Militant de la droite lyonnaise

Élections cantonales

Élections départementales (hors métropole lyonnaise, Paris, Guyane et Martinique) et élection régionales, l’année 2015 sera riche en rendez-vous électoraux. C’est le moment de vous assurer que vous êtes bien inscrits sur les listes électorales. Si ce n’est pas le cas, vous avez jusqu’au 31 décembre, pour faire vos démarches.

Demande d’inscription sur les listes électorales à l’usage des citoyens français

Télécharger le formulaire de demande d’inscription sur les listes électorales

Suis-je inscrit sur les listes électorales de ma commune ?

Certaines communes propose un service internet pour savoir si l’on est inscrit sur les listes électorales. A Lyon, c’est ça cette adresse que ça se passe : http://www.teleservices.lyon.fr/listes_electorales/

Dans quel cas dois-je m’inscrire ?

Si vous n’avez jamais été inscrit sur les listes électorales de votre ville ou si vous avez déménagé (y compris en restant dans la même ville), il est probable que vous ne soyez pas (ou plus) inscrit. En effet, les listes électorales sont régulièrement révisées et si vos documents électoraux sont envoyés à votre ancienne adresse, il est possible que vous ayez été radié des listes électorales.

Quand m’inscrire ?

Il est possible de s’inscrire toute l’année, mais cette inscription n’est effective qu’au 1er mars de l’année suivant l’inscription. Pour voter en 2015, il convient donc de faire toutes vos démarches avant le 31 décembre 2014.

Qui peut voter ?

Pour voter, il faut être âgé, la veille du premier tour de scrutin, de 18 ans, être de nationalité française et jouir de ses droits civiques et politiques (ne pas avoir été condamné). L’inscription est automatique pour les jeunes de 18 ans qui ont été recensés en vue de la journée défense et citoyenneté.

Où m’inscrire ?

  • Soit à la mairie de son domicile ;
  • Soit à la mairie d’une commune dans laquelle on est assujetti aux impôts locaux depuis au moins 5 ans ;
  • Soit à la mairie de sa résidence à condition d’y résider de manière effective et continue depuis au moins 6 mois ;
  • Soit à la mairie de la commune où l’on est assujetti à résidence obligatoire en tant que fonctionnaire public.
  • Soit par internet : https://mdel.mon.service-public.fr/

Comment s’inscrire ?

  • Soit en se rendant à la mairie avec les pièces exigées,
  • Soit par courrier en envoyant à la mairie, le formulaire d’inscription et les pièces exigées,
  • Soit par internet, en utilisant le téléservice proposé par mon-service-public.fr (pour 2000 communes aujourd’hui).
Documents à fournir Précisions et cas particuliers
Formulaire d’inscription Disponible en mairie ou en ligne
Pièce d’identité La pièce doit prouver la nationalité française (passeport ou carte nationale d’identité).
Elle doit être récente : valide ou expirée depuis moins d’1 an.Si vous êtes devenu français récemment et que vous ne possédez pas encore de pièce d’identité française : pièce d’identité d’origine + une preuve de la nationalité française (décret de naturalisation, certificat de nationalité)
Justificatif de domicile Selon les situations, il convient de fournir l’une de ces pièces :

  • S’il s’agit de votre domicile : un justificatif de domicile de moins de 3 mois
  • S’il s’agit du domicile de vos parents : attestation du parent (sur papier libre) certifiant que vous habitez chez lui + un justificatif de domicile du parent
  • S’il s’agit de votre résidence : justificatif de la résidence depuis plus de 6 mois dans la commune
  • Si vous êtes seulement contribuable : justificatif d’inscription au rôle des impôts locaux depuis plus de 5 ans

A retenir

Courte défaite, malgré un bon bilan

Les urnes ont rendu leur verdict, et c’est avec une grande tristesse que j’ai vu la défaite de Patrick Curtaud et de Jocelyne Gard par 116 voix d’écart. C’est une défaite d’autant plus triste compte tenu du bilan de Patrick qui durant 10 ans s’était investi pleinement pour le canton de Vienne sud. C’est aussi triste que le canton sud ne puisse pas bénéficier des qualités de Patrick et de Jocelyne qui ensemble auraient vraiment pu apporter un plus à ce canton. Néanmoins, la démocratie est ainsi faite, et je respecte les choix des électeurs, et comme je l’ai dit dans ma précédente note, j’espère pour le canton sud de Mr Thoizet se montra à la hauteur de son prédécesseur. L’heure est donc maintenant au bilan de cette élection, bilan qui s’applique au canton de Vienne sud, mais qui s’extrapole facilement au département et sur le plan national.

Les chiffres : Le FN stagne, le PS et l’UMP s’effondrent

Compte tenu de la participation, raisonner sur les pourcentages ne rime à rien. À mon sens, il est plus intéressant de regarder les chiffres bruts du nombre de voix et de les comparer aux élections de 2004 :

Élections cantonales, 1° tour 2004 – 2011
Électeurs Votants Écologistes Extrême
gauche
FN PS UMP Modem
2004 20708 12761 1497 405 2270 3572 4162 -
2011 21822 9433 1274 368 2182 2278 2583 562
Variation +5,38% -26,08% -14,89% -9,13% -3,87% -36,22% -37,93% NA

Les chiffres parlent d’eux même. Le FN, et dans une moindre mesure, le PCF, qui préservent son socle d’électeur en nombre de voix et ne semblent pas touchés par la baisse de la participation. A l’inverse le PS et surtout l’UMP s’effondrent. En effet, en dépit d’une hausse du nombre d’électeurs potentiels, le nombre de voix de ces 2 partis diminue fortement, bien plus que l’abstention. Dire que l’UMP va mal est tout à fait exact, mais il n’est pas le seul. Corollaire important, le PS ne profite pas de cet effondrement.

Le second tour est quant à lui plus difficile à analyser d’une élection à l’autre, puisqu’il n’y a pas eu de triangulaire, on note néanmoins une hausse spectaculaire du vote blanc, je reviendrais sur ce point plus tard. Néanmoins, le report des voix est très intéressant :
Au soir du premier tour, le PS peut compter sur le report des voix des écologistes et du PCF, soit 3820 voix potentielles, et ce, en dépit des tensions présentes dans le département (voir le socialiste grenoblois Jérôme Safar s’en prend à Cécile Duflot). La hausse de la participation du premier au second tour étant de 2,86% on peut porter ce potentiel théorique à 4032 voix. Pour arriver aux 4646, cela nécessite forcément de puiser des voix au Modem… et surtout au FN. Il semble donc les 2182 voix du FN au premier tour se soient reportées de manière presque équitable entre l’UMP, le vote blanc… et le PS. Le PS a donc bénéficié des voix du FN, situation ironique, puisqu’il a si souvent dénoncé ce report ! Autre enseignement, et cela rejoint la fin de mon précédent paragraphe, ce n’est qu’avec des alliances, parfois bancales, que le PS peut espérer glaner des victoires.

L’abstention, le vote blanc : Un rejet de la droite… comme de la gauche

Comme pour les élections précédentes, l’abstention est arrivée largement en tête avec plus d’un électeur sur deux qui n’a pas fait le déplacement au bureau de vote. J’en avais déjà parlé l’an dernier dans ma note que retenir des élections régionales 2010 ? mais une fois encore le message est clair : il y a une vraie fracture entre les électeurs et le monde politique. Chose nouvelle, l’émergence du vote blanc. En effet, entre le premier et le second tour, le nombre de bulletins blancs a presque triplé ! Lors du dépouillement, un nombre important d’enveloppes contenaient les deux bulletins, déchirés. Le message est on ne peut plus clair ! Combien de temps le monde politique va l’ignorer ?
D’ailleurs, pour prendre toute la mesure du rejet, ou de la non-adhésion aux partis politiques, voilà les résultats en prenant en compte le vote blanc :

  • Blanc : 6,98%
  • UMP : 45,94%
  • PS: 47,11%

Et en prenant en compte l’abstention :

  • Abstention : 54,81%
  • Blanc : 3,15%
  • UMP : 20,76%
  • PS: 21,28%

Cela permet de poser la question de la représentativité des élus… Je trouve d’ailleurs regrettable que les résultats ne soient pas également présentés sous cette façon, notamment en ce qui concerne le vote blanc. Après tout, les électeurs font l’effort de se déplacer aux urnes. À quand donc la reconnaissance du vote blanc ?

Quoi qu’il en soit, à la lumière de ces chiffres, il est évident qu’il n’y a plus de vote d’adhésion, et surtout un certain désintérêt envers le monde politique. Il est grand temps que les « grands » partis tiennent compte de ce véritable coup de semonce !

L’UMP c’est grave docteur ?

Est-ce grave ? C’est une question que tous les partis doivent se poser, au PS aussi, malgré leur victoire. Néanmoins, je ne m’intéresserais qu’à mon parti.

Comme je l’ai dit en substance tout au long de cette note, plus qu’une victoire du PS, c’est bien une défaite pour l’UMP. Il y a beaucoup d’explications possibles pour cette défaite, le contexte national est une des explications les plus importantes. Mais il ne faut pas se cacher que derrière ça, il y en a d’autres. J’estime avoir une part de responsabilité, puisque membre de l’équipe de campagne, je n’ai pas réussi à faire convaincre les électeurs du bon bilan et du bienfondé du projet de Patrick et de Jocelyne.

Les chiffres montrent également un effritement de notre socle d’électeur, l’ai expliqué dans le paragraphe précédant. Je pense que le manque d’unité y est pour quelque chose. On l’a particulièrement vu dans le canton de Roussillon, et dans celui d’Heyrieux. Mais il n’y a pas que ça, les querelles de clochers, notamment lors des élections internes (voir cette note), ont également fini de décourager notre électorat voire même nos militants. Comment convaincre les électeurs quand notre message est brouillé par des querelles de personnes ou des ambitions mal placées ? Me concernant, et en temps que jeune militant, j’en ai plus qu’assez des ces conflits vieux de 20 ans, et j’espère sincèrement que l’on va enfin tourner la page… Il y a urgence, les prochaines élections sont dans 1 an !

Les candidats

  • Patrick CURTAUD : UMP – Sortant – 4530 voix, 49,37%
  • Jacques THOIZET : PS – Elu – 4646 voix, 50,63%

Mr Thoizet est donc élu avec 116 voix d’écart.

Résultats détaillés :

Bureaux Inscrits Votants Nuls Exprimés P. CURTAUD J. THOIZET
01 Jean Moulin 676 321 47,49% 21 6,54% 300 93,46% 147 49,00% 153 51,00%
02 Jean Moulin 678 303 44,69% 15 4,95% 287 95,03% 138 47,92% 150 52,08%
03 Jean Moulin 712 290 40,73% 18 6,21% 287 95,03% 87 31,99% 185 68,01%
04 Michel Servet 879 386 43,91% 25 6,46% 362 93,54% 164 45,30% 198 54,70%
05 Michel Servet 663 355 53,54% 21 5,92% 334 94,08% 164 49,10% 170 50,90%
06 Michel Servet 685 328 47,88% 13 3,96% 315 96,04% 155 49,21% 160 50,79%
07 Salle des Fêtes 573 269 46,95% 9 3,35% 260 96,65% 132 50,77% 128 49,23%
08 Salle des Fêtes 643 279 43,39% 20 7,14% 260 92,86% 154 59,23% 106 40,77%
09 Salle des Fêtes 713 340 47,69% 12 3,53% 328 96,47% 163 49,70% 165 50,30%
10 Salle des Fêtes 917 392 42,75% 18 4,59% 374 95,41% 169 45,19% 205 54,81%
11 Salle des Fêtes 922 399 43,28% 16 4,01% 383 95,99% 195 50,91% 188 49,09%
12 Salle des Fêtes 775 388 50,06% 22 5,67% 366 94,33% 225 61,48% 141 38,52%
Vienne Sud 8836 4050 45,84% 210 5,18% 3842 94,82% 1893 49,27% 1949 50,73%
Chonas l’Amballan 1172 490 41,81% 45 9,18% 445 90,82% 219 49,21% 226 50,79%
Les Côtes d’Arey 1485 1144 47,85% 101 8,83% 1043 91,17% 477 45,73% 566 54,27%
Estrablin 2391 719 43,31% 49 6,82% 670 93,18% 352 52,54% 318 47,46%
Eyzin-Pinet 1660 827 49,49% 56 6,77% 771 93,23% 398 51,62% 373 48,38%
Jardin 1672 679 45,72% 45 6,62% 635 93,38% 318 50,08% 317 49,92%
Moidieu-Détourbe 1322 506 38,28% 45 8,89% 461 91,11% 264 57,27% 197 42,73%
Reventin-Vaugris 1390 591 42,52% 48 8,12% 543 91,88% 241 44,38% 302 55,62%
Les Roches de Condrieu 1261 552 43,77% 63 11,41% 489 88,59% 209 42,74% 280 57,26%
St-Sorlin de Vienne 634 303 47,79% 26 8,58% 277 91,42% 159 57,40% 118 42,60%
Communes 12986 5811 44,75% 478 8,22% 5334 91,78% 2637 49,44% 2687 50,56%
TOTAL GENERAL 21822 9861 45,19% 688 6,97% 9176 93,03% 4530 49,37% 4646 50,63%

Le canton de Vienne sud de Vienne perd donc un conseiller général de grande qualité en la personne de Patrick Curtaud. Mr Thoizet aura donc la lourde tâche de faire aussi bien que prédécesseur qui a pour lui 10 ans de bilan remarquable.
L’analyse détaillée des élections cantonales à Vienne donnera lieu à une future note, néanmoins, avant de clôturer ce billet, je remercierais les candidats pour cette campagne très digne.

MAJ: Des coquilles s’étaient glissées dans le tableau.

Dimanche prochain aura lieu le second tour des élections cantonales dans le canton de Vienne sud qui opposera Patrick Curtaud et Jacques Thoizet. Après un premier tour qui a vu une abstention forte, il est important d’apporter un soutien massif à la candidature de Patrick Curtaud et de Jocelyne Gard. En effet, le travail de Patrick ces dernières années pour le canton de Vienne sud a été remarquable : Présent sur le terrain, il a su écouter les habitants, les élus, les associations et leur apporter l’aide nécessaire dans la réalisation de nombreux projets comme vous pouvez le voir dans ce document. Là où la gauche cherche à s’approprier les lauriers d’années de travail, j’aimerais leur rappeler que la personne qui a porté, et qui s’est battue pour les projets du canton est Patrick Curtaud, pas la gauche !

Pleinement impliqué dans cette campagne, j’ai eu la confirmation des nombreuses qualités de Patrick Curtaud. La première d’entre elles est sa pleine confiance aux jeunes, le rôle qu’il m’a confié en est la meilleure preuve. Mais au-delà de mon cas personnel, je sais que Patrick a toujours veillé à ce que les projets en rapport avec la jeunesse soient aidés par le conseil général. Seconde confirmation, c’est l’implication de Patrick Curtaud pour le canton de Vienne sud. Lors des différentes réunions publiques, j’ai été témoin de l’accueil chaleureux des élus des différentes communes du canton, conscients du travail effectué par Patrick. J’ai pu voir sa maitrise et celle de Jocelyne sur les dossiers et les problématiques propres à chacune des communes que seuls des élus de terrain peuvent aussi bien connaitre. Patrick et Jocelyne forment un tandem équilibré dont le but premier est de servir le canton de Vienne sud et ce serait à mon sens une vraie perte pour ce dernier s’ils venaient à ne pas être élus dimanche.

En effet, selon moi, son adversaire, Mr Thoizet a de toutes autres motivations bien éloignées des préoccupations du canton. En cherchant à nationaliser à tout prix la campagne, il en oublie l’essentiel : Les habitants de Vienne sud ! Au travers de cette campagne, on comprend bien que c’est avant toute celle d’une gauche viennoise revancharde et rancunière qui ne cherche qu’à accrocher le trophée du canton de Vienne sud dans leur vitrine, et laisser ce trophée, le canton, prendre la poussière, faute de vrai projet ! Durant cette campagne, j’ai été choqué par la place réservée à Mme Réfja Babacic sur les documents de campagne, reléguée en médaillon à peine visible. Quelques semaines à peine après la journée de la femme, l’image renvoyée est plutôt rétrograde ! Mais au-delà de la campagne, durant débat sur France bleu Isère d’hier, j’ai été particulièrement exaspéré par l’attitude hautaine et méprisante de Mr Thoizet. Toujours durant ce débat, j’ai été écœuré par les énormités et les mensonges prononcés par Mr Thoizet. Pire encore, comment peut on faire preuve d’autant d’approximations ? Comment fait Mr Thoizet pour aussi mal connaitre ses dossiers, et le canton ? A croire que Mr Thoizet vit dans un autre département, car se tromper sur le nom des élus, se tromper sur le nom des routes est d’un amateurisme consternant ! Le canton de Vienne sud, ses habitants auraient tout à perdre à se faire représenter ainsi !

Bref, pour l’avenir du canton de Vienne sud, ayez le geste républicain en votant pour Patrick Curtaud et Jocelyne Gard !

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