des fonctions respiratoires ont été observés chez les gros fumeurs de cannabis. A noter encore que bien souvent le cannabis n’est pas consommé seul, là encore il est important de garder en mémoire la toxicité du tabac. Des études ont également montré que l’association Cannabis plus tabac entraîne des cancers du poumon plus précoces que le tabac seul.

    Le cannabis, moi… et les autres ?

    Comme dans le cas du tabac, l’effet fumeurs passifs est également présent. Mais le risque pour les autres n’est pas le seul, notamment concernant les accidents de la route. En effet, la prise de cannabis multiplie par 1,8 le risque d’accident mortel et par 14 lorsque le cannabis est associé à l’alcool !

    Ces chiffres particulièrement inquiétants le sont encore plus lorsque l’on sait que les consommateurs principaux sont jeunes et déjà surexposés aux risques d’accident de la route. Malheureusement, comme dans le cas de n’importe quel accident de la route, des tierces personnes peuvent être également victimes.

    A noter également que d’un point de vue sociologique, la consommation de cannabis a tendance à provoquer l’isolement des consommateurs (groupe d’amis fumeurs également, isolement vis à vis des non fumeurs).

    Imaginons la dépénalisation… Est LA solution ?

    Prenons l’hypothèse que la consommation du cannabis est légalisée, et que la production est contrôlée. Produit de consommation courant, il est donc logique d’y appliquer, en plus des taxes habituelles (TVA) et des marges des fabricants et distributeurs. Au même titre que le tabac et l’alcool, je vois mal le cannabis échapper à une taxation supplémentaire. Le fruit de cette taxe, comme le fruit celle sur l’alcool et le tabac, ira directement dans les caisses de l’assurance maladie, logique là encore, la nuisance pour la santé du cannabis étant avéré (tout comme les facteurs de risque notaient dans le domaine des accidents de la route). Le prix final du cannabis sert-il suffisamment attractif pour éradiquer l’économie souterraine et le marché parallèle ? La dépénalisation répond-elle à ce problème ?

    Au même titre que l’alcool dont la consommation est interdite aux mineurs, il va de soi qu’il y aura un âge légal similaire pour la consommation du cannabis. Or, les études montrent que la première consommation de cannabis est en moyenne à 15 ans. Presque 50% des jeunes de 17 ont déjà essayé, et plus de 10% le font de manière régulière ? Comment ces jeunes vont-ils se procurer du cannabis autrement que via un marché parallèle avec les risques sanitaires que cela engendre ? La dépénalisation répond-elle à ce problème ?

    De plus, si l’on regarde la taxation du tabac, peut-on dire que le montant généré égal les dépenses liées au tabac : soin des maladies, arrêt maladie etc. ? Quant sera-t-il du cannabis ? La dépénalisation répond-elle à ce problème ?

    D’un point de collectif, quel serait l’avancé sociale de la dépénalisation ? Est-ce dans l’intérêt collectif, ou uniquement dans l’intérêt individuel que quelques consommateurs réguliers ?

    Conclusion ?

    Au final, que retenir ? On l’a vu, le cannabis est nocif pour la santé et pour celle des autres. D’un point de vu de santé publique, il est clair que le rôle de l’état est d’en limiter l’usage (comme il le fait déjà avec l’alcool, le tabac).

    Je ne pense pas que la dépénalisation apporte de solution sur ce point, au contraire même, le message qui en serait véhiculé serait en contradiction complet avec le message de lutte contre la consommation. Pire, cela risquerait d’être un aveu de faiblesse.

    De plus hormis un intérêt personnel des consommateurs réguliers, je n’ai pas vu d’intérêts collectifs pour le bien de la communauté (après tout, une société, ce n’est pas de l’intérêt personnel) qu’aurait la dépénalisation.

    Pour conclure, puisque la dépénalisation n’est pas une solution d’utilité publique, je ne vois aucunement l’intérêt d’aller dans ce sens. Et vous, qu’en pensez-vous ?

    Bibliographie :