Étiquette : Charles de Gaulle

  • Les 20 et 27 novembre, votez Alain Juppé !

    Les 20 et 27 novembre, votez Alain Juppé !

    alain Juppé Président

    J’ai fait le choix de soutenir Alain Juppé qui est selon moi le mieux placé pour battre Marine Le Pen en 2017, mais aussi et surtout, le plus à même pour réformer la France.

    Un homme d’État est là pour éclairer l’opinion, pas pour surfer dessous !

    Avec son slogan « un mandat pour agir » et son triptyque « Apaiser , rassembler , réformer », Alain Juppé annonce quel serait son mandat s’il venait à être président de la République en 2017. Ainsi, loin de la démagogie de certains, Alain Juppé ne rentre pas dans la surenchère populiste. Au contraire Alain Juppé, par son expérience, présente une idéologie sage et raisonnable, mais efficace.

    100 Jours pour agir

    Sous le mandat 2007-2012, j’ai trop connu d’effets d’annonce, mais peu de résultats. Le mandat 2012-2017 quant à lui est lui fait de promesses non tenues et de trahisons. La méthode d’Alain Juppé est différente, « préférant être battu en disant la vérité plutôt que d’être élu sur un mensonge ». Ainsi, il exposera avant l’élection présidentielle ses principales réformes, qu’elles soient populaires ou non, et gouvernera par ordonnance s’il le faut sur des sujets essentiels et urgents.

    Stature présidentielle

    Sur la méthode, Alain Juppé est un homme de rassemblement. On le voit au travers les sondages, puisqu’il est le seul à rassembler au-delà de son camp en arrivant en tête du premier tour. Mais plus que les sondages, dans les faits, là où certains fustigent les alliés d’hier, Alain Juppé s’ouvre aussi bien à sa famille politique, la droite républicaine, qu’au centre. Ainsi, Alain Juppé se place au-dessus des partis, au-dessus des querelles partisanes, comme le Général De Gaulle à son époque.

    Votez Juppé !

    C’est pour ces raisons, et bien d’autres que je vous invite à vous déplacer en masse les 20 et 27 novembre pour voter Alain Juppé !

  • 40ième anniversaire de la disparition du Général de Gaulle

    40ième anniversaire de la disparition du Général de Gaulle

    Ce 9 novembre nous commémorons le 40e anniversaire du plus illustre des Français : le général De Gaulle. Symbole de la résistance, fondateur de la V république, le Général De Gaulle est selon moi, l’homme qui a fait rentrer la France dans l’ère moderne. Il est donc logique de rendre hommage à un homme qui a toujours placé l’intérêt de la France avant les siens et prôné un certain nombre de valeurs, valeurs toujours d’actualité aujourd’hui (comme je l’avais souligné dans ma note: 70e anniversaire de l’appel du 18 juin).

    Ainsi, 40 ans après sa mort, l’empreinte du Général de Gaulle marque encore la classe politique, si bien qu’aujourd’hui beaucoup se réclament, à tord ou à raison, héritiers du Gaullisme. En ce qui me concerne, mon engagement en politique trouve ses racines dans le Gaullisme (voir la note : Me voilà adhérent du Gaullisme du renouveau) et ce sont ces valeurs dont je me sens le plus proche.

    De Gaulle est mort
    La une de France soir du 9 novembre 1970
  • 70ième anniversaire de l’appel du 18 juin

    Nous célébrons aujourd’hui, 18 juin 2010, le 70e anniversaire de l’appel du 18 juin 1940 du Général de Gaulle. Un moment fort pour tous les gaullistes dont je fais parti, puisqu’au-delà de la porté historique, cet évènement symbolisme bons nombres de valeurs qui aujourd’hui, en ces temps de crise,  trouvent encore toute leur place.

    En effet, l’appel du 18 juin, c’est avant tout le refus du fatalisme : malgré une armée en déroute, malgré un pays envahi, malgré un état en déliquescence, un homme a refusé le défaitisme aussi bien politique que militaire qui régnait. Ainsi, seul contre tous, le Général de Gaule est entré en résistance, pour défendre ses convictions et avec comme seule obsession, la France et les Français, faisant preuve d’un courage politique hors norme. Plus encore, le combat de De Gaulle commencé ce 18 juin 1940 n’était pas seulement un combat contre l’obscurantisme du nazisme, c’était aussi un combat pour la justice et démocratie, pour la dignité de l’Homme.

    Être gaulliste aujourd’hui n’est pas de la nostalgie, le Gaullisme n’est pas une relique de l’histoire, bien au contraire : Être gaulliste aujourd’hui, c’est comme ce 18 juin 1940, refuser le fatalisme, surmonter les difficultés dans se résigner à l’échec. Être gaulliste aujourd’hui, c’est comme ce 18 juin 1940, savoir faire preuve de courage politique en n’hésitant pas à bouger les lignes. Être gaulliste aujourd’hui, c’est comme ce 18 juin 1940, faire preuve d’humanisme, puisque comme aime dire Charles De Gaulle « Il n’y a qu’une seule querelle qui vaille : celle de l’Homme. C’est l’homme qu’il s’agit de sauver, de faire vivre et de développer ».

  • Le Chêne 69 : buffet-débat avec Jean-Michel DUBERNARD

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    Buffet-Débat sur le thème

    « Pour une France Grande et Juste : les gaullistes sont en mouvement ! »
    en présence de Monsieur Jean-Michel DUBERNARD

    le Vendredi 18 juin 2010 à partir de 20h00

    au Grand Café de la Préfecture
    10, rue Servient
    à Lyon (3eme ardt)

  • De Gaulle est un écrivain n’en déplaise au SNES

    De Gaulle est un écrivain n’en déplaise au SNES

    Nouvelle lubie de la gauche bien pensante : protester contre le choix du volume 3 des « mémoires de guerre » du Général De Gaulle par une commission d’inspecteurs de l’Éducation nationale de figurer au programme du bac L à la section « Littérature et débat d’idées ». La où le SNES s’insurge (voir leur billet Qui a eu cette idée folle de nous imposer De Gaulle ?), d’autres vont plus loin avec une pétition :

    Proposer de Gaulle aux élèves est tout bonnement une négation de notre discipline. Nul ne songe à discuter l’importance historique de l’écrit de De Gaulle : la valeur du témoignage est à proportion de celle du témoin. Mais enfin, de quoi parlons-nous ? De littérature ou d’histoire ? Nous sommes professeurs de lettres. Avons-nous les moyens, est-ce notre métier, de discuter une source historique ? D’en dégager le souffle de propagande mobilisateur de conscience nationale ? Car il s’agit bien de cela : aucun thuriféraire du général ne songerait à comparer l’écriture des Mémoires de guerre au style et à la portée de tout autre mémorialiste si l’on veut rester dans ce genre littéraire. Placer de Gaulle au panthéon des Lettres, lui qui a refusé le Panthéon tout court ? Allons donc. Ce choix pose un autre problème : on pourrait le soupçonner de flatter la couleur politique du pouvoir en place. À la prochaine alternance, devrons-nous enseigner L’Armée nouvelle de Jean Jaurès, ou l’essai sur le mariage de Léon Blum ? Nous transmettons des valeurs républicaines ; pas des opinions politiques. Est-ce donc cela, l’enseignement de la littérature ? Ou ne serait-ce pas plutôt sa mort programmée ? Nous demandons que soit modifié le choix d’œuvres pour les années 2010 à 2012 et que soit conservée l’intégralité du temps imparti aux lettres, afin de sauvegarder la spécificité littéraire de cet enseignement.

    Soit, suivons leur raisonnement, pourquoi alors ne pas retirer le prix Nobel de littérature de Mr Churchill (obtenu en 1953 pour ses mémoires). Alors plus loin même, arrêtons d’étudier la guerre des Gaules de Jules César en classe de latin !

    Soyons raisonnables et arrêtons cette mascarade ! Il ne fait guère de doute que nous sommes face à une querelle idéologique, une vision purement étroite de la littérature, et surtout dogmatique où pour des raisons purement politiques, un groupuscule de gauche refuse l’évidence : Le Général De Gaulle est un écrivain incontestable !

    Il est donc temps pour ces soi-disant biens penseurs d’arrêter de faire de la politique, de l’anti Gaullisme primaire, et de retourner à leurs études, après tout depuis quand les professeurs de Lettre ont-ils peur des mots quand bien même viennent-il d’un Général ?

    De Gaulle : Mémoires de guerre : Tome 3, Le salut : 1944-1946
    De Gaulle : Mémoires de guerre : Tome 3, Le salut : 1944-1946