Catégorie : Vienne

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  • Et si l’on rouvrait la rue marchande à la circulation ?

    Tout bon Viennois a déjà pesté au moins une centaine de fois contre les embouteillages viennois. Et ils sont nombreux : quais pajot de l’entre de vienne nord jusqu’à la place Saint-Louis, et de l’entrée de vienne sud à la place Saint-Louis (encore), monté bon accueil, et ne parlons pas du centre-ville. Enfin si parlons-en justement ! Depuis des années, je me suis toujours demandé pourquoi une fois au centre-ville, il était si difficile d’en sortir ! Mais une fois que l’on voit le plan de la ville et les sens de circulation, tout s’éclaire :

    L’évacuation des voitures par le nord est très difficile. Elle l’est d’autant plus que, pour des raisons de sécurité, la sortie par la rue Victor Hugo n’emmène plus que vers Malisol à l’est. La seule échappatoire possible se fait soit cours Romestang, puis cours Brillier, puis le quai Jean Jaures surchargé, ou bien via rue de bourgogne puis encore le quai Jean Jaures ! Bref, un vrai piège où l’automobiliste viennois brule son carburant au grand damne de son portefeuille, de l’environnement, et de ses nerfs.

    La situation semble désespérée, pourtant, si l’on regarde encore une fois la carte de vienne on peu noter un axe, une rue reliant le centre-ville à la place Saint-Louis. Cette rue,  la rue marchande, est fermée depuis de nombreuses années à la circulation. Et cette fermeture à la circulation provoque un triple mal. Tout d’abord, elle a complètement asphyxié les commerces en bas de cette rue, ensuite on l’a vu, elle prive les Viennois d’un axe de sortie, enfin, elle prive les Viennois  d’un accès supplémentaire au futur parking de Cuvière. Il est donc temps à mon avis de rouvrir à la circulation cette rue, avec bien entendu des restrictions : tout d’abord, ne pas l’ouvrir à double sens, mais uniquement du centre, vers la place Saint-Louis, en suite, comme dans la rue de Bourgogne, il faudrait la rendre semi-piétonne, avec une limitation à 30 km/h. Et vous qu’en pensez-vous ? Faut-il rouvrir à la circulation la rue marchande ?

    Faut-il rouvrir à la circulation la rue marchande ?

    • Non (57%, 8 Votes)
    • Oui (36%, 5 Votes)
    • Sans avis (7%, 1 Votes)

    Participants : 14

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  • Vienne inaugure le premier débat en Isère sur l’identité nationale

    Hier soir à Vienne avait lieu le premier débat du département de l’Isère sur l’identité nationale, organisé par Mr le préfet Albert Dupuy et Mr le sous-préfet Philipe Navarre en présence de Mr Serge Dufoulon, sociologue, maître de conférences à Grenoble et d’une grosse soixantaine de participants toutes tendances confondues (ou presque).
    Sujet sensible, mais nécessaire à mes yeux (voir la note Osons débattre sur l’identité nationale) ce débat fut vraiment intéressant. Je ne vais pas le cacher, il y avait à boire et à manger dans les interventions : du faux débat sur la Burkat aux crottes de chien (sic), mais fort heureusement, ceci ne concernant pas la majorité des échanges (bien au contraire). Comme l’avait souligné Mr Dufoulon « Il ne peut se réduire à la question de l’immigration, même si c’est un élément » l’objet et l’essence même du débat étaient ailleurs. Ainsi comme je l’ai souligné lors de mon intervention :

    L’essentiel dans ce débat n’est pas de savoir ce qui nous différencie, mais bel et bien de chercher ce qui nous rassemble. Avoir une vision de rassemblement plutôt qu’une vision de différenciation. Après tout, la France est forte dans sa diversité, mais elle l’est encore plus dans son unité, unité derrière un certain nombre de valeurs autour duquel l’ensemble des Français se retrouve, une sorte de pacte républicain non négociable. Alors ces valeurs quelles sont-elles, d’où viennent-elles ? Elles proviennent en majorité de l’héritage historique extraordinaire de la France, elles sont nées des racines judéo-chrétiennes, au Siècle des lumières, dans le sang de la révolution, et dans le traumatisme des deux dernières guerres. Ces valeurs sont celles de la devise de notre république : Liberté, Égalité, Fraternité, mais également laïcité, humanisme, solidarité, démocratie, respect de l’autre. Ces valeurs qui sont le ciment de notre nation, nous devons en être fiers, et après tout, la fierté n’est elle pas également une valeur française ?

    Cette vision du débat a été également partagée et conforté par de nombreuses autres interventions, dont le mot d’autre était créer une cohésion sociale. La suite du débat s’est poursuivi les échanges entre les citoyens et la nation. Certains se sont émus du peu d’entrain lié à la fête nationale, ou aux commémorations des grandes guerres alors qu’elles devraient être un moment de partage et d’échanges entre citoyens.
    Plus tard, Mr Serge Dufoulon nous a invités à nous questionner les moyens à développer pour développer cette identité nationale, afin de favoriser ce sentiment d’appartenance à cette nation France, sur les rites de passes, qui viendraient celer ce contrat de citoyenneté. Des pistes en ce sens ont été évoquées, comme le service civique obligatoire pour les jeunes, l’impôt sur le revenu obligatoire (même symbolique). À titre personnel,  J’ai rappelé que :

    L’école devait être le lieu où par l’éducation civique les valeurs de la nation (que j’ai évoquées précédemment) devaient y être inculquées. Comme beaucoup d’autres intervenants, j’ai regretté que le service militaire ai été supprimé, puisqu’il permettait un échange entre toutes les couches sociales. Et que si je voyais la nécessité d’un service civique obligatoire, il me paraissait, quitte à être provocateur, nécessaire d’instaurer des « piqures de rappel » pour nos ainés via des journées citoyennes.

    C’est après 2h30 de débat que le préfet clôtura les débats à sa charge de faire une synthèse et de le remonter au ministre de l’immigration et de l’identité national, Mr Éric Besson.
    Un mot tout de même sur les  absents de ce débat, les dirigeants du PS qui n’avait pas trouvé de mieux que de boycotter ce débat. Un geste complètement stupide à mes yeux, puisque la vision de chacun, toute tendance politique est nécessaire. Mais ce n’est pas le premier signe de replis sur soi, de rejet du débat citoyen et républicain dont font preuves ces personnes.

    D’autres photos sont également disponibles ici
  • Lancement du blog de la JCE Vienne et sa région

    La Jeune Chambre Economique de Vienne et sa région, dont je fais partis depuis 2007, se dote d’un blog vous permettant de retrouver son actualité, ses photos, et surtout ses projets pour Vienne et sa région.

    Rendez vous à l’adresse suivante : http://jce-vienne.blogspot.com/

    l'équipe de la JCE presqu'au complet

  • Débat sur la réforme des collectivités locales

    Vendredi soir avait lieu à la salle des fêtes de Vienne une réunion-débat sur le thème de la réforme des collectivités locales en présence de Mr Courtois, sénateur-maire de Mâcon, orateur national.

    De toutes les mesures, je pense que de loin, cette réforme est le plus importante à faire. Le constat est clair, la France est un mille-feuille administratif qui en plus de couter de plus en plus cher, est inefficace et illisible.  Les conséquences sont multiples :

    • Nous sommes face à une dilution des responsabilités (chose que nous connaissons bien pour avec problèmes les de sécurité de la RN7)
    • Un non-respect des territoires de compétence, chacune de ces « strates » cherchant à garder le maximum de compétences, il est fréquent de trouver des doublons, si ce n’est plus !
    • Une paperasserie énorme, des dossiers multiples et croisés pour un simple financement de projet.
    • Une hausse énorme des personnels de la fonction territoriale.

    De plus, nous avons en France un demi-million d’élus locaux, nationaux, et Européen soit 1 élu pour 108 habitants ! Bref, s’il existe bien un « mammouth » qui mérite d’être dégraissé, c’est bien celui-là.

    Lors de cette réunion, nous avons pu voir un certain nombre d’avancées qui vont dans le bon sens : simplification des niveaux administratifs et la clarification des compétences de chaque entité, réduction du nombre d’élus. Pour autant, je pense que cette réforme ne va pas assez loin, et c’est d’ailleurs ce qu’ont fait remarquer plusieurs personnes dans l’assemblée.

    • Pourquoi garder l’entité du département ?
    • Pourquoi ne pas encourager la fusion de communes ?

    Des questions que je partage également, et auquel nous n’avons malheureusement pas eu de réponse claire.

    À titre personnel, j’ai fait remarquer le caractère infondé de certains découpages départementaux dont Vienne était le meilleur exemple :
    Nous sommes à 500 mètres du département du Rhône, nous sommes à 1h30 de la préfecture Grenoble, par départementale, à 20 minutes du cœur de Lyon, par TER. Notre Lycée public est dans le département du Rhône, nous partageons le musée archéologique, la passerelle. Regardez les soucis que nous ont posés ces deux derniers édifices. Regardez notamment la difficulté pour s’accorder entre les 2 départements lorsqu’il a fallu lancer les travaux de réparation de la passerelle ! Pourquoi cette barrière entre départements est si forte et problématique, alors que dans d’autres cas elle ne l’est pas : Saint Romain en Gal, ville du département du Rhône est bien membre de la CAPV ! Bref, à défaut de supprimer le département la moindre des choses serait de définir un nouveau découpage ! A ce sujet, je vous invite notamment à lire ma note volontairement provocatrice Vienne doit elle rester en Isère ?

    La conclusion de cette note est pour moi la suivante : si beaucoup de citoyens sont convaincus du bienfondé de ces mesures, le blocage vient selon moi des politiques, des élus de tout bord qui tiennent fortement à leurs sièges et à leur carré de pouvoir. Et j’ai bien peur que cette réticence, uniquement politique, ne débouche que sur une mesurette. Un référendum d’initiative populaire irait bien plus loin à mon avis.